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#518 : Un plan d'une grande simplicité

Titre VO : A Spark to Pierce the Dark
Titre VF : Un plan d'une grane simplicité
Diffusion USA : 22/03/09
Diffusion FR :
Guest Stars :

Résumé court : Tandis que Bree commence à prendre conscience qu'il faudrait qu'elle abandonne son entreprise pour sauver son mariage, Lynette a du mal à supporter Lucy lorsque celle-ci lui fait des menaces.

De leur côté, Susan rencontre le fils de Karl dans sa classe d'arts plastiques et Gaby et Carlos trouvent un terrain de discorde.

Enfin, alors que Dave prévoyait de se venger contre Mike et Katherine pendant leur séjour au camping, les pires craintes d'Edie se réalisent. Rentrant, Dave voit Edie, elle lui explique qu'elle sait tout et qu'elle va aller prévenir Mike. Ne voulant pas détruire ses plans, Dave l'étrangle, mais, la lâche au dernier moment avant qu'elle ne meure et laisse Edie s'enfuir en voiture. Sur le chemin, elle téléphone à Mike, lève les yeux et voit Orson devant elle. Criant, elle fonce dans un poteau pour l'eviter. Elle marche sur une flaque, s'accroche à une ligne haute-tension et s'électrocute.

Popularité


4 - 6 votes

Titre VO
A Spark to Pierce the Dark

Titre VF
Un plan d'une grande simplicité

Première diffusion
22.03.2009

Première diffusion en France
28.05.2009

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Scritp VF

Dave est à une cabine téléphonique

Dave : Je suis bien au bureau des rangers ? Je ne savais pas qui appeler, soit vous, soit la SPA, mais…Je crois que j’ai vu des braconniers dans la forêt d’Emerson et ça m’a inquiété parce que je sais que les gens aiment y aller pour camper et je ne voudrais pas que quelqu’un soit blessé. Pas besoin de me remercier. Je ne fais que remplir mon rôle de citoyen. Au revoir.

Il raccroche et sort de la boutique.

Mary-Alice voix off : Dave Williams avait prévu ce meurtre depuis des années. Et comme tous les meilleurs plans, il était simple. D’abord, il emménerait Mike Delfino et Katherine Mayfair dans une cabane reculée (Dave leur montre un endroit sur la carte routière). Le matin suivant, il ferait semblant de dormir (Mike et Katherine sortent de la cabane en laissant Dave dormir) alors que les deux amoureux partiraient en randonnée. Dave prendrait alors le fusil qu’il aurait soigneusement caché et commencerait à suivre sa proie. Il attendrait qu’ils fassent une pause pour reprendre leur souffle et il presserait alors la détente (il tire sur Katherine) brisant le cœur de l’homme qui avait tué sa femme. Quand les rangers arriveraient, ils évoqueraient les braconniers signalés dans la zone. Et Dave raccompagnerait Mike chez lui tout en savourant sa douleur. Oui, Dave Williams avait mis au point un plan très simple (il rejoint la voiture avec un cornet de nourriture) mais il allait bientôt s’apercevoir…

La Gazette

Vieil homme : Tu as faxé cet article à Edie Williams ?
Jeune homme : Je le fais tout de suite

Mary-Alice voix off : qu’il n’y avait rien de simple…dans le meurtre.

On voit alors le fax passé et l’article sur l’accident de Mike.

Maison des Solis

Mary-Alice voix off : La vie est pleine de chocs désagréables…(Juanita enfonce son doigt dans le cou de sa sœur Célia) De surprises déplaisantes qui nous secouent… (Un des jumeaux essaye de sortir son pain du grille) et font que notre cœur rate un battement (Karen est en train de passer l’aspirateur quand il y a un court-circuit. Et ces chocs se produisent toujours…

Ecole

Karl : Susan ?
Susan : Salut Karl.

Mary-Alice voix off : Quand on s’y attend le moins.

Susan continue son chemin mais réalise qui c’était et se retourne.

Susan : Qu’est-ce que tu fais là ?
Karl : Je viens d’inscrire Evan.
Susan : Et moi qui avais peur qu’on ne se revoit plus jamais. Quelle chance.
Karl : Et toi, qu’est-ce que tu fais là ?
Susan : Je suis professeur d’art.
Karl : Ah bon ? Ils sont au courant ?
Susan : Maintenant, je vais t’ignorer et m’adresser à Evan.

Elle pose son panier sur le banc et se met à la hauteur de Evan

Susan : Bonjour Evan.
Karl : Evan, voici Susan. C’est la mère de ta sœur, Julie. On a été marié. Elle était beaucoup plus jeune.
Susan : Evan, et si tu allais dans la classe ? Il faut que je parle à ton père et je vais peut-être devoir utiliser des mots de grands.

Evan se lève pour aller dans la classe. Susan et Karl se font face.

Karl : Bon Susie Q, c’est quoi le problème ? Libère toi de ce poids qui te comprime la poitrine.
Susan en se tenant la poitrine d’une main : J’ai bien assez d’un ex-mari dans les parages. J’ai pas besoin que les autres profs et les parents sachent que j’en ai deux. Alors pas un mot sur le fait qu’on ait été marié. Plus aucune vanne. Aucune Susie Q. Je suis Madame Susan, professeur d’art.
Karl : D’accord Madame Susan.

Susan reprend ses affaires et s’en va.

Karl : Tu veux que je te frotte le tableau après les cours ?
Susan : Je suis sérieuse, te fous pas de moi. J’ai une grande règle et j’hésiterais pas à m’en servir (elle lui montre la règle)

Karl rigole.

Travail de Lynette et Carlos

Lucy : On va réaliser une présentation pour le projet Morrison plus tôt que prévu. Il y a beaucoup de boîte sur le coup et … Bon sang ! Lynette ! Ne touchez pas à mes figurines. Elles valent plus chères que votre maison.
Lynette : Sans blague. C’est déjà le cas de cette tasse.
Carlos : Bon, on va faire une pause déjeuner.
Lucy : Tant qu’on a pas conclu, on bosse à l’heure du déjeuner. En guise de consolation, on bossera aussi tard le soir.
Carlos : Le soir ? Tu penses que c’est utile ?
Lucy : Ce contrat vaut 10 millions. A quel point tu veux l’avoir ?
Carlos : Vous l’avez entendue. On va travailler le soir.
Lynette : J’ai un tout petit problème d’emploi du temps. J’entraîne l’équipe de basket de ma fille, le vendredi. Si je pouvais…
Lucy : On travaille le vendredi soir. Si on réussit, les commissionnés vont se faire beaucoup de fric. Pour les autres ? Vous garderez votre boulot, ce qui, dans ce contexte économique, représente déjà une prime. Bref, courez prendre un sandwich, on se retrouve ici dans 5 minutes. Vous (s’adressant à Lynette) Bas les pattes (en faisant référence à ses figurines). Eh oui, je le remarquerais.

Lynette et Carlos se retrouvent seuls dans le bureau.

Lynette : Elle est marrante, non ?

Carlos rigole et s’apprête à sortir du bureau.

Lynette : Je t’ai déjà dit qu’on prévoyait sérieusement que Gaby et toi soyez parrain et marraine de Penny ?
Carlos : Tu bosseras quand même le vendredi soir.
Lynette : J’aime pas cet emploi du temps.
Carlos : Mes enfants me manquent, à moi aussi.
Lynette : Alors, trouves une solution. Tu es le président. Freine un peu Lucy.
Carlos : Je l’ai engagée pour qu’elle soit exigeante, elle l’est. C’est bien pour la boîte.
Lynette : Mais les employés la supportent pas. Tu voudrais pas lu parler pour qu’elle se calme ?
Carlos : Je verrais mais ne me demande pas de te faire des fleurs. Au bureau, je ne suis ni ton voisin ni ton ami. Je suis ton patron, c’est clair ?

Lynette fait oui de la tête et Carlos s’apprête à passer la porte quand il se retourne.

Carlos : Au fait, Tom et toi, vous venez prendre l’apéro samedi ?
Lynette : J’ai l’intention de me saouler et de me plaindre de mon patron.

Cabinet

Bree : Je suis désolée mais c’est inacceptable. Vous savez au moins pourquoi il vole ? Si c’était à cause d’un problème sordide durant son enfance, ça m’aiderait beaucoup auprès des voisins.
Orson : Il sait pourquoi. Le Dr Bernstein l’a découvert à la première séance.
Bree : Ah oui ? Et pourtant, il continue à me faire payer. Alors Docteur, qu’elle est cette révélation que vous me cachez pour 200 Dollars l’heure ?

Le docteur regarde Orson pour l’inciter à dire la vérité à Bree.

Orson : Je vole pour te faire du mal.
Bree : Pourquoi tu veux me faire du mal ?
Orson : Chaque jour, depuis un an, petit à petit, lentement mais sûrement, tu me transformes en eunuque.
Bree à l’attention du docteur : Vous voulez bien nous excusez ? Ca vient de devenir une conversation privée.
Dr Bernstein : Si je reste, je serais peut-être utile
Bree : Vous voulez être utile ? Et si vous alliez à la pharmacie d’en bas pour acheter de l’aspirine ? Je vais en avoir besoin.

Elle lui tend un billet et il décide de s’en aller.

Bree : Je ne mérite pas ça. Je t’ai toujours soutenu depuis que tu es sorti de prison. Je t’ai même donné du travail.
Orson : Je voulais être ton associé. Tu m’as donné une place de salarié.
Bree : Et tu as décidé de me punir en commettant des vols mineurs ? Pour l’amour du ciel Orson, je suis ta femme.
Orson : Peut-être mais je ne suis pas ton mari. Nous partageons un lit mais tu gardes ta passion pour ton entreprise
Bree : C’est faux !
Orson : Ah bon ? Chaque jour, depuis un an, je suis au second plan, une idée insignifiante, alors que tu t’occupes de ton entreprise, nuit et jour.
Bree : Tout en pensant que tu me soutenais.
Orson : J’ai essayé. J’ai cru que ça ne me dérangerait pas d’être M. Bree Van de Kamp. Mais ça me torture. Chaque jour, je m’éloigne de plus en plus. Et si rien ne change, Orson Hodge va finir par disparaître, tout simplement.

Maison des Solis

Carlos descendant les marches : Les filles sont épuisées. Merci pour le dîner.
Gaby : Tu dois retourner travailler ?
Carlos : Gaby, j’ai une réunion.
Gaby : Lucy peut pas s’en occuper ?
Carlos : Tu sais, les zéros en plus que tu aimes tant voir à la fin de mon salaire ? L’avantage d’être président. Ces heures font partie du boulot.

Il va pour lui faire un bisou sur les cheveux

Gaby : Ca te dit un petit coup ?
Carlos : Chérie, j’ai pas le temps.
Gaby : J’ai pas proposé un long coup. Allé, je te promets que tes yeux feront des tours dans leurs orbites dans trois minutes piles.

Gaby s’asseye sur la table à manger

Carlos : Tu veux faire ça devant les verres à bec des filles ?

Gaby se retourne et jette partaire les affaires qui se trouvaient sur la table

Gaby : Plus là. On le fait maintenant. Comme au bon vieux temps.
Carlos : On l’a jamais fait sur la table.
Gaby : Mais si, il y a des années. Tu t’en souviens pas ?
Carlos : Je coirs que c’était pas moi
Gaby : Exact. Alors on va créer des souvenirs sur la table.
Carlos : Si tu avais l’intention de m’exciter, c’est complètement raté.
Gaby : Tu sais qu’on n’a pas couché depuis que Brad est mort et que tu l’as remplacé ? Tu me manques. Je veux être avec toi. Enlève la purée de maïs et saute moi !
Carlos : Demain soir, ça te dit ?
Gaby : J’ai déjà entendu ça, et le lendemain t’es trop fatigué.
Carlos : Ce week-end alors. Je serais tout à toi. On pourra faire ça sur tous les meubles que tu veux.

Il s’en va en faisant un bisou sur la tête de Gaby.

Edie est au téléphone : Dites Karen, vous auriez du papier pour fax par hasard ? Du papier pour fax ! Posez votre verre, on dirait Dean Martin ! Pas de problème, j’en achèterai demain. Vous avez besoin d’un truc ? (elle prend une feuille pour noter les choses) Des œufs…du lait…des ampoules…On va faire plus simple. Y a un truc dont vous avez pas besoin ? Bon, vous savez quoi ? Je vous appellerai demain depuis le supermarché, d’accord ?

Elle s’en va de la cuisine et la caméra filme le fax qui dit qu’il n’y a plus de papier et qu’il y a un message en attente.

 

Ecole

Susan : C’est un très bel arc-en-ciel, June. Je te donne une étoile.

S’approchant d’un petit garçon

Susan : Tu sais, les éléphants n’ont pas d’ailes mais j’aime ta façon de penser.

Elle lui donne alors une étoile. Elle se tourne ensuite vers un autre garçon.

Susan : Alors Evan, que représente ton dessin ?

Il lui montre son dessin et elle voit deux personnes à terre avec beaucoup de sang.

Susan : Oh, il y a beaucoup de rouge.
Evan : C’est du sang.
Susan : Alors… Cet homme (en montrant le dessin) est sûrement un médecin qui soigne le monsieur qui saigne ?
Evan : Non, il le poignarde dans le ventre avec une épée.
Susan choquée : Oh, Evan, c’est…un dessin plutôt effrayant.
Evan : C’est drôle
Susan : Non, mon grand, c’est déplacé, surtout que tu devais dessiner quelque chose qui te rend heureux.
Evan : Mais ça me rend heureux. Elle arrive cette étoile ?

Susan le regarde choquée par ses propos.

Maison de Lynette

Gaby prenant le pot de café : Je me fais pas à l’idée qu’elles bossent toutes…D’abord Bree, puis Susan et maintenant Lynette. Heureusement que t’es là.

Elle s’asseye à la table de la cuisine et on voit Tom assit à ses côtés.

Gaby : Il fallait que j’abandonne l’ennui de chez moi.
Tom : Vous faites quoi, quand vous vous réunissez ?
Gaby : On se raconte des potins. T’en as des bons ?
Tom : Apparemment, Ed Simmons a acheté une Harley.
Gaby : je vais rentrer.
Tom : Attends. Laisse moi une chance. Je débute là-dedans.
Gaby : On va commencer par un truc plus simple, se plaindre.
Tom : Je peux y arriver. Vas-y, lâche toi.
Gaby : Carlos m’énerve trop. Il n’est jamais à la maison. Et quand il est là, il est trop crevé pour tout. Quand je dis « tout ». je parle de sexe.

Tom la regarde un peu médusé.

Gaby : Ca te met mal à l’aise ?
Tom : Un peu. Continue.
Gaby : Ca n’a jamais été aussi grave. On a rien fait depuis 2 semaines.
Tom : 2 semaines ? Et tu trouves ça grave ?
Gaby : Ouai. En ce moment, Carlos n’a pas envie, c’est tout.
Tom : Faux. Les mecs ont toujours envie.
Gaby : Ah bon ?
Tom : Ouais
Gaby : Même s’ils sont fatigués et qu’il est tard ?
Tom : Même si on est crevé, qu’on rentre très tard et qu’on s’est pris une balle dans la jambe, voir deux. On a quand même envie. Tu dois dépasser l’adulte fatigué pour trouver l’adolescent excité caché en lui.
Gaby : C’est bon à savoir. T’es fort à ces discussions de filles.
Tom : Merci. Est-ce que Lynette raconte comment c’est, le sexe, avec moi ?
Gaby mal à l’aise : Bon, je vais rentrer.

Gaby se lève et s’en va laissant Tom complètement perdu.

Ecole

Susan et Karl sont assis l’un en face de l’autre dans une salle de classe. Le principal est debout, à côté d’eux.

Karl : J’ai dû me déplacer pour ça ? C’est un enfant qui joue au football
Susan : C’est une tête et il poignarde quelqu’un avec une épée.
Karl : C’était peut-être de la légitime défense.
Principal : Monsieur Mayer, en général, quand les enfants montrent des comportements de ce type, c’est qu’il y a un problème. (son téléphone se met à sonner) Je dois répondre. Excusez-moi.

Le proviseur s’en va laissant les deux jeunes gens dans la salle.

Karl : Merci d’avoir dénoncé mon gamin dès son premier jour.
Susan : J’y suis pour rien. J’ai montré le dessin à la psychologue scolaire. Elle l’a donné au principal. J’étais coincée.
Karl : C’est forcément la faute d’Evan ? Cet impossible qu’il ait mal compris. La consigne ?
Susan : Les élèves devaient dessiner un truc qui les rendait heureux. J’ai vu des chats, des arcs-en-ciel. Ton fils a dessiné des entrailles au bout d’une épée.
Karl : Parlons tout de suite du vrai problème. Tu me déteste et tu refuses que mon fils soit dans ta classe.
Susan : C’est faux !
Karl : Oh que non ! Tu te venges encore pour ce qu’il s’est passé entre nous. Tu n’avances pas et tu me reproches ta vie pourrie !
Susan : On peut appeler le livre des records ? Tu viens d’établir le record du monde du nombre de conneries dans une seule phrase.
Karl : Va te faire voir !

C’est à ce moment là que le principal revient dans la salle.

Principal : Je suis parti combien de temps ?
Susan : Ce n’est rien Monsieur Hobson. Nous avons des avis divergents, c’est tout.
Karl en se levant : Et je suis d’avis que votre professeur ne voit pas la différence entre problème émotionnel et créativité.
Susan : La ferme, Karl.
Principal : Pardonnez-moi. Vous venez de lui dire de la fermer ?
Karl : C’est un comportement typique de Susan. C’est pas surprenant qu’aucun mec n’arrive à rester avec toi.

Susan lui verse de la peinture rouge sur le visage. Le principal la regarde avec de gros yeux.

Susan : Ce serait moins consternant si je vous disais que nous avons été mariés pendant 12ans ?

Le principal regarde alors Karl qui essaye de s’enlever la peinture des yeux.

Maison de Bree

Bree est au téléphone : Bonjour, vous êtes Monsieur Dinsmore ? C’est Bree Van de Kamp. Ravie de vous parler, moi aussi. Je pense que vous savez que votre entreprise a fait plusieurs offres pour acquérir la mienne. Oui, j’ai dit que je n’étais pas intéressée, mais il y a eu certains boulversements dans ma vie privée et je pense que je suis enfin prête à conclure un accord. Vraiment ? C’est merveilleux. Et si vous veniez à mon bureau demain pour en parler ? Au revoir Monsieur Dinsmore.

Elle raccroche et on voit Orson. Il lui tend la main pour prendre la sienne.

Maison de Edie

Edie : Voilà, le reste c’est pour vous.
Karen : Merci. J’ignore d’où ça vient. Chaque fois que je vais au supermarché, j’oublie des trucs.
Edie : Je sais pourquoi. Vous êtes vieille.

Karen lui fait la grimace et elle en fait de même.

Karen : Alors, il est où, Dave ?
Edie : Il fait du camping
Karen : Du camping, que c’est marrant. Profiter du beau temps, se taper une poignée d’ados en vacances. Il va s’éclater.
Edie : Je sais que vous pensez que c’est un psychopathe mais vous devriez savoir qu’il a eu une vie très rude, et qu’il y a des choses sur lui qui vous échappent.
Karen : Comme quoi ?
Edie : Il a été marié avant et sa femme est morte dans un accident qui a aussi emporté sa fille de 3 ans.
Karen : Tu es sûre ?
Edie : Oui. Donc si parfois son comportement paraît étrange, essayez de vous souvenir du chagrin qui l’anime.
Karen : Tu sais, j’ai perdu un enfant. Ca te retourne ces choses là. Pas étonnant qu’il…Si seulement j’avais su.
Edie : Là vous savez. La prochaine fois, essayez d’être plus compréhensive.
Karen : Bien sûr. Je boirais bien un coup. Viens chez moi, on ira rendre hommage à Dean Martin en s’en enfilant quelques unes. Allé, viens.

Elles s’en vont laissant le fax tel quel. Edie n’a même pas eu le temps de le recharger en papier.

Bureau de Bree

Bree est en train de ranger une feuille quand elle se retrouve devant le mur où sont accrochés tous ses tableaux de mérite. Elle les regarde tristement et passe une main sur la coupe qu’elle a reçue de la ville de Fairvew quand Andrew passe la porte.

Andrew : Maman ?
Bree : Andrew. Je ne t’ai pas entendu entrer.
Andrew : Un certain Monsieur Dinsmore t’attend en bas.
Bree : Merci mon chéri.

Andrew s’en va laissant sa mère seule dans son bureau.

M. Dinsmore : Je dois vous avouer, j’ai été très surpris par votre appel. Vous disiez que vous ne vendriez jamais.
Orson : Bree a décidé qu’elle voulait consacrer plus de temps à sa famille. C’est une femme très traditionnelle vous savez. C’est une des raisons qui font que je l’aime.

Andrew regarde sa mère et Orson en ne comprenant rien.

M. Dinsmore : Ca signifie que vous allez arrêter complémentent ? Je sais que vos fans espèrent un second ouvrage, y compris ma femme.
Bree : C’est gentil mais j’ai décidé de me concentrer sur d’autres projets. Oui, son unique ambition maintenant est de devenir Madame Orson Hodge. Et au risque de paraître égoïste, je suis heureux de devenir le seul pour lequel elle va cuisiner.
M. Dinsmore : Etes-vous prête à jeter un œil aux contrats que j’ai envoyés ?
Bree en regardant Orson : Je les ai laissés en haut.
Orson : Je vais vous montrer les bureaux avant que la démolition commence.

Orson entraîne M. Dinsmore pour se diriger dans les bureaux en laissant Andrew et sa mère seuls.

Andrew : Tu te débarrasse de ton bureau ?
Orson avant de sortir de la pièce : On n’en a plus besoin, et Bree sait que j’ai toujours voulu avoir une salle de jeux.
Andrew à l’adresse de sa mère : Alors, c’est ton unique ambition de devenir Madame Orson Hodge ? Je dois savoir. Pourquoi tu laisses Orson vendre ta société ?
Bree : C’était mon idée. Mon travail met mon mariage en péril. Je n’avais pas réalisé que c’était aussi dur pour Orson.
Andrew : D’accord, il n’est pas heureux. Achète-lui des clubs de golf, met-le sur piles mais ne lâche pas ce à quoi tu as travaillé si dur.
Bree : Tu sais pourquoi mon livre se vend bien ? Parce qu’il est authentique. Je crois vraiment aux traditions d’antan sur lesquelles j’écris. Je crois aux hommes qui ouvrent la porte aux dames et aux enfants qui respectent leurs aînés. Je crois aussi que parfois, les femmes doivent faire des sacrifices pour leur mari. Je serais la pire des hypocrites si je prêchais ces valeurs sans les respecter moi-même.
Andrew : J’ai pigé. Tu aimes Orson et tu es prête à vendre ta société pour le prouver. Ce que je me demande, c’est que s’il t’aime aussi, pourquoi voudrait-il que tu arrêtes de faire ce qui te rend heureuse ?

Il regarde sa mère longuement mais elle ne dit rien. Il s’en va alors de la cuisine n’y comprenant plus rien.

Boulot de Lynette et Carlos

Lynette toque à la porte : Je dérange ?
Lucy : Qu’est-ce qu’il y a ?
Lynette : J’ai apporté un petit cadeau.

Lynette lui tend une figurine

Lucy levant les yeux : Oh, c’est gentil.
Lynette : J’ai pensé que ça ajouterait une jolie pièce à votre collection

Lynette pose la figurine en verre au milieu des autres. Lucy regarde la pièce et l’enlève pour la mettre devant elle.

Lucy : Je savais que c’était vous.
Lynette : Pardon ?
Lucy : Vous vous êtes plainte de moi au chef.
Lynette : Je ne suis pas certaine de vous suivre.
Lucy : Vous m’avez poignardée dans le dos et là, vous la jouez naïve ? D’après Carlos, certains ont des problèmes avec moi et je devrais surveiller mon comportement. Et je me suis dit, qui sont ces « certains » ? Et puis, ça m’est venu…C’est la bonne pote de voisine.
Lynette : Carlos et moi, on a parlé mais j’ai cru qu’il m’avait envoyée promener.
Lucy : C’est ça votre défense ? Vous pensiez que votre combine n’avait pas marché ?
Lynette rigolant et mal à l’aise : J’admets que c’est un peu moyen, mais jusqu’à ce que je trouve mieux…
Lucy se levant : la prochaine fois que vous avez un souci avec moi, vous savez où est mon bureau.

Avant de sortir de son bureau, elle se retourne pour faire face à Lynette.

Lucy : Et en ce qui concerne le vendredi soir, considérez-le comme un travail permanent. Si vous êtes aussi nulle pour entraîner que vous l’êtes en diplomatie, votre fille ne ratera pas grand-chose.

Lucy sort du bureau laissant Lynette seule. Elle regarde la figurine et d’un doigt, la pousse et elle se casse en deux.

Bree est dans la cuisine avec le regard triste quand Orson ouvre la porte. Elle se trouve de dos.

Orson : J’ai trouvé les contrats. Tout est en ordre.
M. Dinsmore : Il ne manque que votre signature.
Bree se retournant : Monsieur Dinsmore, ça vous dérange si je parle à mon mari pendant un instant ?
M. Dinsmore : Je vous en prie, allez-y. J’attends dehors.

Monsieur Dinsmore s’en va les laissant seuls.

Orson : Qu’y a-t-il ?
Bree : Tout ça va trop vite.
Orson : Oui, c’est vrai. Mais c’était ton idée.
Bree : J’ai une nouvelle idée. J’aimerais attendre.
Orson : Attendre ? J’en ai besoin pour guérir.
Bree : Donne moi juste un an. Ce n’est pas trop demander, si ?
Orson : Tu m’as fait une promesse. Il faut que tu la tiennes.
Bree : Pense à toute cette société que j’ai créée à partir de rien, comment elle m’apporte joie, fierté et sens du travail accompli. Est-ce que c’est vraiment quelque chose que tu veux que j’abandonne ?
Orson : Oui.

Orson la regarde alors que les yeux de Bree redeviennent tristes. Il lâche ses mains pour aller vers la porte.

Orson : Monsieur Dinsmore, vous pouvez revenir, s’il vous plaît ?
M. Dinsmore : Tout est prêt.
Bree se retourne : En fait, non. Je ne vends pas.
M. Dinsmore : Je vous demande pardon ?
Bree : Dites à votre femme que je ferais un second livre finalement.
M. Dinsmore : Navré de l’apprendre.

M. Dinsmore s’en va alors qu’Orson regarde Bree.

Orson : Et mon problème ? Je vais peut-être recommencer à voler.
Bree : Vole ce qu’il te faut mon amour. Mais ça ne sera pas ma société.

Elle s’en va laissant Orson seul dans la cuisine.

Forêt

Katherine arrive au salon avec une tasse à la main alors que Mike dort sur le divan. Dave est assit à la table.

Katherine : Regarde-le. Il est déjà crevé.
Dave : Voilà ce que ça fait, un jour entier à pêcher.
Katherine : Il va avoir besoin de toute son énergie pour notre randonnée de demain, non ?
Dave : En fait, je ne pense pas venir avec vous. Mon genou fait des siennes.
Katherine : On a qu’à attendre après-demain et on verra comment tu te sens ?
Dave : Non ça va. Je vais rester ici. En plus, c’est une randonnée tellement romantique. Vous devriez y aller en couple.
Katherine : Tu as toujours un comportement remarquable.
Dave : Ah bon ?
Katherine : On dirait que tu prends tout du bon côté. Comme si tu voyais naturellement le verre à moitié plein.
Dave : J’aimerais que ça soit naturel. J’ai dû apprendre à réagir comme ça. Avec ce qui m’est arrivé, je n’aurais jamais pu survivre, sinon.
Katherine : C’est quoi, ton secret ?
Dave : J’ai réalisé que…j’attendais que quelqu’un arrange les choses. Mais personne ne comptait le faire. C’était à moi de m’en charger. J’ai dû décider de ce qui importait et de foncer. J’ai dû me forcer à devenir heureux.
Katherine : Et tu l’es ? Heureux ?
Dave : J’en prends le chemin. Tu devrais aller te coucher. Une rude journée t’attend.

Katherine se lève pour aller se coucher. Dave reprend son verre de vin et regarde Mike.

Maison des Solis

Carlos au téléphone : Enfin Lucy, pourquoi t’as accepté cette réunion ? On dépasse déjà les limites. D’accord. Rendez-vous à 7h en salle de conférence.

Il raccroche alors qu’il est arrivé dans la chambre.

Gaby : Bonsoir.

Il se retourne pour voir Gaby avec un peignoir en soie.

Carlos : Salut, chérie. Qu’est-ce que tu fais debout ?
Gaby : J’arrivais pas à dormir. J’avais un peu chaud.

Elle enlève son peignoir pour se retrouver en dessous noir et blanc devant lui. Il la regarde fixement sans rien dire.

Gaby : Ca va mieux. On dirait que tu as un peu chaud, toi aussi.

Elle se rapproche de lui.

Carlos : Je vois où tu veux en venir.
Gaby : Si c’était vrai, t’aurais déjà le pantalon à la hauteur des chevilles.

Elle commence à détacher sa cravate et elle le pousse sur le lit.

Carlos : Gaby, tu fais quoi ?
Gaby : Je libère l’ado excité caché en toi. Allé, deux seins, dépêche toi.
Carlos : Bon sang, Gaby. Ca devait attendre ce week-end. Je suis fatigué.
Gaby : C’est pas mon problème.
Carlos : Et pourtant si ! Si le grand Carlos est fatigué, c’est pareil pour le petit Carlos.
Gaby : Ecoutez moi les deux Carlos. J’ai pas porté un string toute la soirée pour le plaisir. Tu vas coucher, je te le dis.

Il la retourne pour se retrouver sur elle.

Gaby : C’est mieux comme ça !
Carlos : Je suis réveillé. En fait, Ca te dit qu’on pimente le truc ?

Carlos l’attache alors au barreau du lit.

Gaby : J’avais oublié qu’on les avait rangées là. Ca va être sympa.
Carlos : Voilà, c’est comment ?
Gaby : Serré, comme j’aime.
Carlos : Moi aussi.

Il se penche pour lui faire un bisous et se relève.

Carlos : Bonne nuit.
Gaby : Carlos, où tu vas ?
Carlos : Prendre quelques heures de sommeil avant de retourner bosser.
Gaby : Carlos, reviens ici !

Mais Carlos est déjà hors de la chambre.

Gaby : Tu veux bien me gratter le nez, au moins ?

Ecole

Les élèves sont les uns derrière les autres pour remettre leur dessin à Susan, leur professeur.

Susan : Amy, c’est très joli.

Amy s’en va laissant la place à un petit garçon.

Susan : J’aime beaucoup les couleurs que tu as utilisées.

Le garçon s’en va et une autre petite fille avance.

Susan : Danielle, c’est vraiment magnifique.

Danielle s’en va et Susan relève la tête pour s’apercevoir qu’il ne reste plus que Evan. Il se lève et s’approche lentement du bureau avec son dessin collé contre lui. Susan agrippe le bord de la table. Elle appréhende beaucoup de voir le dessin. Evan pose le dessin sur le bureau. Susan constate alors que c’est une maison avec un soleil.

Susan : Evan, c’est très beau. Tu as bien respecté la consigne. Beau travail !
Evan : C’est pas le mien. Annie m’a demandé d’apporter le sien. (il enlève le dessin) C’est celui-là le mien.

Susan est horrifiée de voir un dessin identique au précédent avec quelqu’un qui poignarde une autre personne avec une épée. Elle regarde Evan qui sourit.

Maison de Edie

Edie arrive à la cuisine, ouvre le paquet de feuille pour le mettre dans le fax.

Forêt

Katherine et Mike finissent de se préparer pour partir en randonnée. Dave est encore en train de dormir.

Katherine à l’attention de Mike : Le réveille pas.

Ils s’en vont le laissant dans la maison. La porte se referme et on voit que Dave ouvre les yeux. Il enlève la couverture et on peut apercevoir qu’il est habillé.

Edie met les feuilles dans le bac et referme le fax.

Dave court dans la forêt avec son fusil à la main.

Edie reçoit enfin le fax et lit l’article.

Dave arrive près d’un tronc d’arbre où il se cache. Il voit alors Mike et Katherine. Il pointe son fusil sur eux. Il vise Katherine qui s’est arrêtée pour reprendre son souffle. Il hésite puis tire mais le cou arrive dans l’arbre à côté de Katherine. Elle se baisse par réflexe et se relève alors que Mike la prend par les épaules.

Katherine : C’était quoi ?
Mike : On s’en va.

Dave prend son téléphone portable et lit le message « Je sais tout. Rentre tout de suite. Edie ».

Mike et Katherine court alors que Dave vient à leur rencontre.

Dave : J’ai entendu un coup de feu. On aurait dit un fusil de chasse.
Mike : Katherine a failli être touchée.
Dave : Vous allez bien ?
Katherine : Oui, je pense
Mike : C’est un parc naturel. Il est interdit de chasser
Dave : Je crois que ces types s’en moquent.
Katherine : Je veux rentrer. On peut ?
Mike : Bien sûr. On va rassembler nos affaires et on s’en va. Je suis désolé (à l’adresse de Dave)

Mike et Katherine s’en vont en direction du chalet alors que Dave reste sur place.

Dave : Et moi donc.

Maison des Solis

Gaby est au salon et ouvre une boîte pour y découvrir une paire de chaussure. Elle n’est même pas heureuse. Elle remet la chaussure dans la boîte et prend le petit carton où il est inscrit « Désolé pour hier soir. Je t’aime. Carlos ».

Gaby : Juanita ! Célia ! Mettez vos manteaux ! On va voir papa.

Maison de Susan

Susan ouvre la porte pour se retrouver devant Karl.

Karl : Montre le moi.
Susan : Pour ton information, j’aurais dû le montrer à la psy. Mais je l’ai pas fait, parce que ce genre d’expression libre mène généralement à un renvoi.
Karl : Montre le moi, c’est tout.

Ils sont à la cuisine et Susan lui montre le dessin.

Karl : Bordel.
Susan : Effectivement, bordel. Il y a un souci. Ton fils a de gros problèmes de colère, et on doit trouver d’où ça vient.
Karl : Je sais d’où ça vient. C’est sa mère, là-dessus.
Susan regarde le dessin puis remonte les yeux sur Karl : Marisa ?

Karl fait oui de la tête

Susan : Pourquoi il la dessinerait comme ça ?
Karl s’asseyant : Elle est partie…Il y a un mois et demi.

Susan s’asseye à son tour, mal à l’aise.

Karl : Un jour, en me réveillant, je l’ai trouvée avec ses valises prêtes. Elle m’a dit qu’elle était dépassée, qu’elle aimait Evan mais qu’elle était pas faite pour être mère.
Susan : Et elle est partie ?
Karl : Et je me retrouve tout seul à élever ce gosse. Et il est évident que je m’en sors pas vraiment bien. Tu dois jubiler.
Susan : Pourquoi ?
Karl : Parce que je t’ai fait la même chose.
Susan : Oh, ouais.
Karl : Je comprends ta réaction quand on se croise, je vois pourquoi ça t’énerve. J’avais jamais compris jusqu’à présent.
Susan : Avant, j’espérais qu’un jour, tu saches l’effet que ça fait, mais maintenant que tu le sais…j’en suis désolée.

Karl la regarde en souriant un petit peu. Susan lui prend alors sa main.

Boulot de Lynette et Carlos

Gaby arrive au boulot de Carlos avec ses deux filles et voit le bureau de Lynette. Elle s’avance et Lynette est surprise de la voir.

Gaby : Oh. Sympa ton bureau. T’es occupée, apparemment. Je veux pas te déranger. Je voulais déposer les filles pour pouvoir parler à Carlos. Allé les filles, amusez-vous bien avec tatie Lynette.

Elle s’en va et les filles regardent Lynette. Cette dernière ne sait pas trop quoi faire et reste plantée à son bureau en les regardant.

Gaby arrive vers Carlos et lui balance le carton de chaussure sur le bureau.

Gaby : Tu crois pouvoir m’acheter avec ça ?
Carlos : Gaby, c’est pas le moment.
Gaby : On n’a qu’à en parler ce soir mais qui sait si tu vas rentrer ?
Carlos : Bon sang, Gaby. (il se lève pour aller fermer la porte de son bureau) C’est toi qui m’a poussé à prendre ce boulot. Depuis, tu n’as fait que de te plaindre de mon assiduité.
Gaby : Tu as raison et je m’en excuse. Mais…J’ai peur. On devient ce qu’on était. Je me sens mal, tu bosses tout le temps, tu m’achète avec des cadeaux, t’es trop fatigué pour me montrer ton amour. On a déjà fait ses erreurs Carlos. Pour l’amour du ciel, évitons de les refaire.
Carlos : Je me suis engagé, Gaby. Je ne peux pas me retirer comme ça.
Gaby les larmes aux yeux : Je le sais bien et c’est ça qui me fait vraiment peur.

Juanita : On s’ennuie
Lynette : Je vous ai donné des sodas, non ? Vous avez pu utiliser le destructeur de papier.
Juanita : Y a pas des jouets ?
Lynette : Non, mais j’ai une perforeuse. Désolée, j’ai pas mieux. Venez.

Juanita et Celia arrivent devant le bureau de Lucy et voient les figurines en verre. Lynette est déjà dans son bureau.

Juanita : Et ces trucs en verre ? Ils sont jolis, je peux en prendre un ?
Lynette revenant sur ses pas : C’est pas fait pour jouer, à moins que tu veuilles voir quelqu’un devenir hystérique. En fait, ça m’a l’air très amusant. Si seulement je pouvais vous en empêcher…

Elle les pousse à l’intérieur du bureau. On les voit plus tard jouer avec les figurines alors que Lucy arrive à la porte de son bureau.

Lucy : Qu’est-ce que vous foutez ?!?
Juanita : On joue. On a l’air de faire quoi ?

Lucy se retourne et voit une femme de ménage. Elle s’adresse à elle en ayant Juanita et Celia devant elle.

Lucy : Ce sont vos filles ? Elles jouaient dans mon bureau avec mes figurines qui sont importées. Elles valent pas mal de dinero. Vous comprenez ce que je dis ?
Carlos en arrivant avec Gaby : C’est quoi ces cris ?
Lynette : Aucune idée. Je suis aussi inquiète que toi.
Lucy : Je vais vous l’expliquer clairement. Boulot ? Si. Garderie ? No.
Carlos en arrivant près de Lucy : Lucy, que se passe t’il ?
Lucy : Certains ne semblent pas comprendre qu’ici on bosse et que leurs gosses doivent rester à la maison !
Carlos : C’est à moi que tu devrais t’en prendre alors.

Il fait signe de la main à ses filles de venir vers lui et Gaby.

Carlos : Ce sont mes filles.
Lucy : Je ne le savais pas. Je croyais que c’était les siennes parce que…Partez, vous voulez bien ? Désolée.
Carlos : Et si c’était ses filles ? C’est comme ça que tu parles aux gens ?
Lucy : J’ai dit que j’étais désolée. Je fais tout pour qu’on obtienne ce contrat. On dirait que le stress m’atteint.
Carlos : Il nous atteint tous. C’est peut-être le signe qu’il faut changer de méthode.
Lucy : On veut jouer dans la cour des grands. C’est pas le moment de se relâcher. Tu veux que cette boîte réussisse, non ?
Carlos : Je veux une entreprise qui traite ses employés correctement et qui les laisse rentrer le soir pour voir leur famille.
Lucy : Ok. Je sais que je ne suis pas douce. Mais tu m’as embauchée pour faire de cette boîte la meilleure. Alors, si tu n’en as pas envie, je ne suis pas celle qu’il te faut.
Carlos : C’est exactement ce que je pensais.
Lucy : Qu’est-ce qui t’a pris ? L’ancien Carlos ferait tout pour être le meilleur.
Carlos : J’imagine que je ne suis plus l’ancien Carlos.

Gaby caressant les cheveux de sa fille sourit en entendant les paroles de Carlos.

Lucy : Très bien.

Lucy retourne dans son bureau tandis que Carlos s’en va. Lynette arrive et met sa tête dans l’entrebâillement.

Lynette : N’oubliez pas vos petits animaux !

Maison de Bree

Orson est en train de placer une couverture sur le divan quand Bree arrive de la cuisine.

Bree : Orson, monte s’il te plaît. Je sais que ce canapé te fait mal au dos.
Orson : Ne t’inquiète pas. Ca m’ira très bien.
Bree : Je sais que tu es déçu mais il faut que tu saches que je veux vraiment trouver un moyen de te rendre heureux.
Orson : Moi aussi.

Il éteint la lumière et se couche sur le canapé. Bree, résignée, monte se coucher. Il se relève quelques instants plus tard.

Dave, Katherine et Mike sont de retour dans le quartier. Dave s’en va en laissant ses affaires dans le coffre de la voiture.

Mike : Et tes affaires ?
Dave : Je peux les récupérer demain ? Je veux vraiment rentrer.

Orson est dehors et voit une maison où il y a la fenêtre ouverte. Il sourit et s’avance.

Dave ouvre la porte d’entrée et pénètre dans la maison. Edie est assise en bas des marches des escaliers avec un verre de vin à la main.

Edie : Je me suis toujours demandé pourquoi tu voulais tant vivre à Wisteria Lane. Tu disais qu’on serait heureux ici et je voulais te croire. Mais il s’est avéré…que tu voulais juste te rapprocher de Mike Delfino.

Elle lui montre alors le fax qu’elle a reçu avec l’imprimé de l’article du journal sur l’accident.

Dave : Qui t’a donné ça ?
Edie : Personne me l’a donné. J’ai fait des recherches. Tu me crois trop conne pour ça ?

Elle se lève et va à son encontre pour lui mettre la feuille sur son torse.

Dave : Ca n’a aucun sens.
Edie : Tout es là. L’accident, l’acquittement de Mike, il est même évoqué que…David Dash n’a pas pu venir aux funérailles parce qu’il a fait une dépression nerveuse.
Dave : Chérie, laisse moi t’expliquer.
Edie : Alors, maintenant tu veux m’expliquer ? Et si tu commençais par m’expliquer pourquoi tu m’as épousée ?
Dave : Je t’ai épousé par amour.
Edie : Non ! Tu m’as épousée parce qu’il te fallait une couverture pour te rapprocher de l’homme qui a tué ta famille.
Dave : C’est ridicule
Edie : Ouais, c’est de la folie. Mais tu l’as fait pour ça. Et tu vas faire quoi maintenant ? Tu vas lui faire du mal ?

Dave ne répond pas et la regarde intensément.

Edie : C’est la seule…explication logique. Et je ne veux savoir qu’une chose,

Il pose un morceau de papier et ses clés sur le meuble de l’entrée alors qu’Edie marche contre le fond de la pièce. Elle est dos à lui.

Edie : qu’est-ce que t’as foutu pendant tout ce temps ?
Dave s’approchant de sa femme : Chérie, tu ne te sens pas bien. Viens, monte te coucher
Edie : Dis-moi la vérité, espèce de monstre. Tu nous as fait déménager ici pour faire du mal à Mike Delfino ?
Dave : Il a détruit…tout ce que j’ai jamais aimé, et il n’a jamais été puni. Il faut que je rétablisse la justice.
Edie se dégageant de ses mains en pleurant : Pourquoi ? Mais pourquoi t’as fait ça ? On aurait pu être tellement heureux.

Elle s’avance dans le salon et s’empare du téléphone posé sur la table basse.

Dave : Qu’est-ce que tu fais ?
Edie : Je vais le prévenir avant que tu…avant que tu fasses n’importe quoi.
Dave : Edie, arrête.

Il s’avance vers elle furieux.

Dave : Donne-moi ça.

Il le lui prend des mains et met son autre main autour de son cou. Elle se débat et il met sa deuxième main autour du cou. Il l’étrangle et elle garde les yeux grands ouverts. A un moment de lucidité, il la lâche. Elle se relève péniblement et Dave se met en arrière et commence à pleurer. Elle prend ses clés et sort de la maison.

Orson est à l’intérieur d’une maison. Il porte une cagoule noir et est en train de voler des affaires personnelles. Mais il se fait surprendre par la propriétaire qui lui assène un coup à la tête avec une batte de base-ball.

Femme : Sortez de là ! Dégagez de chez moi !

Orson se relève et sort de la maison.

Femme : Je vais appeler la police ! Vous m’entendez ?

Edie conduit et essaye d’ouvrir son portable pour appeler quelqu’un mais elle voit Orson au milieu de la route et dévie sa voiture pour se prendre un poteau électrique. Le câble se casse et tombe.

Orson prend peur et s’échappe.

Edie est assomée contre le volant de sa voiture.

Mary-Alice voix off : La vie est pleine de chocs désagréables. Et ils semblent toujours se produire…lorsque l’on s’y attend le moins.

Edie relève la tête et se passe une main sur le front. Elle ouvre sa portière et met un pied à terre qui rencontre une flaque d’eau. Elle a toujours une main sur la portière et le câble la touche. Elle se fait électrocutée. Elle tombe par terre.

Mary-Alice voir off : Et une fois que l’on a été secoué, la question devient, y survivra t’on ?

La caméra se déplace vers Edie et surtout vers sa main. Elle bouge alors un doigt.


A suivre…


FIN

Dave is in a phone booth

 

Dave: I am in the office of ranger? I did not know who to call, either you or the SPA, but ... I think I saw some poachers in the forest of Emerson and I was worried because I know that people love to go camping and I do not want anyone getting hurt. No need to thank me. I'm just fulfilling my role as citizens. Goodbye.

 

He hangs up and leaves the shop.

 

Mary Alice voiceover: Dave Williams had planned the murder for years. And like all best laid plans, it was simple. First he would take Mike Delfino and Katherine Mayfair in a remote cabin (Dave shows them a place on the map). The next morning, he would pretend to sleep (Mike and Katherine leave the hut, leaving Dave to sleep) while the two lovers would leave for a hike. Dave would then take the gun he had hidden carefully and begin to follow its prey. He expected them to do a break to catch their breath and then he would press the trigger (he shoots Katherine) breaking the heart of man who killed his wife. When the Rangers arrive, they evoke the poachers in the area reported. Mike and Dave accompanied back home while enjoying the pain. Yes, Dave Williams had developed a very simple plan (he joined the car with a bag of food), but he would soon see ...

 

The Gazette

 

Old man: You have faxed this article to Edie Williams?

Boy: I do it right away

 

Mary Alice voiceover: that there was nothing simple ... in the murder.

 

We then see the past and fax the article about Mike's accident.

 

House of Solis

 

Mary Alice voiceover: Life is full of nasty shocks ... (Juanita sticks his finger into the neck of her sister Celia) From unpleasant surprises that shake us ... (One of the twins trying to get his bread the grid) and make our heart misses a beat (Karen is in the process of vacuuming when there is a short circuit. And these shocks always occur ...

 

School

 

Karl: Susan?

Susan: Hi Karl.

 

Mary Alice voiceover: When you least expect it.

 

Susan continues her way but realized who it was and turns.

 

Susan: What are you doing here?

Karl: I just register Evan.

Susan: And I was worried that we never meet again. What luck.

Karl: And you, what are you doing here?

Susan: I am an art teacher.

Karl: Oh? They know about?

Susan: Now, I will ignore you and speak to Evan.

 

She puts her basket on the bench and began to live up to Evan

 

Susan: Hi Evan.

Karl: Evan, Susan here. This is the mother of your sister, Julie. We were married. She was much younger.

Susan: Evan, and if you went in the classroom? I must speak to your father and I will maybe have to use big words.

 

Evan gets up to in class. Susan and Karl face.

 

Karl: Well Susie Q What is the problem? Free yourself of that weight that you compress the chest.

Susan, holding his chest with one hand: I have enough of an ex-husband around. I do not need that other teachers and parents to know that I have two. So not a word about the fact that we have been married. No more valve. No Susie Q. I'm Susan, a professor of art.

Karl: Okay Susan.

 

Susan takes her things and leaves.

 

Karl: You want me to rub the table after school?

Susan: I'm serious, not kidding me. I have a great rule and I hesitate to use me (she showed him the rule)

 

Karl laughs.

 

Work of Lynette and Carlos

 

Lucy: We will make a presentation to the Morrison project ahead of schedule. There are many box on the spot and ... Damn! Lynette! Do not touch my miniatures. They are worth more expensive than your house.

Lynette: No kidding. This is already the case with this cup.

Carlos: Well, we'll take a lunch break.

Lucy: So we have not concluded, we work at lunchtime. As a consolation, we bossera too late.

Carlos: In the evening? You think this is useful?

Lucy: This contract is worth 10 million. How much you want to have?

Carlos: You've heard it. We will work in the evening.

Lynette: I have a little problem of schedule. I coach the basketball team of my daughter on Friday. If I could ...

Lucy: We work on Friday evening. If it succeeds, will be commissioned to do a lot of money. For others? You keep your job, which, in this economy, is already a bonus. In short, run a sandwich, we find ourselves here in 5 minutes. You (turning to Lynette) Hands (referring to his figures). Yes, I'd notice.

 

Lynette and Carlos find themselves alone in the office.

 

Lynette: It is funny, right?

 

Carlos laughs and prepares to leave office.

 

Lynette: I've already said we seriously expected that Gaby and you're godparents Penny?

Carlos: You still bosseras Friday night.

Lynette: I do not like this schedule.

Carlos: I miss my children, me too.

Lynette: So, find a solution. You are the president. Braking Point Lucy.

Carlos: I committed to it is demanding, it is. It's good for the box.

Lynette: But employees not support it. You would not read for speaking it quiet?

Carlos: I would see but do not ask me to make you flowers. In the office I am not your neighbor or your friend. I'm your boss, it's clear?

 

Lynette nods her head and Carlos is about to walk out the door when he returns.

 

Carlos: In fact, Tom and you, you just take a drink on Saturday?

Lynette: I am planning to get drunk and complain about my boss.

 

Cabinet

 

Bree: I'm sorry but this is unacceptable. At least you know why it flies? If it was because of a problem during her sordid childhood, it would help me much with neighbors.

Orson: He knows why. Dr. Bernstein has discovered in the first session.

Bree: Oh yeah? Yet he continues to make me pay. So Doctor, what is this revelation that you hide from me for 200 dollars an hour?

 

Dr. Orson looks to encourage him to tell the truth in Bree.

 

Orson: I fly to hurt you.

Bree: Why do you want to hurt me?

Orson: Every day for a year, gradually, slowly but surely, you're making me eunuch.

Bree at the doctor's attention: Would you excuse us? It has just become a private conversation.

Dr. Bernstein: If I stay, I might be useful

Bree: Want to help? And if you went to the pharmacy downstairs to buy some aspirin? I'm going to need it.

 

She hands him a ticket and he decided to leave.

 

Bree: I do not deserve this. I have always maintained that since you got out of prison. I've even given work.

Orson: I wanted to be your partner. You gave me a place employee.

Bree: And you decided to punish me by committing petty theft? For heaven's sake Orson, I'm your wife.

Orson: Maybe but I'm not your husband. We share a bed but you keep your passion for your business

Bree: Not true!

Orson: Oh? Every day for a year, I'm in the background, a trivial idea, while you take care of your business, day and night.

Bree: While thinking I was supporting you.

Orson: I tried. I thought it would not mind being Mr. Bree Van de Kamp. But it tortures me. Every day I walk away more and more. And if nothing changes, Orson Hodge will eventually disappear altogether.

 

House of Solis

 

Carlos down the stairs: The girls are exhausted. Thank you for dinner.

Gaby: You must return to work?

Carlos: Gaby, I have a meeting.

Gaby: Lucy can not deal with it?

Carlos: You know, the more zeros you love so much to see at the end of my salary? The advantage of being president. These hours are part of the job.

 

It goes to make him a kiss on the hair

 

Gaby: It tells you a little help?

Carlos: Honey, I have no time.

Gaby: I have not proposed a long shot. Gone, I promise you that your eyes will make rounds in their orbits in three minutes batteries.

 

Gaby sits down on the dining table

 

Carlos: You want to do this before the glass-billed girls?

 

Gaby turns around and throws partaire cases that were on the table

 

Gaby: Over there. It does now. Like the good old days.

Carlos: It was never on the table.

GABY: But if there has for years. Do you remember?

Carlos: I coirs that it was not me

Gaby: Right. So we will create memories to the table.

Carlos: If you had intended to excite me, this is completely missed.

Gaby: You know we have not slept since Brad died and you've replaced? I miss you. I wanna be with you. Removes the corn puree and jumps me!

Carlos: Tomorrow night, it tells you?

Gaby: I've heard that, and the next you're too tired.

Carlos: This weekend while. I'd be all yours. We can do that on all the furniture you want.

 

It goes by a kiss on the head of Gaby.

 

Edie is on the phone: Tell Karen, you would have to fax paper by chance? Of fax paper! Ask your glass, it looks like Dean Martin! No problem, I'll buy tomorrow. You need something? (She takes a sheet to record things) eggs ... milk ... bulbs ... It will be easier. There's something that you not need? Well, guess what? I'll call you tomorrow from the supermarket, right?

 

She leaves the kitchen and the camera caught the fax that says there is no paper and there is a message waiting.

 

 

 

School

 

Susan: This is a beautiful rainbow, June. I give you a star.

 

Approaching a boy

 

Susan: You know, elephants do not have wings but I like your thinking.

 

She gives him a star. She then turns to another boy.

 

Susan: So Evan, that represents your drawing?

 

He shows his drawing and saw two people on the ground with a lot of blood.

 

Susan: Oh, there was a lot of red.

Evan: This is blood.

Susan: So ... This man (pointing to the drawing) is surely a doctor treating the man who bleeds?

Evan: No, he stabs him in the stomach with a sword.

Susan shocked: Oh, Evan, is a drawing ... pretty scary.

Evan: It's funny

Susan: No, my great, it is moved, especially since you had to draw something that makes you happy.

Evan: But it makes me happy. It happens that star?

 

Susan looks shocked by his remarks.

 

House Lynette

 

Gaby takes the coffee pot: I'm not the idea that all bossent ... First Bree, Lynette and Susan, and now. Fortunately you're there.

 

She sits down at the kitchen table and we see Tom sat down beside him.

 

Gaby: I had to give up the boredom of home.

Tom: What do you do when you come together?

Gaby: It is told of gossip. You're in good?

Tom: Apparently, Ed Simmons bought a Harley.

Gaby: I'm going back.

Tom: Wait. Leave me a chance. I started there.

Gaby: We'll start with something simpler, to complain.

Tom: I can do. Come on, you coward.

Gaby: Carlos irritates me too. He is never at home. And when he's around, he is too tired for everything. When I say "everything." I talk about sex.

 

Tom looks a little stunned.

 

Gaby: It makes you uncomfortable?

Tom: A little. Continues.

Gaby: It has never been so serious. It has done nothing for two weeks.

Tom: 2 weeks? And you think that's bad?

Gaby: Yeah. Right now, Carlos does not want, that's all.

Tom: False. The guys have always wanted.

Gaby: Oh?

Tom: Yeah

Gaby: Even if they are tired and it's late?

Tom: Even if one is punctured, it comes very late and it was shot in the leg, see two. We still want. You have exceeded the adult tired to find the hidden excited teenager in him.

Gaby: It's good to know. You're strong girls in these discussions.

Tom: Thank you. Does Lynette tells how it is, sex with me?

Gaby uncomfortable: Well, I'll go.

 

Gaby gets up and walks away leaving Tom completely lost.

 

School

 

Susan and Karl are sitting opposite each other in a classroom. The main one is standing next to them.

 

Karl: I had to move to that? This is a child who plays football

Susan: This is a head and he stabs someone with a sword.

Karl: It was perhaps self-defense.

Principal: Mr. Mayer, in general, when children show behavior of this type is that it is a problem. (His phone starts ringing) I must respond. Excuse me.

 

The headmaster goes leaving the two young people in the room.

 

Karl: Thanks for exposing my kid on his first day.

Susan: I'm here for nothing. I showed the drawing to the school psychologist. She gave it to the principal. I was stuck.

Karl: This is necessarily the fault of Evan? This impossible that he misunderstood. The orders?

Susan: Students were asked to draw something that made them happy. I saw cats, rainbows in the sky. Your son has drawn from the bowels after a sword.

Karl: Let's talk right away from the real issue. You hate me and you refuse to have my son in your class.

Susan: That is wrong!

Karl: Oh no! Yet you take your revenge for what happened between us. You do not advance and you reproach me with your life sucks!

Susan: You can call the record books? You just set the world record in the number of bullshit in one sentence.

Karl: Fuck you!

 

It is at this point that the main back in the room.

 

Main: I started when?

Susan: It's nothing Mr. Hobson. We have different opinions, that's all.

Karl rising: And I believe that your teacher does not see the difference between creativity and emotional problem.

Susan: Shut up, Karl.

Main: Forgive me. You just tell him to shut up?

Karl: This is typical of Susan. This is not surprising that no man gets to stay with you.

 

Susan pours red paint on the face. The principal looks at her with big eyes.

 

Susan: It would be less appalling if I told you that we have been married for 12 years?

 

The principal looks at Karl who then tries to remove paint the eyes.

 

House Bree

 

Bree is on the phone: Hello, Mr. Dinsmore you? This is Bree Van de Kamp. Delighted to tell you about myself. I think you know that your company has made several offers to buy mine. Yes, I said that I was not interested, but there have been some upheavals in my personal life and I think I'm finally ready to conclude an agreement. Really? It's wonderful. And if you come to my office tomorrow to talk about? Goodbye Mr. Dinsmore.

 

She hangs up and we see Orson. He extends his hand to take hers.

 

Edie House

 

Edie: Well, the rest is for you.

Karen: Thank you. I do not know where it came from. Every time I go to the supermarket, I forget stuff.

Edie: I know why. You are old.

 

Karen makes a face and it does the same.

 

Karen: So, where is it, Dave?

Edie: He went camping

Karen: From the campsite, it's fun. Enjoy the weather, banging a handful of teenagers on holiday. It will explode.

Edie: I know you think it is a psychopath, but you should know that he had a very hard life, and there are things about him that escape you.

Karen: Like what?

Edie: He was married before and his wife died in an accident that also killed his 3 year old daughter.

Karen: Are you sure?

Edie: Yes. So if sometimes their behavior seems strange, try to remember the grief that drives him.

Karen: You know, I lost a child. It'll return these things. No wonder it ... If only I had known.

Edie: Now you know. Next time, try to be more understanding.

Karen: Of course. I'd love a shot. Come to my house, we will pay tribute to Dean Martin is by stringing a few. Gone, just.

 

They go leaving the fax as it is. Edie has not even had time to reload paper.

 

Office of Bree

 

Bree is currently storing a sheet when she finds herself at the wall where hang all his paintings of merit. She looks sad and runs a hand over the cup she received from the city of Fairvew when Andrew walks through the door.

 

Andrew: Mom?

Bree: Andrew. I did not get heard.

Andrew: A Mr. Dinsmore waiting for you downstairs.

Bree: Thank you darling.

 

Andrew goes away leaving his mother alone in her office.

 

Mr. Dinsmore: I must admit, I was very surprised by your call. You said that you never would sell.

Orson: Bree decided she wanted to spend more time with his family. This is a very traditional woman you know. This is one of the reasons that I love.

 

Andrew looks at his mother and Orson in not understanding.

 

Mr. Dinsmore: It means that you will stop complement? I know your fans are hoping for a second book, including my wife.

Bree: That's nice but I decided to concentrate on other projects. Yes, his only ambition now is to become Mrs. Orson Hodge. And the risk of sounding selfish, I am pleased to be the only one where it will cook.

Mr. Dinsmore: Are you ready to check out the contracts I have sent?

Bree watching Orson: I left them up.

Orson: I will show you the office before the demolition begins.

 

Mr. Dinsmore Orson leads to head the office, leaving Andrew and his mother alone.

 

Andrew: You get rid of your office?

Orson before leaving the room: We no longer need, and Bree knows I've always wanted a game room.

Andrew at his mother: So it is your only ambition is to become Mrs. Orson Hodge? I need to know. Why you let Orson sell your company?

Bree: It was my idea. My work is my marriage in jeopardy. I had not realized it was too hard to Orson.

Andrew: Okay, he is not happy. Buy her golf clubs, puts it on batteries but do not loose what you worked so hard.

Bree: You know why my book is selling well? Because it is authentic. I really believe in old traditions on which I write. I think men who open doors for ladies and children who respect their elders. I also believe that sometimes, women must make sacrifices for their husbands. I would be the worst hypocrites if I preached these values without respect myself.

Andrew: I get it. Do you like Orson and you're ready to sell your company to prove it. What I wonder is that if he loves you too, why would he want you to stop doing what makes you happy?

 

He looks at his mother's long but it says nothing. He then goes to the kitchen not understanding anything.

 

Work of Lynette and Carlos

 

Lynette knock at the door: I bother?

Lucy: What's the matter?

Lynette: I brought a small gift.

 

Lynette hands her a figurine

 

Lucy looked up: Oh, how nice.

Lynette: I thought it would add a nice piece to your collection

 

Lynette raises the glass figurine among the others. Lucy looks the part and put it off for the front of her.

 

Lucy: I knew it was you.

Lynette: Excuse me?

Lucy: You complained of me to the head.

Lynette: I'm not sure I follow you.

Lucy: You've stabbed in the back and then you play it naive? According to Carlos, some have problems with me and I should watch my behavior. And I thought, who are these "some"? And it came to me ... It's good buddy nearby.

Lynette: Carlos and I, we talked about but I thought he had sent me walk.

Lucy: That's your defense? You thought your combination did not work?

Lynette laughs and uncomfortable: I admit this is a little way, but until I found better ...

Lucy rising: the next time you have a concern with me, you know where my office.

 

Before leaving her office, she turns to face Lynette.

 

Lucy: And regarding the Friday night, consider it as a permanent job. If you are as bad to drive as you are in diplomacy, your daughter will not miss much.

 

Lucy out of the office leaving Lynette alone. She looks and the figure of a finger, the shoot and it breaks in two.

 

Bree is in the kitchen with the sad eyes when Orson opens the door. She is back.

 

Orson: I found the contracts. Everything is in order.

Mr. Dinsmore: that's missing is your signature.

Bree, turning round, Mr. Dinsmore, do you mind if I talk to my husband for a moment?

Mr. Dinsmore: Please, go ahead. I wait outside.

 

Mr. Dinsmore goes away leaving them alone.

 

Orson: What has he?

Bree: It all goes too fast.

Orson: Yes, that's true. But it was your idea.

Bree: I have a new idea. I would expect.

Orson: Wait? I need to heal.

Bree: Just give me one year. It's not too much to ask, is it?

Orson: You made me a promise. You have to yours.

Bree: Think of all this company that I created from scratch, how it brings me joy, pride and sense of the work. Is it really something you want me to leave?

Orson: Yes.

 

Orson looks while Bree's eyes again become sad. He drops his hands to go to the door.

 

Orson: Mr. Dinsmore, you can come back, please?

Mr. Dinsmore: Everything is ready.

Bree turns: Actually, no. I do not sell.

Mr. Dinsmore: I beg your pardon?

Bree: Tell your wife I would do a second book finally.

Mr. Dinsmore: Sorry to hear that.

 

Mr. Dinsmore goes away when Bree Orson looks.

 

Orson: And my problem? I will perhaps start to fly.

Bree: Steal what you need my love. But it will not be my company.

 

She goes Orson leaving alone in the kitchen.

 

Forest

 

Katherine arrives at the lounge with a cup in hand while Mike sleeps on the couch. Dave is sitting at the table.

 

Katherine: Look at him. He is already dead.

Dave: That's what it's like, a whole day to fish.

Katherine: It's going to need all his energy for our hike tomorrow, right?

Dave: Actually, I do not come with you. My knee is acting up.

Katherine: It has to wait until tomorrow and see how you feel?

Dave: Not so good. I will stay here. In addition, it is a hike so romantic. You should go as a couple.

Katherine: You always have a remarkable behavior.

Dave: Really?

Katherine: You seem to take everything the right way. As if you saw of course the glass half full.

Dave: I wish it to be natural. I had to learn to react like that. With what happened to me, I would never have survived otherwise.

Katherine: What is your secret?

Dave: I realized that ... I was waiting for someone arranges things. But nobody had to do. It was for me to handle it. I had to decide what was important and darken. I had to force myself to be happy.

Katherine: And you are? Happy?

Dave: I take the path. You should go to bed. A busy day awaits you.

 

Katherine gets up to go to bed. Dave takes his glass of wine and watching Mike.

 

House of Solis

 

Carlos on the phone: Lucy Finally, why did you accept this meeting? It already exceeds the limits. Okay. Meet at 7 am in the conference room.

 

He hangs up when he arrived in the room.

 

Gaby: Good evening.

 

He turns to see Gaby with a silk bathrobe.

 

Carlos: Hi, honey. What are you doing up?

Gaby: I could not sleep. I was a little hot.

 

She removes her robe to the ground underneath black and white before him. He stares at her without saying anything.

 

Gaby: Feeling better. Looks like you got a little hot, too.

 

She approaches him.

 

Carlos: I see your point.

Gaby: If this were true, you'd already trousers to the ankles.

 

She begins to loosen his tie and she pushes him onto the bed.

 

Carlos: Gaby, what do you do?

Gaby: I release the hidden excited teenager in you. Gone, two breasts, hurry up.

Carlos: Damn, Gaby. It had to wait until this weekend. I'm tired.

Gaby: That's not my problem.

Carlos: And yet so! If the great Carlos is tired, it's the same for the little Carlos.

Gaby: Listen to both Carlos. I have not worn a thong all night for fun. You go to bed, I tell you.

 

He returns to find himself on her.

 

Gaby: It's better that way!

Carlos: I'm awake. In fact, It tells you which spices up the trick?

 

Carlos then attaches to the bar of the bed.

 

Gaby: I had forgotten that they had been stored there. It will be nice.

Carlos: Well, that's how?

Gaby: Tight, as I like.

Carlos: Me too.

 

He leans over to give her a kiss and stood up.

 

Carlos: Good night.

Gaby: Carlos, where you going?

Carlos: Take a few hours sleep before returning to work.

Gaby: Carlos, come back here!

 

But Carlos is already out of the room.

 

Gaby: Will you scratch my nose, at least?

 

School

 

Students are one behind the other to submit their design to Susan, their teacher.

 

Susan: Amy, it looks nice.

 

Amy goes leaving room for a little boy.

 

Susan: I love the colors you used.

 

The boy goes and another little girl advance.

 

Susan: Danielle, it's really beautiful.

 

Danielle goes and Susan looks up to see that it remains only Evan. He gets up and slowly approaches the desk with his drawing pressed against him. Susan grasps the edge of the table. It captures a lot to see the drawing. Evan raises the drawing on the desktop. Susan notices that it is a house with a sun.

 

Susan: Evan, it is very beautiful. You have respected the setpoint. Nice work!

Evan: This is not mine. Annie asked me to bring your own. (It removes the drawing) This is the one mine.

 

Susan is horrified to see a pattern identical to the above with someone who stabs another person with a sword. She looks Evan smiling.

 

Edie House

 

Edie comes to the kitchen, opens the packet of foil and put it in the fax.

 

Forest

 

Katherine and Mike finalize their preparations to go hiking. Dave is still sleeping.

 

Katherine to the attention of Mike: The wake up.

 

They go on leaving the house. The door closes and we see that Dave opens his eyes. He removes the cover and you can see he is dressed.

 

Edie puts the sheets in the tray and close the fax.

 

Dave runs into the forest with his gun in hand.

 

Edie finally receives the fax and reads the article.

 

Dave arrives near a tree trunk where it hides. He then saw Mike and Katherine. He points his gun at them. It is Katherine who stopped to catch his breath. He hesitates, then pulls the neck but sometimes in the tree next to Katherine. She bends down and gets up by reflex while Mike takes her by the shoulders.

 

Katherine: What was that?

Mike: We're going.

 

Dave takes his phone and reads the message "I know everything. Returned immediately. Edie. "

 

Mike and Katherine short while Dave comes their way.

 

Dave: I heard a shot. It looked like a shotgun.

Mike: Katherine was nearly hit.

Dave: Are you okay?

Katherine: Yes, I think

Mike: It's a natural park. It is illegal to hunt

Dave: I think these guys do not care.

Katherine: I want to go. Can we?

Mike: Sure. We will gather our things and we're going. I'm sorry (to the address of Dave)

 

Mike and Katherine are going towards the cottage while Dave is on site.

 

Dave: And me.

 

House of Solis

 

Gaby is the living room and opens a box to discover a pair of shoes. It is not even happy. It puts the boot in the box and took the small box where it says "Sorry about last night. I love you. Carlos ".

 

Gaby: Juanita! Celia! Put your coats! We'll see Dad.

 

Susan House

 

Susan opens the door to meet up for Karl.

 

Karl: Show me.

Susan: For your information, I should show it to shrink. But I have not done, because this kind of free expression usually leads to dismissal.

Karl: Show me, that's all.

 

They are in the kitchen and Susan showed him the drawing.

 

Karl: Damn.

Susan: Yes, damn. There is a concern. Your son has major anger issues, and we must find where it came from.

Karl: I know where it came from. It was his mother, that.

Susan looks at the drawing and then up the eyes of Karl: Marisa?

 

Karl nods her head

 

Susan: Why he would draw like that?

Karl sitting: She's gone ... There is one and half months.

 

Susan sits down in turn, uncomfortable.

 

Karl: One day when I woke, I found it with his bags ready. She told me she had passed, she loved it but Evan was not meant to be a mother.

Susan: And she's gone?

Karl: And I find myself alone in raising this kid. And obviously I'm doing really well. You have to gloat.

Susan: Why?

Karl: Because I've done the same.

Susan: Oh, yeah.

Karl: I understand your reaction when we meet, I see why bother you. I had never understood until now.

Susan: Before, I was hoping that one day, you know the effect it did, but now that you know ... I'm sorry.

 

Karl looks at her, smiling a little. Susan takes her hand.

 

Work of Lynette and Carlos

 

Gaby arrives at work by Carlos and his two daughters and saw Lynette's office. She walks and Lynette is surprised to see her.

 

Gaby: Oh. Nice your office. You're busy, apparently. I will not bother you. I wanted to drop the girls to talk to Carlos. Went to the girls, have fun with Auntie Lynette.

 

She goes and the girls look Lynette. The latter does not know what to do and is planted in his office watching them.

 

Gaby and Carlos happens to him balance the cardboard shoe on the desk.

 

Gaby: You think you can buy me with this?

Carlos: Gaby, this is not the time.

Gaby: We have only to speak tonight but who knows if you go back?

Carlos: Damn, Gaby. (He gets up to close the office door) It was you who pushed me to take that job. Since, you have to complain that my attendance.

Gaby: You are right and I apologize. But ... I'm afraid. One becomes what one was. I feel bad, you bumps all the time, you buy me with gifts, you're too tired to show your love. We have already made mistakes Carlos. For heaven's sake, let us not repeat them.

Carlos: I am committed, Gaby. I can not withdraw like that.

Gaby tears to my eyes: I know well and that's what really scares me.

 

Juanita: We are bored

Lynette: I gave you sodas, right? You could use the paper shredder.

Juanita: There's no toys?

Lynette: No, but I have a puncher. Sorry, I better not. Come.

 

Juanita and Celia arrive at the office of Lucy and see the glass figurines. Lynette is already in his office.

 

Juanita: And this stuff in glass? They are pretty, I can take?

Lynette retracing his steps: This is not meant to play, unless you want to see someone become hysterical. In fact, it made me look very fun. If only I could stop you ...

 

She pushes them inside the office. We see them play with the latest figures while Lucy arrives at his office door.

 

Lucy: What are you doing?!?

Juanita: We play. We seem to do anything?

 

Lucy turns around and sees a maid. She addresses her with Juanita and Celia in front of her.

 

Lucy: What are your daughters? They played in my office with my figurines that are imported. They are worth a lot of dinero. You understand what I say?

Carlos arrived with Gaby: What are those cries?

Lynette: I have no idea. I am also concerned as you.

Lucy: I will explain it clearly. Work? Si Daycare? No.

Carlos arrived near Lucy: Lucy, what happens?

Lucy: There does not seem to understand that here we bump and that their kids should stay home!

Carlos: It's mine that you should take time.

 

He waved to his daughters to come to him and Gaby.

 

Carlos: These are my girls.

Lucy: I do not know. I thought it was hers because ... Go, eh? Sorry.

Carlos: And if it was her daughters? That's how you talk to people?

Lucy: I said I was sorry. I do everything for this contract is obtained. It seems that stress affects me.

Carlos: It affects us all. This may be a sign that we must change our methods.

Lucy: We want to play in the big leagues. This is no time to relax. You want this box to succeed, right?

Carlos: I want a company that treats its employees well and let them come home to visit family.

Lucy: Okay I know I'm not soft. But you hired me to make this the best box. So, if you do not feel like I'm not the one you need.

Carlos: That's exactly what I thought.

Lucy: What took you? The old Carlos would do anything to be the best.

Carlos: I guess I am no longer the old Carlos.

 

Gaby stroking the hair of his daughter smiled on hearing the words of Carlos.

 

Lucy: All right.

 

Lucy returns to her office while Carlos goes. Lynette comes and puts his head in the opening.

 

Lynette: Do not forget your pets!

 

House Bree

 

Orson is going to put a blanket on the couch when Bree comes from the kitchen.

 

Bree: Orson, up please. I know it hurts sofa back.

Orson: Do not worry. It will fit me very well.

Bree: I know you're disappointed but we need you to know I really want to find a way to make you happy.

Orson: Me too.

 

It turns out the light and lies down on the couch. Bree, resigned, up to bed. He gets up moments later.

 

Dave, Katherine and Mike are back in the neighborhood. Dave goes off leaving his belongings in the trunk of the car.

 

Mike: And your business?

Dave: I can retrieve them tomorrow? I really want to go.

 

Orson is outside and sees a house where there is the open window. He smiles and walks.

 

Dave opens the door and enters the house. Edie is sitting down the steps of stairs with a glass of wine in hand.

 

Edie: I've always wondered why you wanted so much to live on Wisteria Lane. You said we would be happy here and I wanted to believe. But it turned out ... you just wanted to get closer to Mike Delfino.

 

She then shows him that she received the fax with the printout of the article in the newspaper about the accident.

 

Dave: Who gave you that?

Edie: Nobody gave it to me. I did some research. You think I bitch too for that?

 

She gets up and goes against him for him to put the leaf on his chest.

 

Dave: It makes no sense.

Edie: All're there. The accident, the acquittal of Mike, it's even mentioned that ... David Dash was unable to come to the funeral because he had a nervous breakdown.

Dave: Honey, let me explain.

Edie: So now you wanna tell me? And if you begin by explaining why you married me?

Dave: I married you for love.

Edie: No! You married me because you needed a cover to get closer to the man who killed your family.

Dave: This is ridiculous

Edie: Yeah, that's crazy. But you did it for that. And you gonna do now? You're going to hurt him?

 

Dave does not respond and looks intensely.

 

Edie: ... This is the only logical explanation. And I do know one thing,

 

It is a piece of paper and keys to the cabinet input Edie then march against the back of the room. She is back at him.

 

Edie: What did you fucking all the time?

Dave approaching his wife: Honey, you do not feel well. Come up to bed

Edie: Tell me the truth, kind of monster. You made us move here to hurt Mike Delfino?

Dave: ... He destroyed everything I ever loved, and he was never punished. I must re-establish justice.

Edie coming off of his hands, crying: Why? But why did you do that? We could have been so happy.

 

She walks into the living room and grabs the phone lying on the coffee table.

 

Dave: What are you doing?

Edie: I will warn you before ... before you to do anything.

Dave: Edie stops.

 

He comes toward her furious.

 

Dave: Give me that.

 

He takes her hand and puts his other hand around his neck. She struggled and he put his second hand around the neck. He strangles her and keeps her eyes wide open. In a lucid moment, he let her go. She gets up painfully and Dave gets back and starts to cry. She takes his keys and leaves the house.

 

Orson is inside of a house. He wears a black hood and is stealing personal belongings. But he gets caught by the owner who dealt him a blow on the head with a baseball bat.

 

Woman: Come out! Remove from my house!

 

Orson gets up and leaves the house.

 

Woman: I'll call the police! Can you hear me?

 

Edie leads and tries to open his cell phone to call someone but she sees Orson in the middle of the road and diverts his car to take a power pole. The cable breaks and falls.

 

Orson freaks out and escapes.

 

Edie is assomée against the wheel of his car.

 

Mary Alice voiceover: Life is full of nasty shocks. And they always seem to occur ... when we least expect it.

 

Edie looks up and runs a hand over his forehead. She opens his door and puts a foot on the ground that meets a puddle. She always has a hand on the door and down the cable. She gets electrocuted. It falls to the ground.

 

Mary-Alice off to see: And once it has been shaken, the question becomes, you will survive it?

 

The camera moves to Edie and especially to his hand. She then moves a finger.

 

 

To be continued ...

 

 

END

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