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#101 : Ironie du Sort



Marie Alice Young décide de mettre fin à ses jours et se suicide chez elle, dans le quartier de Wisteria Lane. Ses 4 amies les plus proches sont très étonnées et ne trouvent aucune raison valable à ce suicide. Mais progressivement, des tas de choses étranges leur font penser que ce suicide n'est peut être pas si innocent qu'il en a l'air.

Galerie ABC

Note : Le pilot a été le plus regardé toutes chaines et séries confondues pour la saison 2004/2005

Popularité


4.17 - 6 votes

Titre VO
Pilot

Titre VF
Ironie du Sort

Première diffusion
03.10.2004

Première diffusion en France
23.05.2006

Diffusions

Logo de la chaîne M6

France (inédit)
Mardi 23.05.2006 à 20:50

Logo de la chaîne RTL TVI

Belgique (inédit)
Dimanche 13.11.2005 à 00:00

Logo de la chaîne Canal+

France (inédit)
Jeudi 08.09.2005 à 00:00

Logo de la chaîne RTS Un

Suisse (inédit)
Jeudi 19.05.2005 à 00:00

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Etats-Unis (inédit)
Dimanche 03.10.2004 à 00:00
21.64m

Logo de la chaîne CTV

Canada (inédit)
Dimanche 03.10.2004 à 00:00

Plus de détails

L'épisode commence dans le quartier résidentiel de Wisteria Lane. Une jeune femme sort de sa maison et se présente (en voix off), c'est Mary Alice Young. Elle raconte sa journée qui semble être une journée ordinaire dans sa vie, on la voit servir le repas à son mari Paul et à son fils Zach. Elle continue de décrire les gestes qu'elle répète depuis des années jusqu'à ce qu'elle sorte un révolver d'un placard et se donne la mort en se tirant une balle dans la tête.

Martha Huber, une des voisines, et accessoirement une vraie commère, entend le coup de feu. Elle réalise que cela vient de chez Mary Alice et invente un prétexte pour se rendre chez sa voisine, elle frappe mais personne ne répond, elle fait le tour de la maison et voit par la fenêtre le corps de Mary Alice baignant dans son sang. Elle appelle alors les secours.

On se retrouve ensuite chez les Young après les funérailles. Les voisins et amis sont tous présents. Toujours en voix off, Mary Alice nous présente les gens présents et notamment ses quatre amies les plus proches. Il y a d'abord Lynette Scavo, une ex femme d'affaires qui a tout laissé pour s'occuper de ses quatre enfants. Tom, son mari est très peu présent à cause de son travail et Lynette doit donc gérer ses enfants qui sont de vrais monstres.
Mary Alice nous présente ensuite Gabrielle Solis, ancienne top model. Elle habite une superbe maison et adore le luxe. Elle ne travaille plus et dépense tout l'argent de son mari, Carlos Solis.
Vient ensuite Bree Van de Kamp. Mary Alice la présente comme une femme parfaite qui gère tout parfaitement, elle est une excellente cuisinière, son jardin est superbe, elle fait ses propres vêtements. Pour tout le voisinage, Bree passe pour la femme parfaite et la mère parfaite. Les seuls à ne pas penser cela sont son mari et ses enfants.
Enfin, elle nous présente Susan Mayer, divorcée. Elle élève seule sa fille, Julie, après le départ de son mari. Susan est la maladroite du groupe, elle cuisine très mal ... Le seul plat qu'elle sait faire est toujours plus ou moins râté. Susan commence à vouloir refaire sa vie et partage une relation très complice avec sa fille de 14 ans.

Les quatre amies de Mary Alice se rejoignent autour d'une table. Susan ne comprend pas comment Mary Alice en est arrivée là et surtout pourquoi elle ne s'est pas confiée à l'une d'entre elles.

Paul, le mari de Mary Alice semble plutôt étrange et semble peu apprécier le fait que les quatre femmes cherchent des explications.

Toujours lors de cette fête post-funéraire, Susan rencontre Mike Delfino, un nouveau voisin. Mike est plombier et ... célibataire !!

On se retrouve une semaine après l'enterrement. La vie semble redevenue normale et tout le monde a retrouvé sa routine. Susan, quant à elle, envoie Julie aux infos concernant le nouveau célibataire. Julie pousse d'ailleurs sa mère à le draguer. Susan trouve donc une excuse et se présente chez lui avec un cadeau de bienvenue, malheureusement, c'est le moment que choisit Edie Britt, la femme fatale du quartier, pour débarquer et devancer Susan. Mary Alice nous la présente comme étant une chasseuse d'hommes. Elle décide donc, tout naturellement, de s'attaquer au nouveau voisin.

On passe ensuite à Carlos Solis, le mari de Gabrielle. Il est décrit comme autoritaire, très pointilleux et ne fait pas de cadeau à John, son jeune jardinier de 17 ans. Gabrielle défend souvent le jeune homme et lorsque Carlos est en rendez-vous d'affaire, on comprend vite que Gabrielle est très bienveillante avec son jeune jardinier.

Chez les Van De Kamp, une dispute éclate à propos du repas, préparé avec amour par Bree. En effet, celle ci n'accepte pas que son fils lui dise qu'il n'est que bon alors qu'elle y a passé trois heures. Le fils et la mère se disputent pendant que le père reste impassible.

Au supermarché, Lynette tente de faire ses courses accompagnée de ses quatre petits monstres. Elle croise alors une ancienne collègue qui lui avoue que tout le monde la regrette. Elle lui demande comment se passe la vie de femme au foyer et on réalise que Lynette est au bout du rouleau et ne gère plus du tout la situation avec ses enfants. Malgré tout, par fierté, elle répond qu'elle apprécie sa nouvelle vie.

Gabrielle et John sont toujours au lit et le jeune homme lui demande pourquoi elle a épousé Carlos. Elle lui répond qu'il lui a promis de lui donner tout ce dont elle a besoin.

Susan prépare sa deuxième offensive, elle se met sur son 31 et se rend chez Mike, mais elle le retrouve en compagnie d'Edie qui est habillé très légèrement. Afin de sauver les apparences, Susan invente un prétexte et dit à Mike qu'il y a une fuite chez elle, pensant qu'il passerait plus tard, elle se trouve très gênée lorsqu'il lui dit qu'il va voir immédiatement. Elle repart donc en courant pour boucher l'évier avec tout ce qu'elle trouve.

Les Van de Kamp sont de sortie, ils sont dans un self-service et il y a une ambiance très tendue tout le long du repas. Alors que les enfants sont sortis de table, Rex annonce à Bree qu'il veut divorcer. Bree lui fait un grand sourire et prétend ne rien avoir entendu. Elle prend l'assiette de Rex et va lui chercher son repas. Martha Huber arrive alors derrière elle et l'accoste. Malheureusement, Bree a un moment d'inattention et met des oignons dans l'assiette de Rex qui en est allergique. Elle lui rapporte son assiette et au fur et à mesure qu'il mange, on voit Rex devenir de plus en plus mal et finir par s'écrouler par terre.

Zach, le fils de Mary Alice se réveille, alerté par un bruit étrange. Il sort dehors et entend creuser. Il découvre son père qui creuse dans le béton de la piscine. Mary Alice nous indique que c'est le son d'un secret de famille.

Tom Scavo est de retour à Wisteria Lane et en a profité pour ramener un ballon aux enfants afin d'être tranquille cinq minutes. Lynette et Tom montent dans la chambre et commencent à s'embrasser. Par crainte de tomber une nouvelle fois enceinte, Lynette dit à Tom de prendre un préservatif, celui ci lui dit que ça ne craint rien, ce à quoi Lynette lui répond d'une belle droite dans la figure.

A l'hôpital, Bree est avec Rex qui l'accuse d'avoir tenté de l'empoisonner. Bree lui explique qu'elle n'a pas fait exprès. Au bout du rouleau, Rex lui dit qu'il a en marre qu'elle fasse tout pour être parfaite et qu'il veut retrouver la femme dont il était tombé amoureux, la femme qui pouvait parfois faire des erreurs et qui n'essayait pas de tout contrôler. Mal à l'aise, Bree prend le vase et prétend aller le remplir, elle s'en va et une fois seule, elle se met à pleurer. Lorsqu'elle revient, c'est la Bree insensible qui apparaït, elle entre avec un sourire impassible.

Au supermarché, Susan tombe sur Marta Huber qui lui apprend qu'Edie prépare un dîner aux chandelles pour ce soir. Susan pense qu'il s'agit de Mike.
Le soir venu, elle s'introduit discrètement chez Edie et découvre que le salon est couvert de bougies allumées. Elle s'assoit sur le canapé et entend des gémissements qui viennent de la pièce d'à côté.
Désespéré et croyant que Mike a succombé aux charmes d'Edie, Susan met accidentellement le feu à cause des bougies. La maison se met à brûler entièrement. Un peu plus tard, les pompiers sont sur les lieux. Susan est très choquée mais ce qu'elle ne réalise pas, c'est qu'elle a laissé son doseur sur les lieux, l'objet qui lui aurait servi de prétexte si elle était tombée sur Edie chez elle. Alors qu'elle est toujours sur les lieux, Mike arrive derrière elle et Susan réalise alors que ce n'était pas Mike qui était chez Edie.

Mike rentre chez lui, décroche le téléphone, parle quelques minutes, sort un révolver de sa poche et le pose sur la table. Est-il plombier après tout ?

L'épisode se termine avec les quatre amies qui ont récupéré certaines affaires de Mary Alice. Elles sont devant chez elle et boivent un verre en son honneur en espérant que là où elle est, elle est heureuse.
C'est alors que les filles découvrent une lettre, reçue par Mary-Alice le matin de sa mort. En voix off, Mary Alice indique avoir tout fait pour cacher ce secret. Dans cette lettre, le message suivant apparaissait :
Je sais ce que vous avez fait
Ça me révulse
Je vais le dire

Les filles se posent alors un tas de questions. L'épisode se termine par un plan large du quartier résidentiel de Wisteria Lane.

Les erreurs

o
Quand Lynette va chercher ses fils dans la piscine, elle est en talon. Quand elle reprend Penny, elle est pied nus !

 

Rédigé pat Titange310

Desperate Housewives – 1x01 – Ironie du sort  

Ouverture sur Wysteria Lane et plongée sur la maison des Young d’où Mary Alice sort.
 
Voix off Mary Alice : Je m’appelle Mary Alice Young. En lisant le journal ce matin, vous êtes peut-être tombé sur l’article qui décrit la journée hors-du-commun que j’ai vécu la semaine dernière. Habituellement, il ne se passe rien d’extraordinaire dans ma vie, mais tout à changé jeudi dernier. Pour commencer, tout semblait parfaitement normal : j’ai préparé le petit déjeuner pour ma famille, effectué quelques tâches ménagères, achevé mes projets en cours et fait mes courses. En fait, la journée s’est déroulée comme une journée ordinaire. J’ai passé mon temps à astiquer mon petit quotidien jusqu’à lui donner une brillance parfaite. Voilà pourquoi il est si incompréhensible que je me sois dirigée ensuite vers le placard de l’entrée, pour m’emparer d’un revolver qui n’avait jamais servi. Mon corps fut découvert par ma voisine, Madame Martha Huber, qui avait été intriguée par ce bruit bizarre.
La curiosité aiguisée, Madame Huber essaya de trouver une raison de débarquer chez moi à l’improviste. Après une petite hésitation, elle décida de rapporter le mixeur qu’elle m’avait emprunté six mois auparavant. 

Martha sonne à la porte et, ne recevant aucune réponse, se dirige vers le jardin et regarde au travers d’une fenêtre. Elle aperçoit le corps sans vie de Mary Alice sur le plancher.
 
Martha Au téléphone : C’est ma voisine, elle a été abattue, il y a plein de sang partout, oui, oui… Il faut envoyer une ambulance, oui il faut envoyer une ambulance tout de suite ! 

Voix Off Mary Alice :
Sur le moment, Mme Huber resta sans réaction dans sa cuisine, pétrifiée par cette tragédie insensée. Mais, cela ne dura qu’un instant. Car s’il y a bien quelque chose qui qualifie Mme Huber…
On voit Martha retirer l’étiquette « Mary Alice Young » collée sur le mixeur et le ranger dans son placard.… C’est sa capacité à prendre les choses du bon côté ! 

GENERIQUE
 

Voix Off Mary Alice :
Je fus enterrée le lundi suivant. Après les funérailles, tous les habitants de Wysteria Lane vinrent présenter leurs condoléances. Et comme de coutume dans ce genre de situation, ils apportèrent de la nourriture. Lynette Scavo apporta du poulet rôti. Lynette avait une bonne recette qu’elle tenait de sa famille. Autrefois, elle ne cuisinait pas, occuper à gravir les échelons, elle n’en avait guère le temps. Mais lorsque son médecin lui annonça qu’elle était enceinte, son mari Tom eut une idée : pourquoi tu ne quitterais pas ton travail, les enfants préfèrent avoir maman à la maison, c’est beaucoup moins de stress ! Moins de stress, ce ne fut pas le cas. En fait, la vie de Lynette est devenue si mouvementée qu’elle est désormais obligée de commander son poulet rôti dans un fast-food. Elle aurait sûrement apprécié cette ironie si elle y avait réfléchi une seconde, mais elle ne pouvait pas, elle n’en avait pas le temps. 

Lynette
Sur le chemin de la maison des Young, elle sépare ses trois garçons qui sont en train de se chamailler : Arrêtez, ça suffit, ça suffit, ça suffit, stop ! 
Preston : Mais, Maman !
Lynette : Stop ! Vous avez intérêt de bien vous comporter aujourd’hui, il n’est pas question de m’humilier devant tous les voisins… Et, pour que vous sachiez que je ne plaisante pas… Elle sort un papier de sa poche. 
Preston : Qu’est-ce que c’est ? 
Lynette : Le numéro de téléphone du Père Noël. 
Porter : Où est-ce que tu l’as eu ? 
Lynette : Je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît un lutin. Si l’un de vous fait une bêtise, je vous préviens que j’appelle le Père Noël illico pour lui dire que vous voulez des claques pour Noël ! Vous allez prendre ce risque ? 
Parker, Porter et Preston font non de la tête. 
Lynette : D’accord. Alors, on peut y aller. 

La caméra se déplace devant la maison des Solis, et Gabrielle sort de chez elle et descend les escaliers.
 

Voix Off Mary Alice :
Gabrielle Solis, qui habite en bas de la rue, a apporté une paella épicée. Après avoir été mannequin à New-York pendant des années, Gabrielle s’est découvert un goût pour la cuisine riche, et les hommes riches. Carlos est spécialisé dans le rachat d’entreprise, il lui a fait sa demande en mariage au troisième rendez-vous. Gabrielle fut touchée en voyant les larmes perler dans ses yeux, mais elle découvrit très vite que cela se produisait chaque fois qu’il signait un gros contrat. Gabrielle aimait la paella chaude et épicée, mais avec son mari, les relations étaient nettement plus froides. 
Gabrielle et Carlos marchent en direction de la maison des Young. 
Carlos : Si tu discutes avec Al Mason tout à l’heure, je veux que tu en profites pour lui dire combien j’ai payé ton collier. 
Gabrielle : Tu veux que je colle le prix sur ma poitrine ? 
Carlos : Il m’a fait savoir combien il a payé pour la décapotable de sa femme, essaye d’amener ça dans la conversation. 
Gabrielle : Je ne pourrais jamais amener le sujet, Carlos. 
Carlos : Pourquoi ? Chez les Donahue l’autre fois, tout le monde parlait des fonds de pension, mais tu as trouvé le moyen de dire que tu avais couché avec la moitié de l’équipe des Yankies. 
Gabrielle : Je te l’ai pourtant dit mille fois, c’est venu dans la conversation.
Carlos : Hey, les voisins commencent à nous regarder, tu veux bien arrêter ? 
Gabrielle : Evidemment, ils pourraient s’imaginer qu’on ne s’entend pas ! 

Voix Off Mary Alice :
Bree Van de Kamp, la voisine d’à-côté, a apporté des paniers de muffins fait maison. On sait que Bree cuisine bien, qu’elle s’occupe seule du jardinage et réfectionne ses fauteuils sans l’aide de personne. Oui, Bree a de nombreux talents connus dans le voisinage, et tous les habitants de Wisteria Lane voient en elle une mère et une épouse parfaite. Tout le monde, excepté sa famille. 
Bree Elle s’avance devant Paul et Zaccharie : Paul. Zaccharie. 
Zaccharie : Bonjour, Madame Van de Kamp. 
Paul : Bree, tu n’aurais jamais du te donner autant de peine. 
Bree : Je ne me suis pas donné de peine ! Le panier au ruban rouge servira de dessert aux invités et le panier au ruban bleu est uniquement pour Zaccharie et toi, ce sont des roulés, des muffins, parfait pour le petit déjeuner. 
Paul : Merci. 
Bree : Je me devais de veiller personnellement à ce que vous ayez de quoi déjeuner demain matin. Je sais que vous êtes accablés par le chagrin. 
Paul : C’est vrai. 
Bree : Bien sûr, j’aimerais récupérer mes paniers, après ! 
Paul : Bien sûr… 

Voix off Mary Alice :
Susan Mayer, qui habite de l’autre côté de la rue, a apporté un gratin de macaroni. Karl, son mari, la taquinait souvent avec son gratin de macaroni, il disait que c’était le seul plat qu’elle sache cuisiner et qu’elle ne le réussissait pas toujours. Il était trop salé le soir où ils avaient emménagé dans leur maison, les pâtes étaient trop cuites le soir ou elle trouva du rouge à lèvres sur la chemise de Karl, il était cramé le soir où Karl lui annonça qu’il la quittait pour sa secrétaire.Un an s’est écoulé depuis le divorce. Susan commence à penser qu’elle voudrait bien d’un autre homme dans sa vie, même d’un homme qui critique sa cuisine. 
Julie : Maman, qu’est-ce qui pousse les gens à se suicider ? 
Susan : Et bien les gens sont parfois si malheureux qu’ils pensent que c’est la seule façon de résoudre leurs problèmes. 
Julie : Mme Young avait l’air d’aller plutôt bien. 
Susan : Parfois les gens font semblant d’aller très bien alors qu’intérieurement c’est tout le contraire. 
Julie : Ah, c’est comme la copine de Papa qui arrête pas de faire des sourires alors que tout le monde sait que c’est une salope. 
Susan : Je n’aime pas ce mot, Julie, mais oui c’est un bon exemple.Elles entrent dans la maison des Young et Susan se dirige vers la table où sont installées Lynette, Bree et Gabrielle.Excusez-moi je suis en retard. 
Gabrielle : Bonjour, Susan. 
Lynette : Salut. 
Susan regarde la chaise qui était celle de Mary Alice et revoit une scène qu’elles ont vécu. 
Mary Alice : Et alors, dis-moi, quand tu lui a posé la question, qu’est-ce qu’il a répondu ? 
Susan : Vous allez adorer, il a dit « ça compte pas, c’était juste une histoire de cul ». 
Bree : Ca c’est la préface du manuel du coureur de jupons. 
Susan : Ouais. Il a pris son air très zen et m’a dit, « tu sais, Susan, la plupart des hommes mènent une vie désespérante. 
Lynette : J’espère que tu lui a collé un pain ?! 
Susan : Non j’ai dit, « sans blagues, et les femmes, tu pense qu’elles s’éclatent du matin au soir ? ». 
Mary Alice : Tu as bien fait. 
Susan : Les femmes c’est pas ce qu’il manque, il est allé se taper sa secrétaire, une nana que j’avais invité à un brunch ! 
Gabrielle : Ma grand-mère disait : « rien n’est plus ingrat qu’un pénis en érection. » 
Lynette : Même mous ils ont pas plus de moralité. 
Bree : C’est la raison pour laquelle je prends des cours de tir. Quand Rex a commencé à se déplacer pour ses conférences, j’ai voulu qu’il n’oublie pas qu’à la maison l’attends une femme aimante avec un fusil chargé. 
Mary Alice : Linnie ? Tom aussi voyage beaucoup, est-ce que tu ne crains pas qu’il ?... 
Lynette : Oh, tu parles, un homme qui m’a fait quatre enfants en l’espace de quatre ans, franchement je rêve qu’il aille voir ailleurs ! 
Bree : Susan ? Tu pense qu’il va arrêter de voir cette femme ? 
Susan : J’en sais rien… Pardon les filles, je suis désolée. Je sais pas si j’arriverai à m’en remettre. 
Mary Alice : Ecoute-moi, nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsqu’on décide d’affronter le problème, on en ressort encore plus fort. 
Retour à la réalité, Susan regarde Bree. 
Bree : Susan ? Susan ! Je disais que Paul voudrait qu’on passe vendredi. Il voudrait qu’on vide les placards, qu’on trie les affaires de Mary Alice, il craint de ne pas pouvoir y arriver. 
Susan : Oui. Oui. Bien sûr. 
Bree : Ca va Susan ? 
Susan : Oui. Oh, je suis tellement en colère, si Mary Alice avait des problèmes, elle aurait du venir nous voir, elle aurait du nous faire confiance. 
Gabrielle : Quel genre de problèmes elle aurait eu ? Elle était en bonne santé, elle avait une belle maison, une famille, sa vie c’était… 
Lynette : Notre vie. 
Gabrielle : Non. Si Mary Alice traversait une crise, on l’aurait su. Elle vivait à deux pas de chez nous je vous signale. 
Susan : Gaby, cette femme s’est suicidée. Il y a forcément une raison. 
Paul les regarde de loin d’un air soupçonneux. Susan arrive vers le buffet et voit un homme qui s’apprête à manger son gratin de macaroni. 
Susan : J’en mangerais pas si j’étais vous. 
Mike : Pourquoi ? 
Susan : C’est moi qui l’ait fait, je sais de quoi je parle.Il s’apprête à en manger quand même.Hé, hé, attendez, vous avez une dernière volonté ? 
Mike : Non, je refuse de croire qu’une personne puisse rater des macaronis au fromage. Il le mange. Non de Dieu. Comment est-ce que ? C’est trop cuit et pas assez cuit à la fois ! 
Susan : Oui, oui, on me le dit tout le temps. Elle lui tend une serviette pour qu’il crache. Allez-y. 
Mike : Mike Delfino, je suis nouveau, Mr Sim me loue sa maison. 
Susan : Susan Mayer, j’habite juste en face. 
Mike : Ah oui, Mme Huber m’a parlé de vous, il paraît que vous illustrez des livres pour enfants ? 
Susan : Oui, je suis une femme célèbre chez les moins de cinq ans. Et vous vous faites quoi ? 
Mike : Plombier. Si vous avez un problème de tuyauterie… Ou quoi que ce soit.
Susan Gênée, elle rit : Maintenant que tout le monde sait que j’ai apporté un plat, je ferais mieux de jeter ça à la poubelle. Julie les regarde de loin. Mme Huber regarde Lynette qui est en train d’allaiter. 
Lynette : Ahou, doucement petit vampire. 
Martha : Ah, Lynette, je vous cherche partout. Avez-vous une idée de ce que vos fils sont en train de faire ? Lynette se précipite vers la piscine où ses trois fils se baignent. 
Lynette : Qu’est-ce que vous faites ? Nous rentrons d’un enterrement ! 
Porter : Tu nous a dit qu’on pouvait aller dans la piscine. 
Lynette : J’ai dit que vous pouviez aller prêt de la piscine. Vous avez vos maillots de bain ?  
Porter : Ouais, on les a mis sous nos vêtements avant de quitter la maison. 
Lynette : Oh, vous avez tout manigancé, très bien. Assez, sortez de là. 
Porter : Non ! 
Lynette : Non ? Je suis votre mère, vous devez faire ce que je vous dit, sortez et en vitesse ! 
Preston : On est venu pour nager tu nous empêchera pas ! Ils croisent les bras, Lynette donne le bébé au prêtre et va dans la piscine habillée. 
Lynette : Si vous pensiez que je ne pouvais pas entrer dans la piscine et vous faire sortir, vous allez voir.Elle les attrape par les pieds.Sortez de là ! Donne-moi la main. Avance vers les marches, vite ! Dépêche-toi. Dépêche-toi ! Ca suffit sortez de là ! Allez vite, avancez. Avancez. Elle tiens les jumeaux par les mains et regarde le troisième, encore dans l’eau.Sors de là, dépêche-toi ! Elle sort de la piscine, récupère sa fille et se dirige vers Paul. Paul, nous allons rentrer. Je te présente encore toutes mes condoléances.  
Voix off Mary Alice : Lynette n’aurait pas du se sentir gênée devant mon mari, il était préoccupé par autre chose que ce qui se passait en surface… 

Pont 1.
 Voix off Mary Alice : Le lendemain de mes funérailles, mes voisins et amis retournèrent calmement à leur vie très, très remplie. Pendant que certains cuisinaient, d’autres frottaient, d’autres s’adonnaient au yoga et d’autres faisaient leurs devoirs. 

Julie lance son ballon derrière la maison de Mike et sonne à la porte.
 
Julie : Salut. Je m’appelle Julie, j’ai lancé mon ballon dans votre jardin. 
Mike : Ah, d’accord on va faire le tour et aller le chercher. A son chien.Couché ! 
Julie De retour chez elle : Sa femme est morte il y a un an. Il voulait rester à Los Angeles mais il y avait trop de souvenirs. Il loue pour pouvoir payer moins d’impôts mais il espère pouvoir acheter très vite. 
Susan : Tu as abordé tous ces sujets ? 
Julie : Hey, je vous ai vu flirter tous les deux, vous avez craqués l’un pour l’autre. Maintenant que tu sais qu’il est seul, tu peux l’inviter. 
Susan : Julie… J’aime bien Mr Delfino, c’est clair, mais je sais pas si je suis prête à sortir avec quelqu’un.  
Julie : Oh, il est temps de te reprendre en main. C’est vrai, quand est-ce que tu as fait l’amour pour la dernière fois ? Sa mère, occupée à dessiner, marque un temps d’arrêt. Tu m’en veux de te poser cette question ? 
Susan : Non, j’essaye de me rappeler ! Je ne veux plus parler de ma vie amoureuse avec toi, ça me déprime ! 
Julie : Jamais je n’aurais osé te dire quoi que ce soit si… 
Susan : Si quoi ? 
Julie : J’ai entendu la copine de Papa lui demander si tu avais eu quelqu’un depuis le divorce et il a dit qu’il en doutait. Ensuite, ils ont explosé de rire… 
Susan se dirige d’un pas décidé avec un pot de fleur vers la maison de Mike et sonne à la porte. 
Mike : Oh, bonjour, Susan. 
Susan : Bonjour, Mike ! Elle lui tend le pot. Un cadeau pour votre maison. J’aurais du vous l’apporter un peu plus tôt, mais… 
Mike : Vous êtes la première voisine qui passe me voir. 
Susan : Oh. C’est vrai ? Bon… Bienvenue ! 
Voix off Mary Alice : Susan savait qu’elle avait de la chance, un séduisant célibataire avait emménagé dans le quartier et elle était la première à le savoir. Mais elle savait également que les bonnes nouvelles, se répandent vite… 
Edie Qui se dirige vers la maison : Ohé, salut ! 
Voix off Mary Alice : Edie Britt était la divorcée la plus prédatrice à trois kilomètres à la ronde. Ses conquêtes étaient nombreuses, variées et légendaires. 
Edie Arrivée sur le pas de la porte : Salut Susan. J’espère que je ne vous dérange pas ? Vous devez être Mike Delfino, je suis Edie. Britt. J’habite juste là-bas. Elle lui tend un plat qu’elle a apporté. Bienvenue à Wisteria Lane. 
Voix off Mary Alice : Susan était face à l’ennemi et il avait le visage d’un garce. 
Mike : Merci ! Et qu’est-ce que c’est ? 
Edie : Des saucisses putanesca. Oh c’est juste un petit plat vite fait ! 
Mike : Merci, Edie, c’est, c’est formidable ! Je vous aurait bien fait entrer mais j’étais en train de faire quelque chose… 
Susan : Oh, j’aurais pas pu j’ai rendez-vous… On m’attend. 
Edie : Oh, il n’y a pas de problèmes, je venais juste pour saluer. 
Mike : Au revoir, et merci. Elles partent en même temps. 
Voix off Mary Alice : Et c’est ainsi que la bataille pour Mike Delfino avait débutée. Au début, Susan se demanda si sa rivalité avec Edie resterait amicale. 
Edie : Oh, Mike, il paraît que vous êtes plombier ? 
Voix off Mary Alice : Mais elle se souvint, que lorsqu’il est question des hommes… 
Edie : Est-ce que vous pourriez passer dans la soirée, jeter un œil à ma tuyauterie ? 
Voix off Mary Alice : Les femmes ne jouent pas franc jeu. 
Mike : Bien sûr. 
Edie : Merci ! Au revoir, Susan. 

Chez les Solis.
 

Gabrielle :
Arrête de me donner des ordres ! Je suis pas une gamine. 
Carlos : Gabrielle… 
Gabrielle : Non, j’ai pas envie de t’accompagner.  
Carlos : C’est mon boulot. Tanaka nous demande de venir avec nos femmes. 
Gabrielle : Chaque fois qu’il me voit, ce type essaye de me pincer les fesses. 
Carlos : Je me suis fait 200 000 dollars en bossant avec lui l’année dernière, alors s’il a envie de te pincer les fesses, laisse-le. Il sort et vois le jardinier. John ! 
John Se coupe le doigt. Monsieur Solis… Vous m’avez fait peur. 
Carlos : Pourquoi ce buisson est-il encore là ? Vous deviez le déterrer la semaine dernière. 
John : Oui, j’ai pas eu le temps, la semaine dernière… 
Carlos : Je ne veux rien savoir. Occupez-vous en. 
Gabrielle Rejoins Carlos dehors : C’est inacceptable. Je ne supporte pas la façon dont tu t’adresses à moi. 
Carlos : Et moi je ne supporte pas d’avoir dépensé 15 000 dollars dans ce collier de diamant sans lequel tu ne pouvais pas vivre. Mais je vais essayer de m’en remettre ! Alors ? Je dis à Tanaka qu’on sera là demain soir ? 
Gabrielle : John, vous trouverez des pansements dans la cuisine. 
John : Merci Mme Solis. 
Gabrielle : Bien, je viendrai. Seulement je garderai mes fesses plaquées contre le mur toute la soirée. 
Carlos : Tu vois ? Une vie de couple, c’est fait que de ça, des compromis. 
Gabrielle Rentre chez elle. A John. : Comment va votre doigt ? 
John : C’est rien, c’est juste une coupure. 
Gabrielle : Montrez-moi. Elle lui embrasse le doigt puis ils s’embrassent et elle se déshabille. 
John : Attendez, Mme Solis, je. Vraiment, j’adore coucher avec vous, mais là, il faut que mon travail soit fait. Je ne peux pas me permettre de perdre ma place… 
Gabrielle : Cette table a été sculptée à la main, Carlos l’a fait importer d’Italie. Elle lui a coûté 23 000 dollars. 
John : Vous, vous voulez qu’on fasse ça sur la table, cette fois ? 
Gabrielle : Absolument…  Elle s’allonge sur la table et John la rejoint.

Chez les Van de Kamp, c’est l’heure du repas.

Danielle :
Pourquoi on a pas de la soupe normale ? 
Bree : Danielle, il n’y a rien d’anormal dans la soupe de basilic mouliné ! 
Danielle : On pourrait un jour avoir de la soupe que tout le monde connaît. Genre, de la soupe à l’oignon où au poireau. 
Bree : Premièrement, ton père n’a pas le droit à l’oignon, il y est mortellement allergique. Quant au poireau, je ne relèverai même pas ta suggestion. Tiens, comment trouvez-vous l’osso bucco ? 
Andrew : Pas mal. 
Bree : Pas mal ? Andrew, j’ai passé trois heures à cuisiner ce plat, tu te rends compte de ce que ça me fait d’entendre c’est « pas mal » sur ce ton désinvolte ? 
Andrew : Qui t’a demandé de passer trois heures à cuisiner ? 
Bree : Je te demande pardon ? 
Andrew : La mère de Tim Harper, elle rentre du boulot elle ouvre une boîte de porc aux haricots et boum, ils mangent et personne se plaint. 
Bree : Tu veux que je serve du porc en boîte ? 
Danielle : Présente tes excuses, je t’en supplie ! 
Andrew : T’es pas obligée de nous servir de la grande cuisine, tu peux nous servir de la bouffe. 
Bree : Tu prends de la drogue ?! 
Andrew : Quoi ? 
Bree : Le changement de comportement est un des premiers signes, tu es devenu infernal, abjecte depuis quelques mois. Voilà qui expliquerait pourquoi tu t’enfermes dans la salle de bain… 
Danielle : Ah non, Maman, dans la salle de bain il fait autre chose ! 
Andrew A Danielle : La ferme. A Bree. Maman, c’est pas moi qui ait un problème, c’est toi. On dirait que tu veux décrocher le titre de la meilleure ménagère du pays. 
Bree : Rex… J’aimerais que tu dise quelque chose, enfin, tu es tout de même le chef de famille ! 
Rex : Passe-moi le sel. 

Pont 2.
 
Dans un supermarché. 

Voix off Mary Alice :
Trois jours après mon enterrement, Lynette se libéra de son chagrin en laissant submerger par une émotion plus utile : l’indignation. 
Lynette Au téléphone : Tom ? C’est le cinquième message que je te laisse et tu ne m’as toujours pas rappelé. Ca doit vraiment être sympa ton voyage d’affaire, tu dois vraiment bien t’amuser. Bon, tu sais quoi ? Les petits et moi on aimerait bien s’amuser aussi alors si tu ne me rappelle pas avant midi, on prend l’avion et on vient te rejoindre. 
Parker : Maman ? 
Lynette : Pas maintenant, chéri, Maman lance un ultimatum. 
Parker : Maman ! 
Lynette : Non… Où sont te frères ? Elle raccroche. Les jumeaux piochent dans les rayons au hasard. 
Porter : Je prends aussi des nouilles. 
Lynette les cherche et tombe sur une ancienne collègue de travail. 
Nathalie : Lynette Scavo ?! 
Lynette Tout bas : Et merde…A Nathalie Nathalie Klein ? Oh c’est pas possible ! 
Nathalie : Lynette, Lynette ça fait combien de temps ? 
Lynette : Des années. Salut ! Comment ça va et comment va la boîte ? 
Nathalie : Bien, tu sais que tout le monde te regrette ? 
Lynette : Ah oui ? 
Nathalie : On se dit même que si t’avais pas démissionné, tu serais la patronne maintenant. 
Lynette : Oui, oh, enfin… 
Nathalie : Alors ? Comment c’est la maison avec quatre enfants ? Tu dois adorer ton métier de maman, n’est-ce pas ? 
Voix off Mary Alice : Et voilà la question que Lynette redoutait toujours… Pour les gens qui la posait, une seule réponse était acceptable. 
Lynette : Et bien, pour être honnête…
Voix off Mary Alice : Alors Lynette répondait comme toujours, par un mensonge. 
Lynette : C’est le plus beau métier que je connaisse ! 
Derrière, on voit ses jumeaux renverser une vielle dame avec un caddie.

Dans le lit de Gabrielle, celle-ci et John sont allongés.
 
John : Ya un truc que je pige pas. 
Gabrielle : Quoi ? 
John : Pourquoi vous avez épousé Mr Solis ? 
Gabrielle : Et bien, il avait promis de m’offrir tout ce que je voulais. 
John : Il l’a fait ? 
Gabrielle : Oui. 
John : Alors, pourquoi est-ce que ça ne va pas ? 
Gabrielle : Je me suis rendu compte que je ne voulais que les mauvaises choses. 
John : Donc, vous l’aimez ? 
Gabrielle : Bien sûr. 
John : Alors, qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi on fait ça ? 
Gabrielle : Parce que je ne voudrais pas me réveiller un matin avec l’envie soudaine de me faire sauter la cervelle. Elle sort une cigarette. 
John : Je peux avoir une taff ? 
Gabrielle : Il n’en est pas question, tu es beaucoup trop jeune pour fumer ! Ils s’embrassent.

Chez les Mayer, Susan se regarde devant le miroir pendant que Julie fait une construction en bâtonnet d’esquimaux.
 
Susan : Qu’est-ce que tu dirais si je dépensais l’argent de la pension alimentaire dans la chirurgie esthétique ? 
Julie : Ya pas de quoi s’angoisser, tu l’invite juste à dîner. Calme-toi. 
Susan : Tu as raison. Tiens, c’est ce que vous faites en travaux manuels ? Quand j’étais à l’école, j’ai fait la Maison Blanche en morceaux de sucre. 
Julie : Arrête de perdre ton temps et vas-y, avant qu’il décide qu’il a mieux à faire. 
Susan : Tu me rappelle pourquoi je me suis battu pour obtenir ta garde ? 
Julie : Tu te servais de moi contre Papa. 
Susan : Ah, c’est vrai. Elle se dirige vers la porte. Bon, courage ! Allons-y. Devant chez Mike, elle frappe à la porte. Bonsoir. 
Mike : Bonsoir, Susan. 
Susan : Vous êtes occupé ? 
Mike : Non, non, du tout. Qu’est-ce qu’il y a ? 
Susan : En fait, je me, je, je, je me demandais si… Si vous, si vous, si par hasard vous… Euh, je voulais vous dire que…Edie apparaît derrière Mike. Edie ? 
Edie : Bonsoir, Susan. 
Susan : Qu’est-ce que tu fais là ? 
Edie : Je préparais une salade de fruit et j’en ai fait un peu trop alors j’en ai apporté à Mike. Mais qu’est-ce qui t’arrive ? 
Mike : Susan avait une question à me poser. 
Susan Marque un temps d’arrê :Evier bouché. 
Mike : Quoi ? 
Susan : J’ai besoin d’un plombier, voilà. C’est le tuyau qui est bouché. 
Mike : Ah, oui. En général c’est ce qui arrive. 
Susan : Beh oui, c’est ça. L’évier est bouché. 
Mike : D’accord, et bien je prend mes outils. 
Susan : Tout de suite ? Vous venez tout de suite ? Vous n’êtes pas seul. 
Edie : C’est pas grave ! 
Mike : J’arrive, je suis là dans deux minutes. 
Susan court chez elle et Julie l’aide à boucher l’évier. 
Susan : Vas-y mets le maximum de cheveux ! 
Julie : C’est ce que je fais, ça marche pas ! 
Susan : Attends ! Tiens, mets du beurre de cacahuète. Ajoutons de la graisse de cuisson, quelques olives. 
Julie : Maman, Maman je te dis que ça ne marche pas ! 
Mike sonne à la porte. 
Susan : Oh non, oh non c’est lui ! Comment on va le boucher cet évier ? 
Elle regarde la construction de Julie d’un œil gourmand. Quelques minutes plus tard, Mike est allongé sous l’évier. 
Mike : Voilà d’où vient le problème. Apparemment quelqu’un s’est amusé à mettre des bâtons d’esquimaux là-dedans. 
Susan : J’ai dit à Julie des milliers de fois de ne pas jouer dans la cuisine, les enfants vous savez ce que c’est ! 

Au Saddle Ranch, un restaurant qui imite le genre des saloons, les Van de Kamp sont attablés.
 
Le serveur : Je vais passer votre commande et je reviens avec les boissons et les assiettes pour le buffet d’entrée. 
Bree : Andrew, Danielle, serviettes. Merci. 
Andrew : Ya des jeux vidéos là-bas, on pourrait peut-être aller jouer avant que ça arrive ? 
Bree : Andrew, c’est une soirée en famille, n’est-ce pas ? Je pense que nous préférons… 
Rex : Oui, vous pouvez y aller. Ils se lèvent de table. 
Bree : Tu dois penser que je t’en veux de nous avoir amenés ici, mais ce n’est pas le cas. Les enfants et toi vous avez besoin de changer d’air, de vous amuser, je suis d’accord. Nous aurons sûrement envie d’un repas plus sain demain soir et je peux nous faire un poulet saltinbocco. 
Rex : Je veux divorcer. Je refuse de continuer à vivre dans cette sorte de publicité pour détergeant. 
Le serveur : Le buffet d’entrée est juste là, vous pouvez aller vous servir. 
Rex : Merci. 
Bree : Je vais te servir une salade. Au buffet, Bree est rejointe par Mme Huber. 
Martha : Bree Van de Kamp ! 
Bree : Oh, bonjour Mme Huber. 
Martha : Nous n’avons pas eu l’occasion de discuter aux funérailles de Mary Alice. Comment allez-vous ? 
Voix off Mary Alice : Bree rêvait de partager la douloureuse trahison de son mari. Mais malheureusement pour elle, admettre l’échec lui était impossible. 
Bree : Très bien. Tout va très bien. De retour auprès de Rex. Voilà, je t’ai pris la sauce miel-moutarde, l’autre avait l’air légèrement suspecte. 
Rex : On peut discuter de ce que je viens de te dire ? 
Bree : Tu crois que je vais discuter de la dissolution de mon mariage dans un endroit où il y a écrit « mec » et « nana » dans les toilettes ? Non, tu plaisante ? 
Rex Qui mange sa salade.Qu’est-ce que c’est ? 
Bree : Quelle question, c’est de la salade ! 
Rex : Avec, avec des oignons ? 
Bree : Quoi ? 
Rex : Tu as mis des oignons dans ma salade ? 
Bree : Je n’ai pas mis d’oignons…Rex s’écroule par terre. Oh, bien sûr… 

Chez les Young, Zach est réveillé par un bruit de pioche. Il se lève.
 
Voix off Mary Alice : Le bruit qui le réveilla, mon fils l’avait entendu une seule fois auparavant, il y a plusieurs années, alors qu’il était encore petit. Mais il le reconnut instantanément. C’était le bruit d’un secret de famille… 
Zach voit son père creuser un trou dans le sol de la piscine. 

Pont 3.
 Voix off Mary Alice : Sept jours après mon suicide, la vie reprit son cours à Wisteria Lane, ce qui, pour certaines de mes copines, était bien triste… 
On voit Lynette se faire asperger de compote par son bébé. Porter arrive en criant. 
Porter : Maman, Maman ! 
Lynette : Quoi encore ?
Porter : Papa est de retour ! Tom arrive dans la maison. 
Tom : Attention doucement, doucement. Ya quelqu’un dans cette maison ? 
Lynette : Hey ! Je ne t’attendais pas avant une semaine ! 
Tom : Je repars pour San Francisco demain matin. Mais j’ai eu ton coup de fil et t’avais l’air affolé. Il l’embrasse. 
Lynette : Oui, j’avoues que c’est un peu dur… 
Tom : Oh dis donc, t’as, t’as de la pêche. 
Parker : Papa, Papa, t’as pas oublié d’apporter des cadeaux ? 
Tom : Ouh, zut, les cadeaux… Une minute. Il sort un ballon de son sac. 
Les garçons : Ouais ! 
Tom : Je ne vous donnerai ce ballon que si vous promettez d’aller dehors tout de suite et de vous entraîner pendant une vingtaine de minute. D’accord ? 
Les garçons : Oui, oui, oui ! 
Tom : Bande de coquin, hein, qui a le champ libre ? Il lance le ballon.
Dans la chambre, Tom et Lynette s’apprêtent à faire l’amour.
 
Lynette : Oh, c’est pas vrai, tu plaisante, je suis épuisée … Je suis laide et couverte de compote de pêche. 
Tom : C’est pas grave chéri, j’ai trop envie de toi. 
Lynette : Si je fais l’étoile de mer, ça te dérange ? 
Tom : Non, pas du tout. 
Lynette : Je t’aime. 
Tom : Je t’aime encore plus. 
Lynette : Hey, attends, j’avais les seins très enflés et mon gynéco m’a dit d’arrêter la pilule. Il faut que tu mettes un préservatif. 
Tom : Un préservatif ? Non, c’est pas la peine, on prend le risque. 
Lynette : On prend le risque ? Elle lui colle un poing dans la figure.

A l’hôpital, Bree est assise et regarde Rex, allongé dans un lit.
 
Rex : Je n’arrive pas à croire que tu ai essayé de me tuer. 
Bree : Oui, ça va, ça va, je m’en veux terriblement… Je te dis que Mme Huber est arrivée et que j’ai été distraite, j’ai commis une erreur. 
Rex : Depuis quand commets-tu des erreurs ? 
Bree : Oh, qu’est-ce que ça veut dire, voyons ? 
Rex : Ca veut dire que j’en ai marre de vivre avec une femme parfaite, je n’en peux plus. Je ne peux plus supporter ta coiffure étrange, ces cheveux qui ne bougent pas. Je ne supporte plus que mon lit soit refait le matin, avant même que j’arrive dans la salle de bain . Tu es la petite ménagère banlieusarde avec son collier de perle et sa spatule qui dit des choses du genre « nous devons un dîner aux Anderson ». Où est la femme dont je suis tombé amoureux ? Celle qui cramait les tartines et qui buvait le lait à la bouteille, celle qui riait. J’ai besoin d’elle et non de cette chose parfaite et glaciale que tu es devenue. 
Bree : Ces fleurs manquent d’eau. 
Elle se lève, prend le vase et va dans la salle de bain, où elle se met à pleurer. 
Voix off Mary Alice : Bree pleura dans la salle de bain en silence, pendant cinq minutes, mais son mari ne le su jamais, parce que lorsqu’elle réapparu, elle était parfaite. 

Devant chez les Solis, Gabrielle sort de chez elle pendant que Carlos regarde la pelouse.
 
Gabrielle : J’ai trouvé mes boucles d’oreilles, on peut y aller. 
Carlos : John était là aujourd’hui ? 
Gabrielle : Ben, oui. 
Carlos : Il n’a pas tondu la pelouse… J’en ai marre. On va prendre un vrai jardinier. 
Gabrielle : Pourquoi ? 
Carlos : T’es sourde ? Je viens de te dire que ce garçon ne fait pas son travail. 
Gabrielle : Il fait nuit, ça ne se voit pas mais elle a été tondue cette pelouse. 
Carlos : Non, c’est pas vrai, touche-la. 
Gabrielle : Comme si j’avais que ça à faire, toucher la pelouse ! Allez on y va, on est en retard. 
Chez Tanaka, Gabrielle et Carlos sont bras liés quand Carlos croise le voiturier. 
Carlos : Je vous la confie. 
Le voiturier : Bien, Monsieur. 
Carlos : Tanaka est là-bas, l’heure pour moi d’entrer dans la danse. 
Gabrielle : Bonne chance chéri. Il part et Gabrielle va voir un serveur.Oh, excusez-moi, vous voyez ce monsieur qui s’en va là-bas . Assurez-vous qu’il ait un verre dans la main, tout au long de la soirée. 
Le serveur : Bien, Madame. Elle lui donne un billet. Puis elle rentre chez elle et tond la pelouse en robe de soirée. Elle finit par retourner chez Tanaka et constate que Carlos n’a pas remarqué son absence. Le lendemain matin, Carlos regarde la pelouse et constate que celle-ci à été tondue.

Au supermarché, Susan tombe sur Mme Huber.
 
Martha : Susan ? 
Susan : Oh, Mme Huber. Comment allez-vous ? 
Martha : Pas très bien, malheureusement. J’aimerais trouver un remède pour soulager mon estomac. 
Susan : Des brûlures ? 
Martha : Oui. J’ai mangé un gratin de macaroni infecte après l’enterrement et j’arrive pas à m’en débarrasser. 
Susan : Ouille. 
Martha : Et j’ai besoin d’être en forme pourtant, Edie Britt me confie son fils pour la nuit. 
Susan : Pour la nuit ? 
Martha : J’ai cru comprendre qu’Edie recevait un gentleman pour dîner. Un ami avec lequel elle prévoit de s’amuser jusqu’à pas d’heure, si vous voyez ce que je veux dire. Susan part. Ah, tiens, voilà un anti-acidité, vous l’avez déjà essayé ? 

Chez les Mayer.
 

Susan :
C’est pas possible, c’est pas possible, Mike ne peut pas préférer Edie, je refuse de le croire. 
Julie : Tu sais pas ce qui se passe. Peut-être qu’ils vont simplement dîner.
Susan la regarde. T’as raison, ils vont le faire ! 
Susan part avec un verre doseur chez Edie. Elle arrive devant chez elle. 
Susan : Edie ? Edie ? Coucou. Ya quelqu’un ? J’ai besoin d’un peu de sucre. Elle voit des vêtements par terre, et entend des cris d’amour au premier. 
Voix off Mary Alice : C’est ainsi que la possibilité envisagée par Susan, le possible Mike Delfino, s’évanouissait pour toujours. Et malgré le côté inconfortable de la situation, Susan prit le temps de noyer son chagrin. Susan mange un chocolat et jette un soutien-gorge sur une bougie, un feu se déclare et elle n’arrive pas à l’éteindre. 
Voix off Mary Alice : Susan réalisa bien vite que ce n’était pas son jour. L’alarme incendie se déclare et Susan sort de chez Edie. Les pompiers arrivent et les voisins sont tous bientôt dans la rue pour regarder la maison cramer. 
Martha : Laisser des bougies brûler dans le salon, le pompier dit qu’elle a de la chance, elle aurait pu mourir. 
Lynette : Elle était avec un type et ils faisaient l’amour quand le feu s’est déclaré. 
Gabrielle : Qu’est-ce qu’il est devenu ? 
Lynette : Il a été transporté à l’hôpital, intoxiqué par la fumée. 
Susan : Oh… 
Bree : Est-ce que ça va, Susan ? Tu as une de ces mines… 
Susan : Non, ça va, ça va. Je suis sous le choc, j’ai énormément de peine pour Edie. 
Gabrielle : Oh chérie, ne t’en fais pas pour elle. Elle est forte, solide. 
Lynette : Oui, Edie s’en remettra. Elle survivra. 
Bree : Comme tout le monde… Vous venez ? Bree, Lynette et Gabrielle partent et Susan reste seule a contempler son désastre. Mike arrive derrière elle. 
Mike : Whoa. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? 
Susan : Mike ? 
Voix off Mary Alice : Et soudain, il était là, tel le phénix qui renaissait de ses cendres. 
Susan : Je croyais que vous étiez… Où étiez-vous ? 
Mike : J’étais sorti, je suis allé au cinéma. Ya le feu chez Edie ? 
Susan : Oui. Elle va bien, elle n’a rien. Tout va bien maintenant ! 
Voix off Mary Alice : Et soudain, Susan était heureuse, la vie était brusquement pleine d’éventualités. Sans parler de quelques grosses surprises… 
Mike rentre chez lui et sort un pistolet de sa poche. Il téléphone. 
Téléphone : Allo ? 
Mike : Oui, c’est moi. 
Téléphone : Du nouveau ? 
Mike : Oui, ça avance. Ca avance à grands pas. 

Les filles sont devant chez Mary Alice, elles viennent de trier ses affaires…
 
Susan : J’ai apporté du champagne, j’aimerai qu’on trinque. 
Voix off Mary Alice : Le lendemain, mes amies virent emballer mes vêtements, mes effets personnels, ce qu’il restait de ma vie. 
Susan : Mesdames, levons nos verres à Mary Alice, notre voisine et amie. Où que tu sois, j’espère que tu as trouvé la paix. 
Lynette : A Mary Alice. 
Gabrielle : A Mary Alice. Elles boivent. 
Lynette : Allez, la vie continue. 
Gabrielle : Vous avez vu les vêtements de Mary Alice ? Du 40. Elle m’a toujours dit qu’elle faisait du 38, son armoire à dévoilé un grand secret. 
Voix off Mary Alice : Pas tout à fait, Gabrielle, pas tout à fait. Un papier tombe de la poche d’un pantalon. 
Susan : Qu’est-ce que c’est ? 
Bree : C’est une lettre adressée à Mary Alice. 
Voix off Mary Alice : Ironie du sort, cette chose que j’avais désespérément tenté de garder secrète était traitée en toute légèreté. Gabrielle l’ouvre. 
Lynette : Qu’est-ce que tu fais, c’est personnel. 
Gabrielle : Elle est ouverte, c’est pas grave. 
Susan Lit le papier.« Je sais ce que vous avez fait, ça me dégoute, je vais le dire ». C’est quoi ce ? 
Lynette : Je sais pas, regardez le cachet de la poste. 
Bree : Oh mon dieu, elle l’a reçu le jour où elle s’est suicidée. 
Gabrielle : Vous croyez que c’est pour ça qu’elle ? 
Voix off Mary Alice : Je suis vraiment navrée les filles. Je n’avais pas décidé de vous laisser un tel fardeau. 
Susan : Oh, Mary Alice, mais qu’est-ce que tu as fait ? 

Rédigé par grumpylolo

OPEN ON: [EXT. WISTERIA LANE --- MORNING]

(A school bus drives up the road. Friendly ‘Good Morning’s’ are exchanged between neighbours. A woman pushes a baby carriage along, while a car pulls
out of a driveway and drives down the road. GABRIELLE jogs past a fence on the sidewalk.

(Pan to: EXT. YOUNG HOUSE - FRONT YARD)

(MARY ALICE comes out of her front door and down the porch steps, carrying a basket of flowers. She kneels in front of her flowerbed, and smells a flower, smiling faintly.)

NARRATOR: My name is Mary Alice Young. When you read this morning's paper, you may come across an article about the unusual day I had last week. Normally, there's never anything newsworthy about my life. That all changed last Thursday. Of course everything seemed as normal at first. I made my breakfast for my family.

(Cut to: MARY ALICE, carrying a plate of waffles to the breakfast table, where PAUL and ZACH are sitting. She passes the plate to PAUL.)

MARY ALICE: Here we are. Waffles.

NARRATOR: I performed my chores.

(Cut to: MARY ALICE, flipping a switch on the washing machine, and then lifting a basket of clothing off the machine.

NARRATOR: I completed my projects.

(Cut to: MARY ALICE, stirring a paintbrush in a can of paint and painting a garden chair)

NARRATOR: I ran my errands (Cut to: MARY ALICE picking up the dry-cleaning, then retrieving the mail from the mailbox.)

NARRATOR: In truth, I spent the day as I spend every other day - quietly polishing the routine of my life until it gleamed with perfection.

(Cut to: MARY ALICE, straightening a photo frame on top of the piano. She sighs with satisfaction, a contented smile on her face.)

NARRATOR: That's why it was so astonishing when I decided to go to my hallway closet to retrieve a revolver that had never been used.

(Cut to: MARY ALICE takes a box off a shelf in the closet. Looking worried and distraught, she shakily puts a revolver to her temple. We see a finger pulling the trigger, and a loud shot is heard. The camera stays on the YOUNG family picture, as the blurred reflection of MARY ALICE is shown in the frame of the picture falling to the ground.)



(Cut to: INT. MRS. HUBER’S HOUSE - KITCHEN)

(MRS. HUBER’s finger dips into a pool of red sauce (resembling blood). She licks the sauce on her finger, as she turns her head towards the YOUNG house, puzzled by the sound she’s heard.)

NARRATOR: My body was discovered by my neighbour, Mrs. Martha Huber, who had been startled by a strange popping sound. Her curiosity aroused, Mrs. Huber tried to think of a reason for dropping in on me unannounced. After some initial hesitation, she decided to return the blender she had borrowed from me 6 months before.

(MRS. HUBER takes a blender labeled “Property of MARY ALICE YOUNG” off a shelf, and hurries next door to ring the doorbell. Hearing no answer, she hurries to the side of the house, where she peers inside the window and sees MARY ALICE’s dead body lying on the ground, a pool of blood next to her. She screams. We see MRS. HUBER hurry back to her own house.)

MRS HUBER: (on the phone) It's my neighbour. I think she's been shot, there's blood everywhere. Yes, you've got to send an ambulance. You've got to send one right now!

(MRS. HUBER hangs up the phone. She stands in the kitchen, lips trembling, fighting tears.)

NARRATOR: And for a moment, Mrs. Huber stood motionless in her kitchen,
grief-stricken by this senseless tragedy. But, only for a moment.

(MRS. HUBER turns her head sideways, noticing the blender sitting on the
kitchen counter.

She rips the label off the blender, and puts it back on her shelf.)

NARRATOR: If there was one thing Mrs. Huber was known for, it was her ability
to look on the bright side.

(MRS. HUBER shuts the cupboard door.)



OPENING CREDITs

CUT TO: [EXT. WISTERIA LANE -- DAY]

(Residents wearing black clothing and bearing plates and baskets of food are walking towards the YOUNG household)

NARRATOR: I was laid to rest on a Monday. After the funeral, all the residents
of Wisteria Lane came to pay their respects. And as people do in this situation, they brought food.

(Pan to: LYNETTE, holding a plate of fried chicken with one hand as she walks)

NARRATOR: Lynette Scavo brought fried chicken. Lynette had a great family recipe for fried chicken.

(Flashback to: LYNETTE talking animatedly in a conference room as she points
at a projected screen with charts and figures, a room full of corporate businesspeople taking notes or watching as she shows her presentation,
smiling with confidence.)

NARRATOR: Of course, she didn’t cook much as she was moving up the
corporate ladder. She didn’t have the time.

(Fade to: The doctor’s office, where he performs a sonogram on LYNETTE’s exposed belly, as LYNETTE lies in a chair watching the screen, laughing with excitement. Her husband, TOM, sits next to her as he watches with amazement
at the sonogram, holding LYNETTE’s hand.)

NARRATOR: But when her doctor announced Lynette was pregnant, her husband Tom had an idea. Why not quit your job? Kids do much better with stay at
home mums; it was so much less stressful.

(We see TOM gesturing, talking animatedly as he proposes this idea to LYNETTE, who nods hesitantly in agreement as she looks at him)

NARRATOR: But this was not the case.

(End of flashback. Resume to present)

(LYNETTE pushes a baby carriage with her free hand, looking weary. The SCAVO children, Twins PRESTON & PORTER, and the younger brother PARKER, jostles each other as they walk on the sidewalk in front of the carriage, bickering
rowdily with each other.)

NARRATOR: In fact, Lynette’s life had become so hectic she was now forced to
get her chicken from a fast food restaurant. Lynette would have appreciated
the irony of it if she stopped to think about it, but she couldn’t. She didn’t
have the time.

(LYNETTE pushes in front of the 3 boys, trying to separate them)

LYNETTE: Hey, hey, hey, hey!

(She kneels in front of them with a stern look on her face.)

LYNETTE: Stop it, stop it, stop it. Stop it.

PRESTON: But Mom!

LYNETTE: No, you are going to behave today. I am not going to be humiliated
in front of the entire neighbourhood. And, just so you know how serious I am... (reaches inside her top and pulls a folded piece of paper from her pocket)

PRESTON: What’s that?

LYNETTE: Santa’s cell-phone number.

PORTER: How’d you get that?

LYNETTE: I know someone, who knows someone, who knows an elf. And if
anyone of you acts up, so help me, I will call Santa and tell him you want socks for Christmas. You willing to risk that?

SCAVO kids: Uh-uh! (all shake their heads vehemently)

LYNETTE: Okay.

(She tucks the paper back in her pocket, and straightens)

LYNETTE: Let’s get this over with.

(The camera pans across the road)



(Pan to: EXT. SOLIS HOUSE - FRONT YARD)

(CARLOS stands outside, hands in his pocket, turning his head to see
GABRIELLE come out of the front door, holding a plate in one hand and a
bag in the other. She wears a black halter neck dress, black high heels and
an expensive diamond necklace. )

NARRATOR: Gabrielle Solis, who lives down the block, brought a spicy paella.

(Flashback to: GABRIELLE, strutting down a runway, wearing a pink dress as she models, the crowd is clapping and many cameras are flashing. The camera
pans to CARLOS sitting in the audience.)

NARRATOR: Since her modelling days in New York, Gabrielle had developed a taste for rich food and rich men. Carlos, who worked in mergers and acquisitions, proposed on their third date. Gabrielle was touched when tears welled up in his eyes.

(Flash to: GABRIELLE and CARLOS, sitting in a restaurant. CARLOS holds out a ring as GABRIELLE gasps, excitedly hopping up and down in her chair as she agrees, smiling and laughing. We see the gleam of CARLOS’ tears of
happiness as he smiles at her.)

NARRATOR: But she soon discovered this happened every time Carlos closed a big deal.

(End of flashback. Resume to present.)

(GABRIELLE walks down the pathway to where CARLOS is waiting, and hands
him the plate.

They start walking together towards the YOUNG house.)

NARRATOR: Gabrielle liked her paella piping hot. However, her relationship with her husband was considerably cooler.

CARLOS: If you talk to Al Mason at this thing, I want you to casually mention
how much I paid for your necklace.

GABRIELLE: Why don’t I just pin the receipt to my chest?

CARLOS: He let me know how much he paid for his wife’s new convertible.
Look, just work it into the conversation.

GABRIELLE: There’s no way I can just work that in, Carlos.

CARLOS: Why not? At the Donohue party, everyone was talking about mutual funds. And you found a way to mention you slept with half the Yankee outfield.

GABRIELLE: I’m telling you, it came up in the context of the conversation.

CARLOS: Hey, people are starting to stare. Can you keep your voice down please?

GABRIELLE: (sigh) Absolutely. Wouldn’t want them to think we’re not happy.



CUT TO: [EXT. YOUNG HOUSE - PORCH].

(The door opens to BREE’s serenely smiling face. We see REX, her husband, behind her, an expression of exasperation on his face.)

NARRATOR: Bree Van De Kamp, who lives next door, brought baskets of
muffins she baked from scratch. Bree was known for her cooking.

(Flashback to: BREE, sitting at a sewing machine, making clothes)

NARRATOR: And for making her own clothes.

(Cut to: BREE, garbed in work-wear, planting a tree)

NARRATOR: And for doing her own gardening.

(Cut to: BREE, using a hand knife to slice open the cover of a stuffed chair)

NARRATOR: And for reupholstering her own furniture.

(End of flashback. Resume to present)

NARRATOR: Yes, Bree’s many talents were known throughout the neighbourhood. And everyone on Wisteria Lane thought of Bree as the perfect wife and mother. Everyone, that is, except her own family.

(We see an exasperated REX, and her children - an annoyed ANDREW and a frazzled-looking DANIELLE - behind BREE, the very image of perfection. She carries a basket of baked goods in each hand as she walks up to PAUL and
ZACH, looking sympathetic)

BREE: Paul, Zachary.

ZACH: Hello Mrs. Van De Kamp.

PAUL: Bree, you shouldn’t have gone to all this trouble.

(PAUL extends his hands to take the baskets from BREE, who moves the
baskets out of his reach as he tries to take them from her)

BREE: It was no trouble at all. Now the basket with the red ribbon (holds up the basket) is filled with desserts for your guests. But the one with the blue ribbon (holds up the other basket) is just for you and Zachary. It’s got rolls, muffins, breakfast type things.

PAUL: Thank you.

BREE: Well, the least I could do is make sure you boys had a decent meal to
look forward to in the morning. I know you’re out of your minds with grief.

(REX, ANDREW and DANIELLE exchange long-suffering glances and mental eyeballing.)

PAUL: Yes, we are.

BREE: (beat) Of course, I will need the baskets back once you’re done. (smiling serenely)

(REX looks with disbelief at his wife)

PAUL: (taken back) Of course.

(BREE walks off with the baskets, leaving the rest of them stunned. REX is
literally open-mouthed with disbelief.)



(Cut to: EXT. MEYER HOUSE - PORCH --- DAY)

(SUSAN and her daughter JULIE comes out of their front door. SUSAN holds a
flat, rectangular dish covered in tin foil. The wind blows the foil off, SUSAN snatches it back and recovers the dish as she and JULIE walk down the pathway.

NARRATOR: Susan Meyer, who lives across the street, brought macaroni and cheese. Her husband Carl always teased her about her macaroni, saying it was the only thing she knew how to cook, and she rarely made it well. It was too
salty the night she and Carl moved into their new house.

(Flashback to: SUSAN and CARL sitting at their kitchen table, laughing and smiling. JULIE, as a baby, is sitting between them)

NARRATOR: It was too watery the night she found lipstick on Carl’s shirt.

(Cut to: SUSAN throws a towel at CARL, who catches it and throws it on the ground, as they yell at each other. JULIE, as a toddler, sits there watching her parents argue.)

NARRATOR: She burned it the night Carl told her he was leaving her for his secretary.

(Cut to: SUSAN and JULIE at about 13, sits at the table, the macaroni and
cheese in the middle, untouched. CARL comes down the stairs carrying
suitcases, and leaves via the kitchen door. SUSAN starts crying, as JULIE
rubs her arm)

(End of flashback. Resume to present)

NARRATOR: A year had passed since the divorce. Susan was starting to think
how nice it would be to have a man in her life, even one who would make
fun of her cooking.

JULIE: Mom, why would someone kill themselves?

SUSAN: Well, sometimes people are so unhappy they think it’s the only way
they can solve their problems.

JULIE: But Mrs. Young always seemed happy.

SUSAN: Yeah, sometimes people pretend to be one way on the outside and they’re totally different on the inside.

JULIE: Oh you mean how Dad’s girlfriend is always smiling and says nice things but deep down you just know she’s a bitch.

SUSAN: I don’t like that word, Julie. But yeah, that’s a great example.



(Cut to: INT. YOUNG HOUSE - LIVING ROOM -- WAKE --- DAy SUSAN and JULIE walk in the front door. SUSAN puts the dish down on the table and takes the tin foil off. JULIE joins the teenage group standing next to the table)

JULIE: Hey, what’s going on?



(Cut to: INT. YOUNG HOUSE - KITCHEN -- WAKE --- DAy SUSAN walks in,
dumping the tin foil in the bin. BREE, GABRIELLE and LYNETTE are sitting
around at the kitchen table. LYNETTE is holding the baby)

SUSAN: Sorry I’m late.

GABRIELLE: Hi Susan LYNETTE: (smiles at SUSAN) Hey.

(BREE looks up at SUSAN, looking upset. SUSAN takes her place at the table,
and looks at the one empty chair in the table, where MARY ALICE used to sit.
She picks up the coffee pot, and starts pouring coffee into a mug. We follow
the stream of coffee into the mug)



(Flashback to: The same stream of coffee being poured into a mug. SUSAN
looks up at MARY ALICE, who is pouring coffee into SUSAN’s mug. MARY ALICE sits back down in her seat and puts down the coffee jug)

MARY ALICE: (to SUSAN) So? What did Carl say when you confronted him?

SUSAN: You’ll love this, he said it doesn’t mean anything, it was just sex.

(They all groan)

BREE: Oh yes, page one of the philanderer’s handbook.

SUSAN: Yeah, and then he got this Zen look on his face, and he said, you
know Susan, most men live lives of quiet desperation.

LYNETTE: Please tell me you punched him SUSAN: No, I said, really? And
what do most women lead, lives of noisy fulfilment?

GABRIELLE: (raises her eyebrows) Hmm.

MARY ALICE: Good for you

SUSAN: I mean, of all people, did he have to bang his secretary? I had that woman over for brunch GABRIELLE: It’s like my grandmother always said, an
erect penis doesn’t have a conscience.

LYNETTE: Even the limp ones aren’t that ethical

BREE: This is half the reason I joined the NRA. (SUSAN looks at her.) Well,
when Rex started going to those medical conferences, I wanted at the back
of his mind that he had a loving wife at home, with a loaded Smith and
Wesson.

MARY ALICE: Lynnie? Tom’s always away on business. Do you ever worry he might..?

LYNETTE: Oh, please, the man’s gotten me pregnant three times in four years.
I wish he was having sex with someone else. (smiles)

BREE: So Susan, is he going to stop seeing that woman?

SUSAN: I don’t know. (smiles, tearing up) I’m sorry you guys, I just... I just
don’t know how I’m going to survive this.

MARY ALICE: Listen to me. (puts her hand on SUSAN’s hand) We all have moments of desperation. But if we can face them head on, that’s how we find
out just how strong we really are.

(SUSAN puts her other hand on top of MARY ALICE’s hand, smiling at her)

(End of flashback. Resume to present)



BREE: Susan? Susan. (SUSAN withdraws her hand from the same position from
the flashback.) I was just saying Paul wants us to go over on Friday. He needs
us to go through Mary Alice’s closet, and help pack up her things. He says he can’t face doing it by himself.

SUSAN: Sure, that’s fine.

BREE: Are you OK?

SUSAN: Yeah. I’m just so angry. If Mary Alice was having problems, she should have come to us; she should have let us help her.

GABRIELLE: What kind of problems could she have had? She was healthy, had a great home, a nice family. Her life was… -

LYNETTE: - … our life.

GABRIELLE: No, if Mary Alice was having some sort of crisis, we’d have known.
She lives 50 feet away, for god’s sakes.

SUSAN: Gabby, the woman killed herself. Something must’ve been going on.

(They all look down and consider this point, as PAUL, unseen, leans against the living room doorway, eavesdropping on their conversation. He sips his drink, looking very shifty and suspicious, like he knows more than he’s letting on)



(Cut to: INT. YOUNG HOUSE - DINING ROOM -- WAKE --- DAY)

(Food is set out on the table buffet-style. SUSAN walks into the room, where
MIKE is spooning some of SUSAN’s macaroni and cheese onto his plate)

SUSAN: Oh, I wouldn’t eat that if I were you.

MIKE: Why?

SUSAN: I made it, trust me. (MIKE prepares to take a bite) Hey, hey, do you
have a death wish?

MIKE: No, I just refuse to believe that anybody can screw up macaroni and cheese.

(MIKE takes a bites of the macaroni, as SUSAN gestures apologetically, smiling)

MIKE: Oh my god. (makes a face) How did you… it tastes like it’s burnt and undercooked.

SUSAN: Yeah, I get that a lot. Here you go.

(SUSAN gets a tissue and gives it to him, as he spits his mouthful of macaroni and cheese into the tissue.)

MIKE: Thanks. I’m Mike Delfino, I just rented out the Sim’s house next door.

SUSAN: Susan Meyer, I live across the street.

MIKE: Oh yeah, Mrs. Huber told me about you, said you illustrate children’s
books SUSAN: Yeah I’m very big with the under 5 set. (MIKE laughs) What do
you do?

MIKE: Plumber. So if you ever have a clog. Or something.

SUSAN: (laughs) Now that everybody’s seen that I’ve brought something, I
should probably just throw this out.

(JULIE looks over to see SUSAN and MIKE flirting with each other, smiles. SUSAN takes the dish of macaroni and walks off. MIKE watches her as she leaves. She stops and looks back at MIKE. She smiles, then continues walking to the next room.)



(Cut to: INT. YOUNG HOUSE - BACK ROOM WINDOW SEAT -- WAKE --- DAy LYNETTE struggles with the baby, covering it in a blanket. MRS. HUBER hurries
up the path, sees LYNETTE through the window and comes in)

LYNETTE: (to baby) Ow! Ease up, you little vampire.

MRS. HUBER: Lynette! I’ve been looking all over for you.

LYNETTE: Oh. (smiles, distracted by the baby)

MRS. HUBER: Are you aware of what your sons are doing?

(LYNETTE’s smile drops instantly)



(Cut to: EXT. YOUNG HOUSE - POOL SIDE --- DAy The SCAVO kids are swimming in the pool, splashing, generally making lots of noise. Their nice shoes and clothes are discarded at the poolside.)

SCAVO kids: Stop. Arrrggggh. Hah!

(LYNETTE hurries down the path to the poolside holding the baby. She stops at the poolside, appalled at what she sees.)

LYNETTE: What are you doing!? We are at a wake!

PRESTON: When we got here, you said we could go in the pool.

LYNETTE: (crouches down) I said you could go by the pool. Do you have your swimsuits on??

PORTER: Yeah, we put them on under our clothes just before we left.

LYNETTE: You three planned this?? Alright, that’s it. Get out!

PORTER: No!

LYNETTE: No? I am your mother. You have to do what I say. Come on.

PRESTON: We wanna swim and you can’t stop us.

(LYNETTE looks around at the whole neighbourhood watching, helpless. The SCAVO kids all

float in the water, their arms crossed in defiance. Seeing this, LYNETTE raises
her eyebrow

and sets her face with angry resolve)

LYNETTE: (gives the baby to a man standing nearby) Here.

(LYNETTE steps into the pool, holding her skirt as she walks down the pool steps towards the boys. The boys’ mouths drop open in surprise)

LYNETTE: Get out. Or I will get in this pool and just grab you, get out! Get over here. Get over here. Get back or I’ll kill you.

((LYNETTE struggles in the pool with the boys, splashing around as the boys try
to swim away from her.)

LYNETTE: That’s right, get over here. Go, go, go, ugh. Move it. Out. Get out.

(PAUL and ZACH walk out by the pool, watching in amazement. SUSAN puts her hands over her mouth with embarrassment, as REX, ANDREW and DANIELLE, laughing in amazement, come out to watch. The water flies everywhere as LYNETTE struggles to catch hold of her kids. PAUL looks down at his jacket as water splashes onto his suit. LYNETTE manages to grab onto PRESTON’s foot, dragging him towards the edge of the pool, as she catches hold of

PARKER’s foot as well. She manages to pull them up the steps and out of the pool, herself

soaking wet. She glares at PORTER floating in the water, who gets out of the
pool in a hurry.

LYNETTE takes the baby from the man, then goes up to PAUL, flustered, as the boys gather their clothes.)

LYNETTE: Paul. We have to leave now. Once again, I am so sorry for your loss. (to kids) Go!

(LYNETTE hurries the boys along the path as PAUL watches them leave. He turns, and looks into the pool. The camera moves into the pool, looking up at PAUL as he stares menacingly into the watery depths.)

NARRATOR: Lynette shouldn’t have been so concerned about my husband.
He had other things on his mind. Things below the surface.



CUT TO: [EXT. WISTERIA LANE --- DAWN]

(A newspaper boy on a bike rides along the road, throwing newspapers at each home as he rides by.)

NARRATOR: The morning after my funeral, my friends and neighbours quietly went back to their busy, busy lives. Some did their cooking.

(Cut to: INT. SCAVO HOUSE - KITCHEN --- DAy LYNETTE struggles with her kids in her home, as the boys throw cereal around.)

NARRATOR: And some did their cleaning.

(Cut to: INT. VAN DE KAMP HOUSE - BATHROOM --- DAy BREE kneels next to the toilet, holding a scrubber, scrubbing the toilet ferociously.)

NARRATOR: And some did their yoga.

(Cut to: INT. SOLIS HOUSE - FOYER --- DAy We look out at GABRIELLE, who strikes a yoga stance on a mat in front of her open door.)

NARRATOR: Others did their homework.

(Cut to: EXT. WISTERIA LANE --- DAy A soccer ball is kicked high in the air
towards a house.)

(Cut to: INT. DELFINO HOUSE - FOYER --- DAy The sound of a doorbell ringing. The door opens, and MIKE looks out at JULIE, who smiles apologetically.)

JULIE: Hi.

(MIKE’s dog barks, and MIKE puts a hand on the dog’s neck to calm it down. He looks at JULIE.)

JULIE: I’m Julie, I kicked my soccer ball into your backyard.

MIKE: Oh, OK. Well, let’s go round and get it. (to dog) Stay.



(Cut to: INT. MEYER HOUSE - SUSAN’S WORK STUDIO --- DAy JULIE paces the floor walking back and forth, throwing the soccer ball up and down as she talks. SUSAN is working on her illustrations)

JULIE: (to SUSAN) His wife died a year ago, he wanted to stay in LA but there were too many memories. He’s renting for tax purposes, but he’s hoping to buy a place real soon.

SUSAN: I can’t believe you went over there.

JULIE: Hey, I saw you both flirting at the wake. You’re obviously into each other. Now that you know he’s single, you can ask him out.

SUSAN: Julie, I like Mr. Delfino, I do. It’s just, I don’t know if I’m ready to start dating yet.

JULIE: Ugh, you need to get back out there. Come on. How long has it been
since you’ve had sex? (SUSAN’s pen halts stroke. She turns to look at JULIE, open-mouthed.) Are you mad that I asked you that?

SUSAN: No, I’m just trying to remember. (JULIE tilts her head to one side,
smiling at SUSAN, who turns back to her drawing.) I don’t wanna talk to you
about my love life anymore, it weirds me out.

JULIE: I wouldn’t have said anything it’s just…

SUSAN: (turns around to look at JULIE) What?

JULIE: I heard Dad’s girlfriend asking if you’d dated anyone since the divorce, and Dad said he doubted it. (SUSAN looks down at her lap.) And then they both laughed. (SUSAN turns to look at JULIE, mouth open in indignation.
That does it.)



(Cut to: EXT. WISTERIA LANE --- DAy SUSAN, holding a pot-plant, hurries along the road and walks up the steps to MIKE’s house to ring his doorbell. We hear
the dog bark as MIKE opens the door.)

MIKE: Hey, Susan.

SUSAN: Hi Mike. (smiles) I brought you a little housewarming gift. I probably should’ve brought something by earlier, but...

MIKE: Actually, you’re the first in the neighbourhood to stop by.

SUSAN: Really? (She laughs Well, welcome.

NARRATOR: Susan knew she was lucky. An eligible bachelor had moved onto Wisteria Lane, and she was the first to find out. But she also knew that good
news travels quickly.

EDIE: (waving as she walks, holding a dish) Hello there!

NARRATOR: (slow motion shot of Edie jogging towards MIKE and SUSAN)
Edie Britt was the most predatory divorcee in a 5 block radius. Her conquests
were numerous…

(Flashback to: EDIE and a workman in her living room. She grabs him, as his toolbox drops on the ground with a crash.)

NARRATOR: …varied…

(Cut to: a tennis coach standing behind EDIE in her living room, helping her
swing a tennis racquet with her right hand. She turns and kisses him, pushing
him onto her couch.)

NARRATOR: …and legendary.

(Cut to: EDIE, sitting on her couch. She looks up at a priest, and pulls him down on top of her. He yells, his Bible dropping onto the ground.)

(End of flashback. Resume to present)

(EDIE walks up to the porch, pushing her sunglasses onto her head)

EDIE: Hi Susan, I hope I’m not interrupting. You must be Mike Delfino. Hi, I’m Edie. Britt. I live over there (points). Welcome to Wisteria Lane. (SUSAN shifts uncomfortably)

NARRATOR: Susan had met the enemy, and she was a slut.

MIKE: Thank you, what’s this?

EDIE: Sausage Puttenesca. It’s just something I threw together. (SUSAN looks at her disbelievingly)

MIKE: Thanks, Edie. (laughs) That’s great. Uh, I’d invite you both in, but I was sorta in the middle of something.

SUSAN: (overlapping EDIE) Oh, I’m late for an appointment anyway.

EDIE: (overlapping SUSAN) Oh, no problem, I just wanted to say hi

MIKE: Well, thanks.

(SUSAN and EDIE walk down the steps of the porch, and down the walkway.)

NARRATOR: And just like that, the race for Mike Delfino had begun. For a moment, Susan wondered if her rivalry with Edie would remain friendly.

EDIE: (turns suddenly) Oh, Mike. I heard you’re a… plumber?

MIKE: Yeah.

EDIE: Do you think you could stop by later tonight and take a look at my pipes?

NARRATOR: But she was reminded that when it came to men? Women don’t
fight fair.

MIKE: Sure.

EDIE: Thanks. (EDIE smiles, following SUSAN down the path.) Bye Susan.
(SUSAN waves halfheartedly as she walks in the opposite direction towards her home)



CUT TO: [INT. SOLIS HOUSE -- DINING ROOM --- DAY]

GABRIELLE: [OS] You can’t order me around like I’m a child!

(GABRIELLE paces the floor, hands on her waist as CARLOS packs his suitcase for work)

CARLOS: Gabrielle...

GABRIELLE: No. No, no, no, I’m not going.

CARLOS: It’s business, Tanaka expects everyone to bring their wives.

GABRIELLE: Every time I’m around that man, he tries to grab my ass.

CARLOS: (puts his hand on GABRIELLE’s shoulder) I made over $200,000 doing business with him last year. If he wants to grab your ass, you let him.

(CARLOS walks out of the front door and down the porch steps. He stops at the bottom of the steps, and looks sideways to where JOHN is cutting a bush with a pair of gardening shears.)

CARLOS: John!

JOHN: (pricks his finger on a rose thorn) Ow. (turns around to look at CARLOS) Mr. Solis. You scared me.

CARLOS: Why is that bush still there? I told you to dig it up last week.

JOHN: I didn’t have time last week CARLOS: I don’t wanna hear your excuses, just take care of it.

(GABRIELLE walks out the front door and walks down the porch steps, putting
her arms on her waist.)

GABRIELLE: (to CARLOS) I really hate the way you talk to me.

CARLOS: (walks up to her) And I really hate that I spent $15,000 on your diamond necklace that you couldn’t live without. But I’m learning to deal with it. (JOHN sucks his finger, watching the argument) So. Can I tell Tanaka we’ll be there tomorrow night?

GABRIELLE: (turns sideways to look at JOHN) John. We have bandages top
shelf in the kitchen.

JOHN: Thanks, Mrs. Solis. (walks between CARLOS and GABRIELLE, up the
porch steps and into the house)

GABRIELLE: (looks at CARLOS coolly) Fine. I’ll go. But I’m keeping my back pressed against the wall the entire time.

CARLOS: (smiles as he walks backwards) See? Now this is what a marriage is
all about - compromise. (turns around and walks towards his car)



(Cut to: INT. SOLIS HOUSE - KITCHEN/DINING ROOM --- DAy JOHN is putting a bandage on his finger. GABRIELLE walks in the front door and comes up to him)

GABRIELLE: Is your finger ok?

JOHN: Yeah, yeah, it’s just a small cut.

GABRIELLE: Let me see. (takes his hand, and starts kissing his finger) Mmmm. (She puts her arms around his neck, kissing him as she sliding her hands up
his back. JOHN breaks off the kiss, backing off to the other side of the room)

JOHN: You know, Mrs. Solis, uhh, I really like it when we hook up. (GABRIELLE starts to take off her top slowly) But, um, you know I gotta get my work done, I can’t afford to lose this job. (JOHN swallows, watching GABRIELLE as she takes
off her shirt.)

GABRIELLE: (runs her hand over the tabletop) This table is hand carved. Carlos had it imported from Italy. It cost it $23,000.

JOHN: You wanna do it on the table this time? (walks towards GABRIELLE)

GABRIELLE: Absolutely.

(JOHN takes his shirt off and kisses GABRIELLE, laying her down on the table
as they start to get it on)



CUT TO: [INT. VAN DE KAMP HOUSE - DINING ROOM -- DINNER --- NIGHT]

(The VAN DE KAMP family is seated, eating silently.)

DANIELLE: Why can’t we ever have normal soup?

BREE: Danielle, there is nothing abnormal about basil puree.

DANIELLE: Just once, can we have a soup that people have heard of? Like,
french onion or navy bean BREE: First of all, your father can’t eat onions, he’s deadly allergic. (REX glances at BREE sullenly.) And I won’t even dignify your
navy bean suggestion. So. How’s the osso bucco?

ANDREW: It’s OK. (BREE stares at him.)

BREE: It’s OK? Andrew, I spent 3 hours cooking this meal. How do you think it makes me feel when you say it’s OK, in that sullen tone?

ANDREW: Who asked you to spend 3 hours on dinner? (REX stops chewing,
looks at ANDREW. DANIELLE looks at BREE.)

BREE: Excuse me?

ANDREW: (REX looks back at his plate) Tim Harper’s mom gets home from
work, pops open a can of pork and beans, and boom, they’re eating,
everyone’s happy.

BREE: You’d rather I serve pork and beans?

DANIELLE: Apologize now, I am begging.

ANDREW: I’m just saying, do you always have to serve cuisine? Can’t we ever
just have food?

BREE: Are you doing drugs?

ANDREW: What!?

BREE: (angry) Change in behaviour is one of the warning signs, and you have been as fresh as paint for the last 6 months. (looks down) That certainly would explain why you’re always locked in the bathroom

DANIELLE: (grinning) Trust me, that is not what he is doing ANDREW: (to DANIELLE) (sotto) Shut up. (REX looks embarrassed. BREE glances at REX,
then back at ANDREW incredulously) Mom, I’m not the one with the problem
here, alright? You’re the one always acting like she’s running for mayor of Stepford.

BREE: (looks at REX) Rex. Seeing as you’re the head of this household, I would really appreciate you saying something.

REX: (beat) Pass the salt?

(DANIELLE passes the salt to REX. ANDREW, DANIELLE and REX continue their meal as BREE looks at REX, stunned.)



CUT TO: [INT. SUPERMARKET --- DAY]

NARRATOR: Three days after my funeral, Lynette replaced her grief with a much more useful emotion - indignation.

(A frazzled LYNETTE is at the crowded supermarket with her children. The baby is sitting in the cart, as, unseen by LYNETTE, the twins sneak off, pushing the other cart into another aisle as LYNETTE talks on the phone.)

LYNETTE: (on the phone) Tom, this is my 5th message and you still haven’t called me back. Well, you must be having a lot of fun on your business trip.
I can only imagine. Well, guess what, the kids and I wanna have some fun
too, so unless you call me back by noon, we are getting on a plane and joining you.

PRESTON: Mom!

LYNETTE: (glances at PRESTON) Not now, honey, Mommy’s threatening Daddy.

PRESTON: Mom!

LYNETTE: (turns around as she throws a bottle in the cart.) No, I am not... (She trails off, noticing the twins are gone) Where’re your brothers?

(Cut to: PARKER pushing PORTER on the shopping cart in another aisle, putting random items from the shelf in the cart)

PORTER: Noodles, my favourite!

(Cut to: LYNETTE, followed by PRESTON, pushes the cart out of the aisle, looking around, trying to find the twins. A SHOPPER looks up to see LYNETTE coming towards her.)

SHOPPER: Lynette Scavo?

LYNETTE: (sotto) Crap. (looks up, smiling widely) Natalie Klein, I don’t believe
it!

SHOPPER: Lynette! How long has it been?

LYNETTE: Years! Uh, how are you, how’s the firm?

SHOPPER: Good, everyone misses you.

LYNETTE: Yeah.

SHOPPER: We all say, if you hadn’t quit, you’d be running the place by now.

LYNETTE: Yeah, well. (smiles, looking down)

SHOPPER: So… how’s domestic life? Don’t you just love being a mom?

NARRATOR: And there it was - the question that Lynette always dreaded.

LYNETTE: (hesitant) Well, to be honest...

NARRATOR: To those who asked it, only one answer was acceptable. So,
Lynette responded as she always did - she lied.

LYNETTE: It’s the best job I’ve ever had. (smiling widely)

(Pan to: A cart comes out of an aisle behind LYNETTE and bumps into an elderly lady, who gasps and falls over. A man hurries to help her up. Sounds of glass breaking are heard as the twins are loudly fascinated by the commotion they’ve caused. LYNETTE closes her eyes, sighing.)



CUT TO: [INT. SOLIS HOUSE - BEDROOM --- DAY (LATER)]

(A schoolbus is seen through the open balcony door, driving along the road. GABRIELLe laughs softly offscreen. The camera pans back as we see
GABRIELLE and JOHN naked in bed, covered with sheets. She leans across his body and lights up a cigarette.

JOHN: You know what I don’t get?

GABRIELLE: What?

JOHN: Why you married Mr. Solis.

(GABRIELLE raises her eyebrows, blows out a mouthful of smoke and leans on JOHN, stroking his chest.)

GABRIELLE: Well, he promised to give me everything I’ve ever wanted.

JOHN: Well, did he?

GABRIELLE: Yes.

JOHN: Then... why aren’t you happy? (GABRIELLE takes a drag of her cigarette)

GABRIELLE: Turns out I wanted all the wrong things.

JOHN: So. Do you love him?

GABRIELLE: I do. (sighs)

JOHN: Well, then, why are we here? Why are we doing this?

GABRIELLE: Because I don’t wanna wake up some morning with a sudden urge
to blow my brains out. (kisses JOHN, then takes another drag of her cigarette)

JOHN: Hey, can I have a drag?

GABRIELLE: Absolutely not. You are much too young to smoke. (kisses JOHN again)



CUT TO: [INT. MEYER HOUSE - KITCHEN --- NIGHT]

(SUSAN is fixing her hair in the mirror, nervous. JULIE is sitting at the kitchen
table, doing a

school project of making a model of the Trojan Horse out of popsicle sticks)

SUSAN: (exhales loudly) How would you feel about me using your child support payments for plastic surgery?

JULIE: Stop being so nervous, you’re just asking him out to dinner. It’s no big deal.

SUSAN: You’re right. (stalling) So, is that your project for school? You know in
5th grade I made the white house out of sugar cubes.

JULIE: Stop stalling and go. Before Mike figures out he can do better.

SUSAN: (gapes at JULIE) Tell me again why I fought for custody of you?

JULIE: You were using me to hurt Dad.

SUSAN: Oh, that’s right.

(SUSAN kisses JULIE’s hair, then opens the kitchen back door to walk outside)

SUSAN: Oh god.

(JULIE smiles, looking back down at her project)



(Cut to: EXT. MIKE’S PORCH - NIGHt SUSAN walks up the steps and rings
MIKE’s doorbell. He opens the front door)

SUSAN: (smiles) Hi.

MIKE: Hey, Susan SUSAN: Are you busy?

MIKE: No, not at all, what’s up?

SUSAN: Well, I., I just was wondering, if, um, if there was any chance that, um, you would uh... (nervous laughter) I just... wanted to ask if...

(EDIE appears at the door beside MIKE, holding a bottle of beer.)

SUSAN: (sees EDIE, surprised) Edie. What are you...?

EDIE: I was making ambrosia, and I made too much so I thought I’d bring
some over to Mike. What’s going on?

MIKE: Uh, Susan was just about to ask me something.

SUSAN: Uh... (beat) I have a clog.

MIKE: Excuse me?

SUSAN: And you’re a plumber. Right?

MIKE: Yeah SUSAN: The clog’s in the pipe.

MIKE: Yeah, that’s usually where they are.

SUSAN: (laughs) Well, I’ve got one.

MIKE: Well, let me get my tools.

SUSAN: Now? You wanna come over now? (uh oh.) Y-you have company.

EDIE: I don’t mind. (smiles innocently at SUSAN)

MIKE: Just give me 2 minutes. I’ll be right over.

(EDIE smirks at SUSAN, then shuts the door. SUSAN lets out a small yelp as she rushes down the porch steps.)



(Cut to: INT. SUSAN’S HOUSE - KITCHEN --- NIGHt SUSAN and JULIE are at the sink, frantically trying to stuff handfuls of hair down the sink.)

SUSAN: That’s it, just stuff the hair down

JULIE: I stuffed it; it’s not enough to clog it.

SUSAN: Here, here, look. Put in this peanut butter. And this cooking oil. (grabs a jar of olives from the counter) And these olives!

JULIE: Mom, Mom I’m telling you it’s not working.

(The doorbell rings. MIKE is seen through the window outside the kitchen back door. He looks in the window, smiling at SUSAN.)

SUSAN: Uh, oh god. That’s him. How am I gonna stuff up the sink... (trails off as she and JULIE turn to notice JULIE’s miniature Trojan horse sitting on the kitchen table.)



(Cut to: INT. SUSAN’S HOUSE - KITCHEN --- NIGHT (LATER))

(MIKE is lying on the ground, looking up at the pipes in the kitchen sink.
SUSAN is leaning against the kitchen counter as he works.)

MIKE: Well. (takes a bunch of popsicle sticks out of a section of the pipes as he looks up at SUSAN, who tucks some hair behind her ear.) Here’s your problem. Looks like somebody stuffed a bunch of popsicle sticks down there.

(JULIE creeps down the stairs to peer out at them.)

SUSAN: I’ve told Julie a million times not to play in the kitchen. (laughs) Kids, y’know?

(MIKE laughs understandingly as SUSAN looks up, smiling. JULIE catches
SUSAN’s eye and glares at her. SUSAN gestures apologetically at JULIE)



CUT TO: [EXT. SADDLE RANCH CHOP HOUSE --- DUSK]

(Fade to: Interior of the restaurant, where the VAN DE KAMP family are sitting in a booth as a SERVER has just finished taking their orders)

SERVER: Alright, I’ll go put in your order. I’ll be right back with your drinks and your plates for the salad bar. (walks away)

REX: Thank you.

BREE: Andrew, Danielle, napkins? (smiles at them)

ANDREW: They have video games. Can we go play until our food gets here?

BREE: Andrew. This is family time. I think we should all...

REX: (interrupts BREE) Go ahead and play. (DANIELLE and ANDREW look at REX, surprised, as they get up and leave.)

BREE: I know that you think I’m angry about coming here, but I’m not. I mean, the kids wanted a change of pace, something fun. I get it. (smiles at REX) Probably will want something healthier tomorrow night though, I’m thinking
about chicken…

REX: (interrupts BREE) I want a divorce. (BREE looks at him, stunned) I just
can’t live in this... this detergent commercial anymore.

(The SERVER stops beside their table.)

SERVER: The salad bar’s right over there, help yourself.

REX: Thank you (watches as the SERVER walks away)

BREE: Um. Think I’ll go get your salad for you.

(BREE takes his plate and walks to the salad bar. MRS. HUBER sees her and
gets up, following BREE to the salad bar. BREE puts some lettuce leaves on the plate as MRS. HUBER comes up to her.)

MRS. HUBER: Bree Van De Kamp!

BREE: (looks up, startled) Oh, hello Mrs. Huber. (distractedly putting some
onions onto REX’s salad.)

MRS. HUBER: Oh we didn’t get a chance to talk at Mary Alice’s wake. How are
you doing?

(BREE is lost for words, unable to answer as she looks back at REX sitting in
their booth, avoiding her eyes.)

NARRATOR: Bree longed to share the truth about her husband’s painful betrayal, but sadly for Bree, admitting defeat was not an option.

BREE: (smiles at MRS. HUBER) Great. Everything is just great. (puts some dressing on the salad)

(Cut to: BREE slides back into their booth, where REX is sitting.)

BREE: Okay, well I got you the honey mustard dressing; the ranch looked just
a little bit suspect. (starts cutting the bread as REX sighs, starting on his salad)

REX: (chews the salad as he watches BREE) Are we gonna talk about what I just said?

BREE: If you think I’m gonna discuss the dissolution of my marriage in a place where the restrooms are labelled “chicks” and “dudes” (looks up at REX), you’re out of your mind.

REX: (starts to choke, wheezing. He gestures at his salad) What’s in this?

BREE: What do you mean what’s in this? It’s salad.

REX: With… (coughing and wheezing) with onions?

BREE: What?

REX: (fighting for breath) You put onions in my salad!!

(REX slides out of the booth, collapsing on the floor as he pulls the tablecloth, and everything on it, along with him on the ground. BREE stands up, stunned as she watches him collapsed on the floor.)

BREE: (gasps) No, I didn’t! (realizing) Oh wait…



CUT TO: [INT. YOUNG HOUSE - ZACH’S ROOM --- NIGHT]

(A sound of a pick awakens ZACH, who slides out of bed, puts on his glasses
and looks out the window.)

NARRATOR: The sound that awakened my son was something he’d heard only once before, many years ago, when he was quite young.

(ZACH walks along the garden path, towards the sound. He comes to the pool, where PAUL has drained the water, and is digging the rocks and dirt on the bottom with a pick.)

NARRATOR: But he recognized it instantly.

(PAUL looks up at ZACH, who watches him, breathing hard. PAUL returns to his task, using the pick to loosen the concrete at the bottom of the pool systematically, lit by only a small light propped up next to him. ZACH just stands at the side of the pool, watching, as we hear the sounds of REX grunting as he hacks at the concrete.)

NARRATOR: It was the sound of family secret.



CUT TO: [EXT. WISTERIA LANE --- MORNING]

(Cut to: INT. SCAVO HOUSE - LIVING ROOM/KITCHEN --- MORNING

LYNETTE is feeding the baby, trying to coax him to eat puréed peaches)

NARRATOR: Seven days after my funeral, life on Wisteria Lane finally returned
to normal. Which, for some of my friends, was unfortunate.

(The baby flicks a spoonful of peaches onto LYNETTE’s face and shirt. The baby gurgles with laughter. She puts her head in her hands as PARKER appears at the open doorway.)

PARKER: Mommy, Mommy!

LYNETTE: (sotto) Now what.

PARKER: Daddy’s home! (LYNETTE turns to look at the doorway, surprised)

(TOM appears at the door, holding a luggage bag, PORTER and PRESTON in
his arms, PARKER hanging onto his trouser leg.)

TOM: (laughing) Come on! Is everybody home?

LYNETTE: Hey, yeah! (smiling and laughing, she gets up and picks up the baby. She is surprised, happy to see him)

SCAVO kids: Yeah, yeah!

TOM: Hey!

LYNETTE: I wasn’t expecting you for a week!

TOM: (puts PORTER and PRESTON on the floor as he pats the baby on the
head. LYNETTE wipes some of the peach off her face.) I have to go back to
Frisco in the morning. When I got your call, you sounded a little frazzled
(kisses LYNETTE)

LYNETTE: Yeah! It’s been a little rough!

TOM: Hmm, yeah, peaches.

PARKER: Daddy, Daddy, did you buy us any presents??

TOM: Oh god, presents. Oh, wait a minute, lemme see. (takes a rugby ball
out of his bag) Ooooh.

SCAVO kids: Yaaaaayyy! (LYNETTE smiles)

TOM: But I’m not gonna give it to you, unless you promise me that you’re
gonna go outside right now and practice throwing for 20 minutes, okay? You promise?

SCAVO kids: Yeay, yeah, yeah!! (all run outside)

TOM: Get out! Who’s open! Go left! (throws the ball out the open doorway)

SCAVO kids: Yeah yeah yeah!

TOM: Deeper, deeper, touchdown! (throws his arms up in the air)

(Cut to: TOM and LYNETTE, bursting through the doorway to their bedroom, kissing and giggling)

LYNETTE: Oh my god, oh my, oh!

(They collapse on the bed, TOM on top of LYNETTE.)

LYNETTE: Ooh, you gotta be kidding! I’m exhausted! I look terrible, I’m covered in peaches!

TOM: Sorry baby, I gotta have you

LYNETTE: (rubs her forehead with her hand) Well, is it ok if I just lie here?

TOM: Absolutely. (kisses her)

LYNETTE: (giggles) I love you

TOM: I love you more (LYNETTE giggles as they kiss)

LYNETTE: Oh wait, I gotta tell you, I was having trouble with swelling, so the doctor took me off the pill, so you’re just gonna have to put on a condom.

TOM: Condom?

LYNETTE: Yeah.

TOM: What’s the big deal? Let’s risk it.

LYNETTE: (incredulous) Let’s risk it?

TOM: Yeah.

LYNETTE: Ooh! (hits him on the face)

(TOM collapses on the bed, groaning, holding his face. LYNETTE hits him with a stuffed toy.)



CUT TO: [INT. HOSPITAL - REX’S ROOM --- DAY]

(REX is lying in the hospital bed, watching BREE, who sits a chair next to the bed, avoiding his eyes.)

REX: I can’t believe you tried to kill me.

BREE: Yes, well, I feel badly about that. I told you, Mrs. Huber came over and I got distracted. It was a mistake.

REX: Since when do you make mistakes?

BREE: (laughing) What’s that supposed to mean?

REX: It means I’m sick of you being so damn perfect all the time. I-I-I’m sick
of the bizarre way your hair doesn’t move. I’m sick of you making the bed in
the morning before I’ve even used the bathroom. (BREE looks incredulously at REX) You’re, you’re this plastic suburban housewife with her pearls and her spatula, who says things like “we owe the Henderson’s a dinner”. (BREE looks down in at her lap, upset) Where’s the woman I fell in love with? Who, who used to burn the toast, drink milk out of the carton, and laugh? I need her. Not this cold perfect thing you’ve become.

BREE: (composes herself. She gets up and takes a vase off the table) These need water.

(BREE walks into the bathroom, putting the vase in the sink and filling it with water. She looks at herself in the mirror, and starts to cry, putting her hand over her mouth.)

NARRATOR: BREE sobbed quietly in the bathroom for 5 minutes. But her husband never knew. Because when Bree finally emerged, she was perfect.

(BREE walks out of the bathroom holding the vase, smiling serenely.)



CUT TO: [EXT. SOLIS HOUSE - YARD --- NIGHT]

(CARLOS kneels on the sidewalk, putting his face close to the grass. GABRIELLE comes out of the front door, all dressed up in an elegant dress, hair curled on
her head. She shuts the door and comes down the steps.)

GABRIELLE: I found my earrings, we can go now.

CARLOS: Was John here today?

(GABRIELLE stops short.)

GABRIELLE: Well, yeah.

CARLOS: The lawn hasn’t been mowed. I’ve had it; we’re getting a real gardener.

GABRIELLE: Why??

CARLOS: Are you deaf? I just said, he’s not doing his job.

GABRIELLE: Its dark, you just can’t see that the lawn has been mowed.

CARLOS: It hasn’t been. Feel this grass.

GABRIELLE: I’m not feeling the grass! Let’s just get going, come on! We’re late! (walks off towards the car as CARLOS looks closely at the grass.)



(Cut to: EXT. OUTDOOR PARTY VENUE --- NIGHT)

(CARLOS walks with GABRIELLE on his arm. The party is filled with elegantly dressed people.)

CARLOS: (throws his car keys at the valet) Take care of it.

VALET: Yes, sir.

CARLOS: There’s Tanaka. Time for me to go into my dance.

GABRIELLE: (smiles) Good luck, sweetheart. (kisses CARLOS on the cheek.)

(CARLOS smiles at GABRIELLE and walks away towards TANAKA. GABRIELLE
looks around, and stops a WAITER passing by.)

GABRIELLE: Oh, s’cuse me.

WAITER: Ma’am?

GABRIELLE: You see that man who just walked away? Can you make sure he has a drink in his hand all. night. long. (tucks a folded banknote in his pocket.)

Waiter: (smiles) Yes, ma’am.

(GABRIELLE looks around, and hurries off.)


(Cut to: INT. GABRIELLE’S CAR --- NIGHT (LATER)

GABRIELLE is driving the car. We see that she’s driving back to Wisteria Lane.
She parks the car in her driveway, hurries into the open garage door,
reappearing pushing the lawn mower. She pushes the machine onto the grass and begins to mow the lawn, tottering along in her high heels and party dress.)



(Cut to: EXT. OUTDOOR PARTY VENUE --- NIGHT (STILL LATER)

GABRIELLE hurries back to the party. She sees CARLOS with TANAKA, a drink on his hand, who hasn’t even noticed that she’d left. She sighs with relief, running her hand along her hair. GABRIELLE picks a piece of grass from her hair,
throwing it over her shoulder hastily.



(Cut to: EXT. SOLIS HOUSE --- DAY (THE NEXT MORNING)

CARLOS comes out of the front door and walks down the walkway. He stops and crouches down to run his hand along the mowed grass. Looking puzzled,
CARLOS straightens up and continues walking to the car mollified. We pan
up to see GABRIELLE watching from the upstairs balcony, sighing with relief as she’s successfully covered her affair.)



CUT TO: [INT. SUPERMARKET --- DAY]

(SUSAN pushes her cart along the aisle. Spotting MRS. HUBER, she tries to sneak past, with no luck. MRS. HUBER notices her.)

MRS. HUBER: Susan? Susan!

SUSAN: (smiles) Oh. Mrs. Huber, how you doing?

MRS. HUBER: Not too well, I’m afraid. I’m trying to find something to soothe my stomach.

SUSAN: It’s upset?

MRS. HUBER: Yeah, I had the worst macaroni and cheese at the wake, it’s been running through my system ever since.

SUSAN: (sympathetic smile) Oh.

MRS. HUBER: And I need to be at my best tonight. Edie Britt’s son is spending the night tonight.

SUSAN: (raises her eyebrows) He’s spending the night?

MRS. HUBER: Apparently, Edie is having a gentleman friend over on dinner,
and I think she plans on entertaining into the wee hours, if you know what I mean.

(SUSAN is stunned. She immediately hurries out, leaving her cart in the middle
of the aisle while MRS. HUBER is busy browsing.)

MRS. HUBER: Oh, here’s some antacid. Have you ever tried this…? (looks up, notices SUSAN is gone)



(Cut to: INT. SUSAN’S HOUSE - KITCHEN ---- NIGHt SUSAN is pacing the floor as JULIE watches her, curled up on the couch.)

SUSAN: I can’t believe it. This can’t be happening. Mike can’t like Edie better
than me, he just can’t!

JULIE: I don’t know what’s going on. Maybe they’re just... having dinner.

(SUSAN gives her a look.)

JULIE: You’re right. They’re doing it.



(Cut to: EXT. WISTERIA LANE --- NIGHT)

(SUSAN holds a measuring cup and walks up to EDIE’s front porch. She rings
the doorbell.)

SUSAN: Edie?

(SUSAN walks along the side of EDIE’s house, peering in the back door.)

Kikavu ?

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