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#523 : Comment je me suis disputé ma vie de famille

Titre VO : Everybody Says Don't (Part 1)
Titre VF : Comment je me suis disputé ma vie de famille
Diffusion USA : 17/05/09
Diffusion FR :
Guest Stars :

Résumé court : Un ancien habitant de Wisteria Lane vit maintenant dans la rue. Orson menace de faire chanter Bree. Un gangster menace Orson pour qu'il reste loin de Bree.

Lynette n'est pas heureuse d'apprendre que Tom veut retourner à l'école. Gaby et Carlos sont conviés à un dîner familial.

Susan découvre que Mike et Katherine vont se marier mais se demande si Mike est réellement amoureux.

Les inspecteurs enquêtant sur la mort du Dr Heller, interrogent Jackson, et comprennent finalement ce qui s'est passé pendant la soirée au White Horse Bar.

Popularité


3.75 - 4 votes

Titre VO
Everybody Says Don't (Part 1)

Titre VF
Comment je me suis disputé ma vie de famille

Première diffusion
17.05.2009

Première diffusion en France
18.06.2009

Plus de détails

Mary-Alice voix off : Ce qu’il faut comprendre à propos de Dave Williams, c’est qu’il voulait être pardonné. Voilà pourquoi il a enregistré la cassette.

Dave : Je ne voulais pas tuer M.J. Delfino. Mais il le fallait. Susan Mayer a tué ma femme et ma fille. La police a conclu a un accident. Mais je crois qu’une personne qui ôte deux vies précieuses ne peut pas être autorisée à s’en sortir. Certains vont se demander « Pourquoi n’a-t-il pas tué Susan» ? Mais à quoi ça aurait servi ? Elle serait morte, elle n’aurait pas…souffert. Et à ceux qui me haïssent parce que j’ai ôté la vie à un enfant innocent, je leur dis…Et merde.

Il arrête la caméra et descend les escaliers pour aller ouvrir la porte.

Mary-Alice voix off : Oui. Dave Williams voulait que tout le monde lui pardonne…

Il ouvre la porte et trouve M.J.

M.J. : Regarde, j’ai une boîte à pêche toute neuve pour samedi.

Mary-Alice voix off : Mais pas avant qu’il ait commis l’impardonnable.

Ils se sourient.

Mary-Alice voix off : Après que le club White Horse eut été détruit par un incendie suspect, un corps ne fut pas réclamé. Les inspecteurs sur l’affaire parlaient de lui sous le nom de l’inconnu A-37. Durant des mois, ils essayèrent de l’identifier. Et puis, un jour, ils reçurent un appel d’une fourrière. Apparemment, une voiture avait été emmenée du parking jusqu’à la fourrière la nuit de l’incendie.

Les policiers contemplent la voiture.

Mary-Alice voix off : Une Sedan qui avait été louée par un certain Dr. Samuel Heller de Boston, porté disparu 4 mois plus tôt. Les empreintes dentaires du médecin confirmèrent leur théorie. Ce qui n’était pas le cas de sa secrétaire.

Secrétaire : Impossible. Le Dr. Heller n’est pas mort dans cet incendie.
Policier 1 : Ses empreintes dentaires le prouvent
Secrétaire : Je m’en fiche. L’incendie a eu lieu il y a 4 mois ? Il m’a envoyé des sms depuis.
Policier 1 : Vraiment ?
Secrétaire : Le dernier date d’il y a quelques semaines.
Policier 2 : On devrait peut-être lui répondre (s’adressant à son coéquipier)
Policier 1 : Vous avez votre téléphone sur vous ?

La secrétaire ouvre son tiroir et sort son téléphone qu’elle tend aux policiers.

Dave descend les marches d’escalier de maison et prend un cornet qui était entreposé en bas. Il sort de chez lui alors que son téléphone se met à sonner.

Il arrive chez Susan.

Susan : J’allais t’appeler
Dave : Ah oui ?
Susan : Tu as parlé à M.J. de cette expédition à la pêche ?
Dave : Oui. Tu vas mal depuis que Jackson a été expulsé, donc je me suis dit que c’était le moment rêvé pour aller au lac, tous les trois. J’ai pris à M.J. son propre gilet de sauvetage.
Susan attendrie : J’aimerais pouvoir, mais non. Je suis inquiète pour Jackson.
Dave : Raison de plus. Tu sais ce qu’on dit de la pêche, c’est le tranquillisant de la nature.
Susan : Je n’ai aucune nouvelle de Jackson depuis son arrestation et je veux être là s’il appelle.
Dave : pas de problème, prends ton portable
Susan : Je me sentirais mieux si je suis à proximité
Dave : C’est dément. Jackson voudrait pas que tu restes ici à t’inquiéter pour lui.
Susan : Désolée. On ira pêcher une autre fois.

Susan veut refermer la porte mais il met la main pour qu’elle ne se referme pas.

Dave : Tu ne crois pas que c’est un peu égoïste ? Et M.J. alors ? Tu veux venir à la pêche, hein petit ?
M.J. : Oui
Susan : Qu’est ce que tu fais ? Je viens de te le dire, je ne veux pas
Dave : C’est pour le bien de M.J.
Susan : Ca ira pour lui
Dave : Tu sais quoi ? Tu as raison. Je m’excuse. C’est qu’une excursion

Susan referme la porte et Dave se retourne en étant mécontent.

Maison des Scavo

Preston : Tu veux rien entendre ! 6mois en Europe, ça serait instructif
Lynette : Et plus instructif encore ? Aller à l’Université
Preston : Ca fait déjà 12ans que je vais à l’école. J’ai besoin de me relaxer
Lynette : Selon tes derniers bulletins, ça fait déjà un moment que tu relaxes.
Preston : Je vais avoir 18ans. Si je veux aller en Europe, j’irais
Lynette : Bonne chance pour financer ça. Si tu demandes un passeport, on te coupe les vivres.
Preston : Et adieu la grande fortune des Scavo ? Non alors !

Preston remonte dans sa chambre alors que Lynette se trouve dans la cuisine et que Tom lit le journal.

Lynette : Tom, pourquoi tu ne m’as pas soutenue ?
Tom : Parce que je suis d’accord avec lui
Lynette : Quoi ?
Tom : Il est jeune. Il faut qu’il s’amuse. Regarde moi. Un quarantenaire qui lit des annonces pour des boulots que j’aurais jamais. J’aurais dû aller en Europe ado.
Lynette : On se concentre. Notre fils veut gâcher sa vie. Il faut l’en empêcher.
Tom : C’est si génial d’être conformiste ? Je l’ai été. J’ai fait tout ce qu’il fallait. Je me suis fait bouffer et recracher.
Lynette : Je sais que tu es découragé, mais laisser notre fils faire une énorme erreur, ça n’arrangera rien.
Tom : Enorme erreur ou pas, il faut laisser les gens faire des choix dans leur vie. Ta façon, c’est pas la seule
Lynette : J’essaie juste d’empêcher que Preston soit estampillé « raté au chomage »
Tom : D’accord. Tu veux que je fasse quoi ?
Lynette : Je veux que tu lui fasses oublier cette idée débile de partir en Europe. Visitez le campus ensemble. Montre lui que la fac, c’est sympa
Tom : D’accord

Lynette lui fait un bisou, satisfaite.

Tom : Sur le chemin, je déposerai mon diplôme universitaire chez Burger Barn. Ils embauchent un cuistot pour faire les frites.

Il se lève et s’en va de la cuisine alors que Lynette reste pensive.

Lynette : Si tu passes vraiment là-bas, rapporte des beignets aux oignons

Juanita est assise sur le lit de Gaby pendant que cette dernière se regarde dans la glace.

Juanita : Maman, tu fais quoi ?
Gaby : On va à une réunion de famille chez tante Connie, samedi, et je veux être belle.
Juanita : Ca va être bien ?
Gaby : Si pour toi, s’amuser c’est être assise sur des chaises de jardin dans une allée à manger du poulet frit, alors oui, ça va être génial
Juanita : une allée ?
Gaby : Chérie, tu as 6ans alors je crois qu’il est temps qu’on ait une discussion mère/fille

Gaby s’asseye à côté de sa fille, sur le lit.

Gaby : Ton côté paternel de la famille est bon à jeter. Des questions ?
Juanita : Si tu l’aimes pas, pourquoi tu mets tes plus beaux bijoux ?
Gaby : C’est ce que font les adultes. Quand on n’aime pas quelqu’un, on ne se bat pas avec lui, on ne dit rien de méchant. On trouve des moyens subtils pour leur faire détester leur vie. Ces boucles d’oreilles, par exemple. Connie n’a pas les moyens et ça la rendra triste. Et ça, ça la mettra à genoux (en montrant son bracelet). Et ça, ça lui coupera le souffle (en montrant son collier)
Juanita : Si tu les déteste autant, on devrait peut-être pas y aller
Gaby : Non, chérie. Il faut qu’on y aille. C’est de la famille.

Bree et Karl se trouve dans l’entrepôt.

Bree : Voilà pourquoi je voulais vérifier mes affaires. Laisser une peinture de valeur sur le sol, ça ne se fait pas. Il faut placer quelque chose en dessous.
Karl : D’accord, prend cet affreux paillasson.
Bree : Ce n’est pas un paillasson, c’est un tapis kurde tressé à la main.
Karl : Tu sais Bree, quand je traîne avec toi, je réalise les limites de ma culture et aussi à quel point je m’en tape.

Il tient un vase et tape au dessus.

Bree : Rends-moi ça. Je suis ravie que ce divorce soit bientôt finit. Un homme détestable et déplaisant sera hors de ma vie, et Orson aussi.
Karl : Ce n’est pas encore finit. Il reste quelques obstacles. Orson a reparlé de la déclaration de vol ?
Bree : Il pense que je l’ai remplie.
Karl : Super. Quand il s’en rendra compte, tu seras divorcée, lui sera ruiné et tu t’en moqueras.
Bree : Oui et je serais célibataire, je pourrais me concentrer sur mon entreprise, peut-être voyager un peu.
Karl : Passer un peu de temps à l’intersection des jambes droite et gauche, si tu vois ce que je veux dire.
Bree : C’est tristement toujours le cas.
Karl : Si tu veux, je peux t’arranger un coup. Je connais pleins de chouettes types partants pour un dîner gratuit et quelques rires (il lui montre le masque en même temps)
Bree : Je ne suis même pas encore divorcée et une fois que ce sera le cas, tu ne joueras pas les entremetteurs.

Bree sort de l’entrepôt alors qu’une voiture est garée de l’autre côté du grillage. On voit que c’est Orson et il démarre en trombe. Karl finit par sortir et refermer le local.

Susan sort de chez elle alors que son portable se met à sonner.

Elle répond.

Jackson : Susan, c’est moi
Susan : Jackson, j’étais tellement inquiète. Où es-tu ?
Jackson : A la prison de Fairview. Ils traitent mes papiers d’expulsion.
Susan : Donc, ils te renvoient chez toi ? Quand ?
Jackson : Dans quelques jours. Je tenais à t’appeler pour te remercier et te dire que tu allais me manquer
Susan : Toi aussi tu vas me manquer. Tu es entré dans ma vie dans une période très dure pour moi, et tu as été génial. Enfin, tu es génial
Jackson souriant : Toi aussi
Susan : Alors…Les gens de l’immigration t’ont dit comment ils t’ont retrouvé ?
Jackson : Un appel anonyme. Mais bon, on sait très bien qui est cet « anonyme ». Est-ce que Mike me prend vraiment pour un con ?
Susan : Tu crois que c’est Mike ?
Jackson : Qui d’autre ? Mike et Katherine étaient les seuls à savoir. Katherine était toute émoustillée par notre mariage, donc…
Susan : Ca n’a aucun sens, Mike savait que c’était du toc
Jackson : Peu importe, il avait le regard de quelqu’un toujours accroché à toi.

Un policier entre à ce moment dans la salle où Jackson est assis.

Jackson : Temps écoulé. Je dois y aller. J’essaierais de te rappeler avant de partir.

Il raccroche et Susan range son portable dans son sac. Elle se lève et regarde la maison d’en face où elle voit Mike en sortir. Il lui fait signe de la main et surtout, mal à l’aise, le lui rend.

Lynette est en train de préparer le repas quand Tom et Preston arrivent.

Lynette : Alors, la visite du campus ?
Tom : Fantastique ! Cette fac est géniale ! Les profs sont super impliqués, les gamins étaient ouverts et amicaux.
Lynette : Vraiment ?
Tom : Oui, c’était très inspirant. Tu as eu raison de nous y envoyer.
Lynette : Bien. Je savais qu’en voyant le campus, tu changerais d’avis.
Preston : Moi ? Non. Je pars toujours en Europe.

Preston s’en va tandis que Lynette ne comprend rien.

Lynette : J’y comprends rien. La visite était fantastique, non ?
Tom : Il va falloir encore un peu convaincre Preston. Mais pas moi. Je retourne à la fac.
Lynette : Pardon ?
Tom : Ce n’est pas très banal, je sais, mais quand je marchais dans la cour, je me sentais tellement vivant. J’ai parlé à un responsable, je n’ai qu’à passer un examen d’entrée.
Lynette se frottant la tête : Donc…tu serais un étudient à la fac…à nouveau (elle continue de couper ses aliments pour le repas) 25 ans après la première fois.
Tom : Mais concentré, cette fois. Sachant exactement quelle matière principale je veux.
Lynette : C'est-à-dire ?
Tom : Le chinois.
Lynette : Le chinois ?

Maison de Lynette

Bree, Gaby et Susan : Le chinois ?
Gaby : Le même chinois que « moo goo gai pan » ?
Susan : A quoi ça va lui servir, voir des films de Bruce Lee sans les sous-titres ?
Lynette : On n’a pas pu en parler. Je suis tombée dans les pommes et il est parti acheter un sac à dos.
Bree : Lynette, ça sent mauvais
Lynette : Ca sort de nulle part et le pire, c’est que si je le lui dis, je passe pour la pétasse.
Susan : Pourquoi ça ? Depuis quand agir avec utilité et réalisme devient synonyme de pétassitude ?
Gaby : La première fois qu’un mec a fait un truc idiot et qu’une femme lui a prouvé.
Lynette : Je connais Tom. Il va apprendre à compter jusqu’à 10 en chinois puis ça va le saouler alors il changera de rêve pour devenir apiculteur.
Gaby : Alors t’as pas le choix. Jette toi à l’eau et tant pis.
Bree : Non, elle a le choix. Elle peut tout à fait avoir ce qu’elle veut sans être perçue pour autant comme une vraie fouine.
Lynette : Je t’en prie Sensei, enseigne moi tes rituels anciens.
Bree : Il faut faire en sorte qu’il ignore ce que tu trames. Cela requiert observation, ruse et manipulation.
Gaby : C’est pas plus facile de fermer ton clapet jusqu’à ce qu’il capitule ?
Susan : Je crois que Bree a raison. Plus Tom va te voir lui refuser sa friandise, plus il va la vouloir.
Bree : Donc, tu attends l’occasion idéale, que tu saisiras au vol et pendant ce temps, tu lui fais croire que tu le soutiens.
Lynette : C’est ça ton conseil ? Espérer qu’une occasion me saute dans les bras ? Autant aller tout de suite acheter des combinaisons d’acipulteur.

Susan regarde par la fenêtre et aperçoit Mike.

Susan : Les filles, je suis désolée, je dois filer.

Susan arrive chez Katherine.

Susan : Il faut que je parle à Mike
Katherine : Il se douche, mais je lui dirais que tu es passée
Susan : Inutile. Je vais attendre.

Elle entre alors dans la maison alors que Katherine n’est pas contente.

Bree arrive chez elle.

Bree : Orson, je suis rentrée.

Elle allume la lumière du hall et aperçoit un tableau sur le mur. C’est le tableau qu’elle avait mis dans l’entrepôt. Elle regarde alors la pièce et voit le vase sur la petite table du salon et elle aperçoit Orson assis au bout de la table tenant le masque d’une main.

Orson : Assied toi. Donc, il n’y a jamais eu de cambriolage. Tu as pris ces objets en espérant me les cacher. J’ai tenté de trouver une raison mais je n’y suis pas arrivé. Alors, je me dois de poser la question : Pourquoi ? Pourquoi ferais-tu quelque chose comme ça ?

Bree : Je veux divorcer.
Orson : Excuse moi, je n’arrive pas à comprendre.
Bree : Selon mon avocat, la moitié des biens acquis pendant notre mariage te revient, donc j’ai essayé de cacher certains de ces objets, étant donné que, soyons honnêtes, je les ai payés.
Orson : Tu as déjà engagé un avocat ?
Bree : Oui, mais je suis lasse de tout ces mensonges et fourberies, je lui dirai que tu peux prendre ce que tu veux.
Orson : Je veux pas divorcer
Bree : Cette partie n’est pas négociable.
Orson : On peut au moins en parler.
Bree : A quoi bon ? Donc, tu devrais prendre un bout de papier et commencer à faire une liste de ce que tu veux prendre avec toi
Orson anéanti : Alors, tu ne veux rien de tout ça ?
Bree : Non, tout ce que je veux, c’est en finir.

Elle le laisse seul et s’en va.

Maison de Katherine

Katherine : Ca peut prendre un moment. Tu es sûre que je ne peux pas t’aider ?
Susan : Non, il faut que je parle à Mike. Tu pourrais tirer la chasse et essayer de le faire sortir de là.
Katherine se retourne en souriant mais s’arrête : Tu as l’air contrariée. Il y a un problème ?
Susan : Mike a balancé Jackson à l’immigration ?
Katherine : Non, pourquoi il ferait ça ?
Susan : Je ne sais pas. Par jalousie ? Jackson pense que Mike a des sentiments pour mois.
Katherine : Crois-moi Susan, Mike n’a pas balancé Jackson.
Susan : On n’entend plus la douche. On le saura dans quelques secondes.
Katherine : Ecoute…Mike n’a pas pu appeler l’immigration car je ne lui ai jamais dit que Jackson t’épousait pour avoir une carte verte.
Susan : Quelqu’un l’a fait, parce qu’il m’a envoyé un texto pour confirmer la pension alimentaire.
Katherine : C’était moi. Je l’ai envoyé.
Susan : Tu es folle ? Pourquoi est-ce que …
Katherine : Mike m’a demandé en mariage
Susan : Hein ?
Katherine : Et j’avais peur qu’il découvre que tu n’étais pas vraiment amoureuse de Jackson, et qu’il change d’avis sur moi.
Susan : Katherine, c’est … C’est vraiment injuste pour Mike. Il faut qu’il sache la vérité.
Katherine : Je peux le rendre heureux, Susan. Il faut juste qu’il oublie votre histoire.
Mike à l’étage : Katherine ?
Katherine à l’adresse de Susan : S’il te plaît, ne gâche pas tout.
Mike : Tu passes la commande ?

Mike descend les escaliers et arrive devant Susan.

Mike à l’adresse de Susan : Je suis content que tu sois là. J’ai quelque chose à t’annoncer.
Susan : Katherine m’a déjà annoncé la grande nouvelle.
Mike mal à l’aise : J’espère qu’on a ta bénédiction
Susan regarde Katherine et revient sur Mike : Oui, bien sûr. Si tu le dis.
Mike : Je suis désolé. Je voulais te le dire moi-même.
Susan : N’en veut pas à Katherine. On sait tous qu’elle n’arrive pas à … garder un secret.

Susan ouvre la porte et s’en va un peu triste.

La famille Solis arrive dans le quartier où habite tante Connie.

Gaby : Cet endroit n’a jamais été aussi moche.
Carlos : Les salons de tante Connie ne se portent pas bien. Tu devrais enlever quelques diamants. Tu vas la mettre mal à l’aise.
Gaby : N’en dis pas plus
Carlos : Tante Connie, c’est comme une 2ème mère. Pourquoi tu peux pas la voir ?
Gaby : Elle ne fait que me rabaisser. Si tu fais gaffe, tu verras.

Tante Connie arrive auprès d’eux.

Tante Connie : Voilà mon Carlos ! Elle se jette dans ses bras.
Carlos : Salut, tia.
Tante Connie : Ce sont les filles ? Elles ont tellement grandi. Et Gaby…C’est moi ou bien tu es de plus belle à chaque fois que je te vois ?
Gaby : C’est pas juste vous.
Tante Connie : Viens là. Fais un câlin.
Gaby : Faites voir vos mains.

Carlos la regarde bizarrement et Gaby se met dans les bras de tante Connie qui commence à la porter.

Tante Connie : Venez, entrez ! Toute la famille est là. Et j’ai fait mes célèbres tamales (à l’adresse des filles Solis)

Tante Connie emmène Célia avec elle et Carlos les suit de près tandis que Gaby et Juanita restent pensives.

Juanita : Tante Connie a l’air gentille. Elle a peut-être changé.
Gaby : Les déchets changent pas. Elle prépare quelque chose. Allez, on va prendre des chaises longues avant qu’on soit collées sur l’herbe à cause des fourmis rouges.

Maison des Scavo

Lynette arrive dans la cuisine où elle met les cornets sur la table. Elle enclenche le répondeur pour voir les messages.

M. Cummings : Tom Scavo, c’est Monsieur Cummings. Le monsieur de votre visite du campus. Désolé mais je vous ai donné une date erronée pour les tests d’entrée. C’est demain à 8h du matin. Alors passez une bonne nuit de sommeil, et on se voit demain à la première heure.

Tom arrive à ce moment dans la maison avec les bras chargés de cornet.

Tom : De l’aide, de l’aide !
Lynette : J’arrive
Tom : Prends ça, là.
Lynette : Alors…je me disais que tout ce truc du retour aux études méritait qu’on célèbre ça.
Tom : Vraiment ? Je pensais pas que tu étais de la partie.
Lynette : Je veux te soutenir. On n’a qu’à se faire un bon resto, prendre une bouteille de vin…Voir deux puisqu’on n’a pas à se lever tôt demain
Tom : Ou, on a qu’à aller dans ce truc mexicain qui fait des supers margaritas.
Lynette : Toi et la tequila ? Quelle bonne idée.

Maison tante Connie

Femme : Bon, tout le monde, venez tous par là. Tante Connie a quelque chose à dire.
Carlos : Allez Gaby. Ma tia attend.
Gaby : Laisse la, il me faut à boire. J’essaie de me remettre d’un de ces célèbres tamales.

Carlos la tire par le bras pour qu’elle écoute tante Connie.

Tante Connie : Merci à tous d’être venu aujourd’hui. Ca fait un bail qu’on n’a pas été tous réunis.
Femme : On t’aime tante Connie.
Tante Connie : Et moi, je vous aime tous. Il n’y a rien de plus important que la famille. Et maintenant, j’ai une annonce à vous faire. Comme beaucoup le savent, j’ai lutté contre mon faible cœur toute ma vie. Et le docteur me dit maintenant qu’il ne me reste peut-être plus que quelques mois.

Gaby est en train d’ouvrir une canette alors que tante Connie s’arrête de parler.

Gaby : Désolée. Un mauvais cœur. Allez-y reprenez
Tante Connie : Comme certains ici le savent, je m’occupais de ma petite-fille, ma sublime Ana. A cause de mon état, j’en suis plus capable, et j’ai besoin de quelqu’un pour la prendre. J’ai conscience que c’est beaucoup demander.
Femme : On aurait adoré aider mais Miguel vient de perdre son boulot. On a du mal à joindre les deux bouts.
Tante Connie : Je comprends. De toute évidence, il faut que ce soit quelqu’un qui ait les moyens.

Gaby enlève ses boucles d’oreilles en ayant entendu la phrase.

Homme : On aurait aimé pouvoir, mais on a une maison tellement pleine. Il faudrait que ce soit quelqu’un sans enfants.

Gaby ramène ses enfants près d’elle quand elle entend cette phrase.

Tant Connie : Je sais que ça ne va pas être facile, mais on est une famille et on doit s’entraider.

C’est alors que Carlos s’avance au milieu du cercle que c’est formé la famille. Gaby essaie de le retenir mais Carlos s’en détache.

Gaby se mettant devant Carlos : Vous savez, on sera toujours une famille demain, donc, je pense qu’on devrait laisser passer la nuit pour y réfléchir et chercher dans nos cœurs pour trouver lequel de vos foyers est le meilleur pour Ana.
Tante Connie : Gabrielle a raison. Et je veux que vous sachiez que je ne vous en voudrai pas. Si vous décidez que vous ne pouvez pas prendre soin de ma sublime petite fille.
Gaby : On vous aime Connie.

Gaby frappe des mains tout en se retournant vers Carlos qui la regarde bizarrement.

Bree est dans la cuisine en train de brasser une salade quand Orson vient se servir dans le frigo.

Bree : Qu’est ce que tu fais ?
Orson : Je t’aide.
Bree : J’ai pas besoin d’aide. Et de plus, ma salade parisienne n’a pas besoin de ciboulette.
Orson prenant un couteau : Si. J’ai toujours pensé qu’elle était un peu fade. Je crois que la ciboulette lui donner un peu plus de goût.
Bree : Ma salade en a plein, du goût. Alors…quand est-ce que tu pars ?
Orson : En fait, je ne pars pas.
Bree : Pardon ?
Orson : J’ai décidé de rester pour sauver notre mariage. Je ne coupe pas trop fin ?
Bree : Je sais que c’est un choc, mais tu dois voir la vérité en face. Notre mariage est terminé.
Orson : Quand tu auras conscience de l’enjeu, tu changeras d’avis.
Bree : Si tu parles des clauses financières, je t’ai déjà dis que je m’en fichais.
Orson : En fait, je parle de ta liberté. J’ai déjà été en prison, Bree. Crois-moi, tu tiendras pas 10 secondes.
Bree : La prison ?
Orson : Oui, bien sûr. La fraude à l’assurance est un délit.
Bree : Mais je n’ai jamais déclaré de sinistre.
Orson : Mais moi, si.
Bree horrifiée : Quoi ?
Orson : J’ai cru qu’on avait été cambriolé. Donc, j’ai agi comme il le fallait et je l’ai déclaré…en nos deux noms. Et comme tu as négligemment loué l’entrepôt sous ton nom, je pense que la police ne retiendra aucune charge contre moi.
Bree : Tu enverrais vraiment ta femme en prison ?
Orson : Ma femme ? Non. Mon ex-femme ? Gagné. Mais ça n’ira pas jusque là chérie. Je sais qu’on peut retrouvé ce qu’on a connu.
Bree : Ca n’arrivera jamais.
Orson : Bien sûr, on a eu nos différents…Ton penchant pour la castration, ma cleptomanie. Mais tout mariage a des hauts et des bas.
Bree suppliante : Orson, s’il te plaît, ne fais pas ça. Je ne t’aime pas.
Orson essuie son couteau : Ce n’est pas grave, chérie. J’ai assez d’amour pour nous deux (il met la ciboulette dans la salade et il la goûte) voilà, ce n’est plus fade.

Il s’en va laissant Bree anéantie.

Maison des Solis

Gaby est assise sur le canapé alors que Carlos descend les escaliers pour la rejoindre.

Carlos : Les filles sont couchées. On peut parler ?
Gaby : Parler de quoi ? Tu ne veux pas que les filles aient un chien et là tu veux acceuillir une ado ?
Carlos : Il ne s’agit pas de ce que je veux. Il s’agit de faire ce qu’il faut. On fait ça, en famille.
Gaby : Heureusement, c’est une grande famille. Elle ira vivre chez Nina et Luis.
Carlos : Ils ont 8 enfants.
Gaby : un autre, c’est rien. Ils ne verront pas la différence.
Carlos : Tu es égoïste.
Gaby : Non, je pense à nos filles. Elles sont très heureuses. Accueillir une fille qu’on connaît même pas, c’est un gros risque.
Carlos : Tante Connie a pris le même pour ma mère et moi. Quand mon père est parti, on n’avait nulle part où aller. Mamà et moi. Tante Connie nous a prit chez elle. Elle nous a évité la rue.
Gaby : Et connaissant tante Connie, elle a attendu tout ce temps pour demander un truc en retour. Elle a fait exprès d’être mourante.
Carlos : On est vraiment béni. C’est l’occasion de réstituer ça. Dieu m’a peut-être rendu la vue et cet argent pour que je puisse aider ma famille. Réfléchis. Si quelque chose nous arrivait, t’aimerais pas quelqu’un fasse ça pour nos filles ?

Gaby le regarde longuement attendrie par ses propos.

Maison des Scavo

Toute la famille arrive à la maison et c’est Lynette et Porter qui aide Tom à avancer.

Lynette : Doucement. T’es un peu bourré.
Tom : C’est parce que je t’aime !
Lynette : Moi aussi, chéri. Voilà.
Tom : Et je t’aime, toi, Preston !
Porter : Moi, c’est Porter
Tom : J’ai jamais su vous différencier. Mais t’es mon préféré. (Il s’asseye sur le fauteuil. A l’adresse de Lynette) Pourquoi tu m’as laissé boire autant de margaritas ?
Preston : Et pourquoi on est resté jusqu’à la fermeture ?
Lynette : Il est presque 2 heures.
Preston : Peu importe l’heure.
Lynette : On fêtait un grand changement dans la vie de votre père. Il y a un message.

Monsieur Cummings : Tom Scavo, c’est Monsieur Cummings. Le monsieur de votre visite du campus. Désolé mais je vous ai donné une date erronée pour les tests d’entrée. C’est demain à 8h du matin.

Tom horrifié : Il va falloir que je bûche !

Lynette le regarde mal à l’aise.

Maison de Dave

Dave reçoit un message de la part de la secrétaire du Dr. Heller « Dr Heller, contactez moi au plus vite. Claire ». Il repose son portable et se sert un verre.

… : Ils se rapprochent. Les messages que vous avez envoyés à ma secrétaire n’ont dupé personne. Ils ont identifié mon corps et maintenant…ils veulent vous piéger.
Dave : Ca marchera pas.
Dr Heller : Ils peuvent tracer le signal. Ils vont vous trouver.

Dave regarde le portable et le prend pour le jeter de toutes ses forces contre le mur. Il se casse en mille morceaux.

Dr Heller : C’est trop tard. Peu importe votre plan, il a raté quand vous m’avez tué. Vous auriez dû continuer le traitement.
Dave : Vous savez pas de quoi vous parlez. Je vais m’en sortir.
Femme de Dave : Pourquoi tu veux t’en sortir ? San vouloir te critiquer, je croyais que tu faisais ça pour nous.
Dave : C’est le cas. Je veux que notre famille obtienne justice.
Femme de Dave : Alors quelle importance si tu te fais prendre ? Tu nous manque Dave. On devrait être ensemble.
Dave : Alors…Qu’est-ce que tu propose ? Que je traverse la rue pour tuer M.J. tout de suite ?
Edie : Oui, pourquoi pas ? Faut le reconnaître, ton idée d’emmener le gosse sur un lac et de faire croire qu’il s’est noyé par accident. Vraiment pourrie. Ce serait pas mieux que Susan sache pourquoi son fils doit mourir ? Le but, c’est de la faire souffrir. Non ?
Dave : C’est vrai.
Edie : Ensuite, le monde entier comprendra enfin ce que tu as vécu.

Il tient un revolver dans sa main et il baisse les yeux pour le regarder mais quand il relève son regard, tout le monde a disparu.

M.J. joue au base-ball avec Mike dehors.

Mike : Bravo ! Bien joué. Encore un comme ça.

Susan arrive à ce moment pour intercepter la balle que M.J. vient de lancer à l’attention de son père.

Susan : Je peux te parler une minute ?
Mike : Bien sûr.

Ils rentrent ensemble dans la maison de Katherine.

Mike : Je vais boire. Tu veux un truc ?
Susan : Non, merci. Ecoute…Désolée pour mon manque d’enthousiasme l’autre jour, au sujet de ton mariage avec Katherine.
Mike : Je comprends. Tu venais d’apprendre que ton fiancé était expulsé. C’était pas trop le bon moment.
Susan : Ca et puis…c’était plutôt inattendu.
Mike : On vit ensemble
Susan : Je sais. Mais quand même…C’était tellement soudain. Je veux être sûre que tu sais ce que tu fais. Je sais. Hésite pas à m’envoyer bouler si je dépasse les bornes…Mais, est-ce que tu l’aimes ?

Mike lève les yeux du lavabo et se retourne pour lui faire face.

Mike : Pouquoi tu me demandes ça ?
Susan : Réponds à la question.
Mike : Oui...je l’aime.
Susan : Tant mieux. C’est tout ce que je voulais entendre. J’espère que vous serez très heureux ensemble.
Mike : Et j’espère que tout va s’arranger pour Jackson et toi
Susan : Je sais pas si ça va être possible.
Mike : Comment ça ? Vous vous mariez plus ?
Susan : Oh, en vérité…c’est compliqué.
Katherine entre à ce moment dans la maison : M.J. m’a dit que tu étais là. De quoi vous parliez ?
Mike : On parlait de toi en fait.
Katherine : De moi ? Comment ça ?
Susan : Je me suis rendue compte que je ne t’avais pas félicitée pour ton mariage.

Susan s’approche de Katherine pour la prendre dans ses bras.

Katherine : Vraiment ?
Susan : Vraiment.

Katherine, se sentant soulagée, lui sourit.

Maison des Scavo

Tom arrive à la maison alors que Lynette se trouve sur le fauteuil avec son ordinateur sur les genoux.

Lynette : Coucou chéri. Comment s’est passé le test ?
Tom : C’est comme si…j’avais creusé très profondément et que j’avais trouvé un niveau de nullité que je ne me connaissais pas.
Lynette : C’était sûrement pas si catastrophique.

Elle pose son ordinateur sur la table basse alors que Tom vient s’asseoir sur le canapé.

Tom : J’ai vomi de la tequila sur le parking. Je me suis évanoui deux fois dans la salle d’examen, et j’ai pas pu m’empêcher de rigoler en lisant le mot « Uranus ». En plus de ça, je suis quasiment sûr d’avoir mal écrit Scavo, et je pense pas me tromper en disant que c’est pas de sitôt que je vais élargir mes horizons.
Lynette en se levant : T’en fais pas. Tu voulais apprendre le chinois…On va t’acheter un livre.
Tom : Le mandarin est une langue très compliquée. On peut pas apprendre à le parler assez couramment pour le marché du travail avec un livre.
Lynette : Le marché du travail ?
Tom : C’est le but. La Chine a l’une des économies les plus prospères du monde. Les possibilités pour quelqu’un qui a mon expérience dans la pub, et qui sait parler chinois sont impressionnantes. On parle de beaucoup d’argent. J’aurais pu me réinventer complètement.
Lynette horrifiée : C’est…un excellent projet. Pourquoi tu ne me l’as pas dit ?
Tom : Qu’est-ce que ça change ? C’est fini. Désolé de t’avoir déçue.

Il monte à l’étage en laissant une Lynette qui culpabilise complètement.

Maison de Katherine

Susan : Wahou, vous vous mariez ce week-end ?
Mike : C’est ce qu’il y a de bien avec Las Vegas. Pas besoin de prévoir
Katherine : Tu sais quoi ? Si tu venais avec nous ? Tu serais ma demoiselle d’honneur. C’est n’importe quoi, hein ?
Susan : C’est gentil, mais…En effet, c’est n’importe quoi. Et puis, M.J. et moi, on a des projets pour ce week-end.

Dave est chez lui. Il prend son pistolet et s’en va à la rencontre de M.J. Il veut sortir son pistolet de son pantalon quand Susan arrive vers M.J.

Susan : Ah Dave. Contente de te croiser. Le bateau de ton ami est encore libre pour ce week-end ?
Dave : Quoi ?
Susan : J’ai réfléchi à ce que tu as dit, et tu avais raison. Ca me ferait vraiment du bien de partir un peu d’ici.
Dave souriant : Tu as raison. Ca nous ferait du bien à tous.

Chez tante Connie

Tant Connie au téléphone : Tu n’imagine pas à quel point ça me touche, de savoir que Gaby et toi allez vous occuper de ma sublime Ana. C’est un vrai soulagement. Je t’aime aussi. Et dis à Gaby que je la remercie.

Elle raccroche alors que son amie vient s’asseoir à ses côtés.

Amie : Tu vas leur dire la vérité sur Ana ?
Tante Connie : Ils la découvriront bien assez tôt.

Chez Roberta la sœur de Karen

Le téléphone sonne. Elle est couchée sur le canapé et prend le combiné.

 : Bonjour. J’aimerais parler à Roberta Simmonds.
Roberta : C’est elle-même mais en sale état. C’est qui ?
 : Je suis Claire Cormier, la secrétaire du Dr Heller. Vous vous souvenez de moi ?
Roberta : Bien sûr, mais je prends mon petit déj là, si vous pouviez me rappeler vers 11h…
Claire : Je pensais que ça vous intéresserait de savoir que la police est passée. Apparemment, le Dr Heller est mort.
Roberta : Continuez, je suis toute ouïe.

Elle se relève brusquement pour se mettre assise et se concentrer sur la conversation à suivre.

Chez Karen

Karen : Le Dr Heller est mort dans un incendie au White Horse ?
Roberta : Apparemment, il n’avait pas de fumée dans les poumons. Donc, il était mort avant le début de l’incendie. A mon avis, celui qu’il venait voir est le même que celui qui l’a tué.
Karen : Dave
Roberta : Ouai
Karen : Qu’est-ce qu’on fait ?
Roberta : On va voir la police.
Karen : Pour dire quoi ?
Roberta : On sait que le Dr Heller était un psy pour criminels, et on est presque sûre que Dave était son patient.
Karen : Je me sentirais mieux si on avait des preuves.
Roberta : Je me sentirais mieux si j’avais un foie en bon état mais parfois, on doit faire avec ce qu’on a.
Karen : Si on va voir les flics avec une histoire bancale, ils vont nous foutre dehors en se marrant. Je sais pas comment mais on doit trouver autre chose à leur montrer.
Roberta : Tu m’as dit que Dave s’était introduit chez toi, non ?
Karen : Oui…Pourquoi ?
Roberta : C’est peut-être le moment de lui rendre la pareille.

Karen sourit alors que Roberta passe son bras autour de ses épaules.

Bureau d’immigration

Agent 1 : Quand vous n’êtes pas venu au rendez-vous lundi, on s’est dit que vous nous aviez laissé tomber.
Jackson : Comme vous le voyez, j’étais retenu par autre chose.
Agent 2 en montrant une photo : Vous le connaissez ?
Jackson : Qui est-ce ?
Agent 1 : Samuel Haller, l’homme qui est mort dans l’incendie du club. Vous ne l’avez pas vu dans le couloir du fond ?
Jackson : Non. Je vous l’ai dit ce soir-là, je ne suis resté qu’une minute.
Agent 2 : Et vous n’avez vu personne ?
Jackson : Ca fait longtemps. Je cherchais les toilettes. J’ai croisé Dave Williams. Il sortait de la réserve…

Agent 1 : Attendez. Vous avez vu Dave Williams sortir de la réserve ?
Jackson : Ouai. Je vous l’ai pas déjà dit ? Je croyais que c’était les toilettes, mais Dave m’a montré la bonne direction.
Agent 2 : Et juste après, quelqu’un vous a enfermé.
Jackson fait oui de la tête : Attendez. Vous pensez pas que c’est Dave.
Agent 1 : Aucune idée. Il a une raison de vous faire du mal ?
Jackson : Non. On est ami. J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi gentil.
Agent 2 : Merci de nous avoir répondu, Monsieur Braddock.
Jackson en leur serrant la main : Désolé de ne pas avoir été plus utile.

Jackson part de la pièce tandis que les deux agents restent.

Agent 1 : On lui a parlé combien de fois à ce Williams ?
Agent 2 : Je ne sais pas. 4 ?
Agent 1 : Il a déjà dit qu’il avait été dans la réserve ?
Agent 2 : Oh que non.

Ils se sourient et sortent de la pièce.

Maison de Dave

Dave sort une petite cassette de sa mallette et prend un post-it pour y inscrire quelque chose.

Susan et Mike sont en train d’installer M.J. dans la voiture.

M.J. : Je vais en pêcher un gros comme ça.
Susan : Si tu y arrives, on le lavera et on le servira au dîner
M.J. : Sinon, on mangera les asticots ?
Mike en rigolant à l’adresse de Susan : Fais en sorte qu’il attrape un poisson.
Dave en fermant le coffre à l’adresse de Mike : J’ai un truc pour toi. C’est une vidéo de notre groupe, une de nos premières répétitions.
Mike : C’est potable au moins ?
Dave : Oui. C’est pas mauvais. Mais regarde là après ta lune de miel.
Mike : Ca marche. Merci.

Mike lui sert la main et retourne auprès de Susan.

Susan : Au revoir, Mike. Je te souhaite un beau mariage.
Mike : Merci.

Ils se prennent dans les bras l’un de l’autre. Mike a l’air triste mais ne laisse rien voir à Susan. Elle monte en voiture et Mike se penche à la fenêtre ouverte du côté de M.J.

Mike à l’adresse de Dave : Occupe-toi bien de mon fils, d’accord ?
Dave : Compte sur moi.

Dave se retourne et on voit son visage dans le rétroviseur mais aussi celui de Mike en arrière plan. Mike voit le visage de Dave qui est déterminé. Mike a l’air surpris. Il démarre et la voiture s’en va. Mike retourne chez lui et met la cassette dans le meuble de l’entrée.

 

A suivre

 

Scritp VF réalisé par melinou27

Mary Alice voiceover: The thing to understand about Dave Williams is that he wanted to be forgiven. That's why he recorded the tape.

Dave: I did not kill M.J. Delfino. But he had to.Susan Mayer killed my wife and daughter. The police concluded was an accident. But I think a person who takes away two precious lives can not be allowed to escape. Some will wonder "Why did he not kill Susan?" But what would it serve? She died, she would not ... suffered. And those who hate me because I have taken the life of an innocent child, I tell them ... Damn.

It stops the camera and down the stairs to open the door.

Mary Alice voiceover: Yes. Dave Williams wanted everyone forgive him ...

It opens the door to find M.J.

MJ: See, I have a tackle box brand new for Saturday.

Mary Alice voiceover: But not before he committed the unforgivable.

They smile.

Mary Alice voiceover: After the White Horse Club was destroyed by a suspicious fire, a body was not claimed. Inspectors on the case referred to him under the name of the unknown A-37. For months they tried to identify it. And then one day, they received a call of a pound. Apparently a car had been taken to parking the pound the night of the fire.

Contemplate the police car.

Mary Alice voiceover: A Sedan which had been rented by a certain Dr. Samuel Heller of Boston, went missing four months earlier. Dental records confirmed their doctor's theory. This was not the case with his secretary.

Secretary: Impossible. Dr. Heller has not died in that fire.
Policeman 1: His dental impressions prove
Secretary: I do not care. The fire took place there four months? He sent me text messages from.
Policeman 1: Really?
Secretary: The last date a few weeks ago.
Policeman 2: We should perhaps answer him (talking to his teammate)
Policeman 1: You have your phone on you?

The secretary opened his drawer and pulls out his phone it tends to police.

Dave walks down the stairs of the house and takes a horn which was stored at the bottom. He left his home when his phone starts ringing.

He arrives at Susan.

Susan: I was going to call you
Dave: Oh yeah?
Susan: Did you talk to MJ this fishing expedition?
Dave: Yes. You're going wrong since Jackson was ejected, so I said it was the perfect time to go to the lake, all three. I took MJ to her own life jacket.
Susan touched: I wish I could, but no. I'm worried about Jackson.
Dave: All the more reason. You know what they say about fishing, it is the nature of tranquilizer.
Susan: I have no news of Jackson since his arrest and I want to be there when called.
Dave: no problem, take your laptop
Susan: I would feel better if I'm close
Dave: This is insane. Jackson wants you to stay here not to worry for him.
Susan: Sorry. We will fish again.

Susan wants to close the door but he puts his hand so that it does not close.

Dave: You do not think it's a little selfish? M.J. and then? Want to go fishing, eh kid?
M.J.: Yes
Susan: What are you doing? I just tell you, I do not want
Dave: It's for the good of M.J.
Susan: It will go for him
Dave: You know what? You're right. I apologize.This is an excursion

Susan closes the door and Dave turns in being unhappy.

Scavo house

Preston: You want to hear! 6 months in Europe, it would be instructive
Lynette: And yet more informative? Go to the University
Preston: It's been 12 years already that I am going to school. I need to relax
Lynette: In your last newsletter, it's been a while since you relaxed.
Preston: I'm 18 now. If I want to go to Europe, I would
Lynette: Good luck to finance it. If you ask for a passport, we'll cut your food.
Preston: And farewell the great fortune of Scavo?Not so!

Preston goes back to his room while Lynette is in the kitchen and Tom reads the newspaper.

Lynette: Tom, why you supported me no?
Tom: Because I agree with him
Lynette: What?
Tom: He's young. He must have fun. Look at me. A quarantine that reads ads for jobs that I would never. I should have stayed in Europe teen.
Lynette: It focuses. Our son wants to ruin his life.We must stop him.
Tom: It's so great to be conformist? I have been. I did everything I needed. I made myself eat and spit out.
Lynette: I know you are discouraged, but let our son make a huge mistake, it will not help matters.
Tom: Huge mistake or not, we must let people make choices in their lives. Your way is not the only
Lynette: I'm just trying to prevent Preston is stamped "missed unemployed"
Tom: Okay. You want me to do what?
Lynette: I want you to forget him fasses this stupid idea to go to Europe. Visit the campus together.Show him that college is fun
Tom: Okay

Lynette makes him a kiss, happy.

Tom: On the way, I will introduce my university degree at Burger Barn. They hire a cook to make the fries.

He gets up and goes to the kitchen while Lynette is thoughtful.

Lynette: If you go really out there, reports of onion fritters

Juanita is sitting on the bed of Gaby while the latter looks in the mirror.

Juanita: Mom, what do you do?
Gaby: You go to a family reunion at Aunt Connie, Saturday, and I want to be beautiful.
Juanita: It's gonna be good?
Gaby: If for you, it's fun to sit on lawn chairs in an alley to eat fried chicken, then yes, it's gonna be awesome
Juanita: an alley?
Gaby: Honey, you're 6 years old so I think it's time we had a discussion mother / daughter

Gaby sits down next to her daughter on the bed.

Gaby: Your paternal family is good to throw away.Questions?
Juanita: If you love it, why you put your finest jewelry?
Gaby: That's what adults do. When you do not like someone, you do not fight with him, we say nothing nasty. There are subtle ways to make them hate their lives. The earrings, for example. Connie does not have the means and it will make it sad. And that, that the will kneel (pointing to his wrist). And that, that her breath away (pointing to his collar)
Juanita: If you hate them as much, perhaps we should not go
Gaby: No, darling. We need to go. It's family.

Bree and Karl is in the warehouse.

Bree: So I wanted to check my stuff. Leave a painting of value on the ground, it does not happen.You have to put something underneath.
Karl: Okay, take that awful doormat.
Bree: This is not a doormat, it is a Kurdish rug woven by hand.
Karl: You know Bree, when I hang out with you, I realize the limits of my culture and also how I do not care.

He holds a vase and step above.

Bree: Give me that. I am delighted that this divorce will soon be finished. A man is hateful and unpleasant out of my life, and as Orson.
Karl: It's not finished yet. There are still hurdles.Orson again spoke of the theft report?
Bree: He thinks I have met.
Karl Super. When he realizes this, you will be divorced, it will be ruined and you in moqueras.
Bree: Yes and I am single, I could focus on my business, maybe travel a bit.
Karl: Spend some time at the intersection of left and right leg, if you know what I mean.
Bree: This is sadly still the case.
Karl: If you want, can I arrange a coup. I know full of owls type starters for a free dinner and a few laughs (he shows her the mask at the same time)
Bree: I'm not even divorced yet and when will be the case, you will not play matchmaker.

Bree out of the warehouse while a car is parked on the other side of the fence. We see that this is Orson and it starts with a bang. Karl finally leave the room and close.

Susan leaves her house while her cell phone starts ringing.

She responds.

Jackson: Susan, it's me
Susan Jackson, I was so worried. Where are you?
Jackson: In the prison of Fairview. They treat my deportation papers.
Susan: So, they will return home? When?
Jackson: In a few days. I wanted to call you to thank you and tell you that you were going to miss me
Susan: You too I'll miss you. You entered my life in a very difficult period for me, and you were great.Finally, you're great
Jackson smiles: You too
Susan: So ... People of immigration have told you how you have found?
Jackson: An anonymous call. But hey, we know very well who is this "anonymous". Does Mike really takes me for a fool?
Susan: You think it is Mike?
Jackson: Who else? Mike and Katherine were the only ones who know. Katherine was very exhilarated by our wedding, so ...
Susan: It makes no sense, Mike knew it was the toc
Jackson: No matter, he had the look of someone still holding you.

Between a policeman at that time in the room where Jackson was sitting.

Jackson: Time. I gotta go. I try to remember before you go.

He hangs up and puts away his notebook Susan in her purse. She gets up and looks at the house opposite where she sees Mike out. He waved his hand and above all, uncomfortable, return it.

Lynette is preparing dinner when Tom and Preston arrive.

Lynette: Well, the campus tour?
Tom: Fantastic! This college is great! The teachers are super involved, the kids were open and friendly.
Lynette: Really?
Tom: Yes, it was very inspiring. You were right to send them.
Lynette: Well. I knew that seeing the campus, you'd change your mind.
Preston: I? No. I always start in Europe.

Preston goes away while Lynette understands nothing.

Lynette: I understand it. The tour was fantastic, right?
Tom: We'll have some more convincing Preston.But not me. I go back to college.
Lynette: Excuse me?
Tom: It's not very banal, I know, but when I walked into the courtyard, I felt so alive. I spoke to a manager, I only have to pass an entrance examination.
Lynette rubbing his head: So ... you'd be a study in college again ... (she continues to cut food for lunch) 25 years after the first time.
Tom: But concentrate this time. Knowing exactly what major I want.
Lynette: That's to say?
Tom: The Chinese.
Lynette: The Chinese?

House Lynette

Bree, Gaby and Susan: The Chinese?
Gaby: The Chinese even as "moo goo pan gay"?
Susan: What good will it serve, see Bruce Lee movies without subtitles?
Lynette: We could not talk. I fainted and went to buy a backpack.
Bree: Lynette, it smells
Lynette: It comes out of nowhere and the worst part is that if I told him, I go for the slut.
Susan: Why? Since when to act with realism and usefulness becomes synonymous pétassitude?
Gaby: The first time a guy did something stupid and showed him a woman.
Lynette: I know Tom. He will learn to count to 10 in Chinese and then it'll get drunk then it will change the dream to become a beekeeper.
Gaby: So you got no choice. Throw yourself into the water and too bad.
Bree: No, she has a choice. It can quite get what she wants without being perceived as long as a real weasel.
Lynette: I beg Sensei, teach me your ancient rituals.
Bree: You must ensure that you do not know what frames. This requires observation, manipulation and deceit.
Gaby: It's not easier to close your check until he capitulates?
Susan: I think Bree is right. Tom goes over to see you deny him his treat, he'll want more.
Bree: So you expect a great opportunity, you seize hold of the flight and during that time, you make him believe that you support.
Lynette: That's your advice? I hope that opportunity jumps into his arms? As well go right away to buy combinations of acipulteur.

Susan looks out the window and sees Mike.

Susan: Girls, I'm sorry, I gotta run.

Susan arrives at Katherine.

Susan: I have to talk to Mike
Katherine: It takes a shower, but I would tell him that you're gone
Susan: No need. I'll wait.

It then enters the house while Katherine is not happy.

Bree arrives home.

Bree: Orson, I returned.

She turns on the light in the hall and saw a picture on the wall. This is the picture she had placed in the warehouse. She looks the part and then sees the little vase on the coffee table and she sees Orson sitting at the end of the table holding the mask with one hand.

Orson: Sit down. So there has never been a burglary. You took these items and hope to hide me. I tried to find a reason but I'm not happened. So I must ask: Why? Why would you do something like that?

Bree: I want a divorce.
Orson: Excuse me, I do not understand.
Bree: According to my lawyer, half the property acquired during our marriage is yours, so I tried to hide some of these objects, because, let's be honest, I paid them.
Orson: You've already hired a lawyer?
Bree: Yes, but I am tired of all these lies and deceit, I will tell him that you can take what you want.
Orson: I want to divorce
Bree: This part is not negotiable.
Orson: We can at least talk about it.
Bree: Why? So you should take a piece of paper and start making a list of what you want to take with you
Destroyed Orson: So you do not want any of that?
Bree: No, all I want is to end.

She leaves him and goes.

Katherine House

Katherine: It may take a while. Are you sure I can not help you?
Susan: No, I must talk to Mike. You could flush the toilet and try to get him out of there.
Katherine turns but stops smiling: You seem upset.There is a problem?
Susan: Mike Jackson threw to immigration?
Katherine: No, why would it?
Susan: I do not know. By jealousy? Jackson thinks that Mike has feelings for months.
Katherine: Susan Believe me, Mike Jackson has not swayed.
Susan: You do not hear the shower. We'll know in a few seconds.
Katherine: Listen ... Mike was unable to call immigration because I've never told him that Jackson married you for a green card.
Susan: Someone did, because he sent me a text message to confirm support.
Katherine: It was me. I sent it.
Susan: Are you crazy? Why is it that ...
Katherine: Mike asked me to marry him
Susan: Huh?
Katherine: And I was afraid he discovers that you were not really in love with Jackson, and he changes his mind about me.
Susan: Katherine is ... This is really unfair to Mike.He must know the truth.
Katherine: I can make him happy, Susan. It just has to forget your history.
Mike on the floor: Katherine?
Katherine at Susan: Please do not spoil everything.
Mike: You spend the?

Mike comes down the stairs and came to Susan.

Mike at Susan: I'm glad you're here. I have something to tell you.
Susan: I Katherine has already announced the great news.
Mike uncomfortable: I hope we have your blessing
Susan and Katherine looks back on Mike: Yes, of course. If you say so.
Mike: I'm sorry. I wanted to tell you myself.
Susan: Do not want it to Katherine. We all know it ... can not keep a secret.


Susan opened the door and goes a little sad.

The Solis family arrives in the neighborhood where Aunt Connie lives.

Gaby: This place has never been so ugly.
Carlos: The lounges Aunt Connie did not fare well.You should remove some diamonds. You're going to put it uncomfortable.
Gaby: Say no more
Carlos: Aunt Connie, it's like a second mother. Why can not you see?
Gaby: It just put me down. If you watch out, you'll see.

Aunt Connie happens to them.

Aunt Connie: This is my Carlos! She throws herself into his arms.
Carlos: Hi, tia.
Aunt Connie: These are the girls? They have grown so much. And Gaby ... It's me or you are more beautiful every time I see you?
Gaby: It's not just you.
Aunt Connie: Come here. Make a hug.
Gaby: Let me see your hands.

Carlos and Gaby looks oddly starts in the arms of Aunt Connie begins to wear.

Aunt Connie: Come, come! The whole family is there. And I made my famous tamales (at girls Solis)


Aunt Connie brings with her and Celia Carlos the monitors while Gaby and Juanita are thoughtful.

Juanita: Aunt Connie looks nice. She may have changed.
Gaby: Waste not change. It is up to something.Come on, we will take chairs before you are stuck on the grass because of the red ants.

Scavo house

Lynette comes into the kitchen where she puts the cones on the table. She starts the answering machine to see the messages.

Mr. Cummings: Tom Scavo is Mr. Cummings. The gentleman of your campus visit. Sorry but I have given you the wrong date for the entrance tests.That's tomorrow at 8am. So get a good night's sleep, and see you tomorrow in the first hour.

Tom arrives at this point in the house with arms full of horn.

Tom: Help, help!
Lynette: I can
Tom: Take that, then.
Lynette: So ... I thought this whole thing back to school celebrates it deserved.
Tom: Really? I thought you were not in the game.
Lynette: I want to support you. One only has to be a good restaurant, take a bottle of wine ... See two since we did not get up early tomorrow
Tom: Or, as we go into this thing that makes great Mexican margaritas.
Lynette: You and tequila? What a great idea.

House Aunt Connie

Woman: Okay, everybody, come all that way. Aunt Connie has something to say.
Carlos: Gaby Go. My tia expected.
Gaby: Leaves, I need to drink. I try to put one of these famous tamales.

Carlos pulls her by the arm she listens to Aunt Connie.

Aunt Connie: Thank you all for coming today. It's been a that was not all together.
Woman: We love you Aunt Connie.
Aunt Connie: And I love you all. There is nothing more important than family. And now I have an announcement to make. As many know, I struggled against my weak heart all my life. And the doctor tells me now that I have perhaps only a few months.

Gaby is currently opening a can while Aunt Connie stops talking.

Gaby: I'm sorry. A bad heart. Go ahead resume
Aunt Connie: As some here know, I looked after my granddaughter, my sublime Ana. Because of my condition, I am more capable, and I need someone to take it. I realize that is asking a lot.
Woman: We would have loved to help but Miguel has just lost his job. It's hard to make ends meet.
Aunt Connie: I understand. Obviously, it must be someone who has the means.

Gaby takes off her earrings after hearing the sentence.

Man: Would have liked to, but it was a house so full. There should be someone without children.

Gaby brings her children with her when she hears this sentence.

As Connie: I know it will not be easy, but it is a family and we must help each other.

That's when Carlos walks into the circle that is formed family. Gaby tries to restrain him, but Carlos is broken.

Gaby stepping in front of Carlos: You know, there will always be a family tomorrow, so I think we should pass the night to think about and look into our hearts to find where your home is best for Ana.
Aunt Connie: Gabrielle is right. And I want you to know that I would like you not. If you decide you can not take care of my little girl sublime.
Gaby: We love you Connie.

Gaby clapping while turning to Carlos who looks strangely.

Bree is in the kitchen trying to stir a salad when Orson comes to use in the fridge.

Bree: What are you doing?
Orson: I will help.
Bree: I do not need help. And again, my Parisian salad does not need chives.
Orson taking a knife: Yes I always thought it was a bit bland. I think chives give it a little more flavor.
Bree: My salad was full of taste. So ... when do you go?
Orson: Actually, I'm not leaving.
Bree: Sorry?
Orson: I decided to stay to save our marriage. I do not cut too late?
Bree: I know it's a shock, but you must see the truth in the face. Our marriage is over.
Orson: When you're aware of the issue, you will change your mind.
Bree: If you speak of the financial terms, I've already said I did not care.
Orson: Actually, I'm talking about your freedom. I've been in jail, Bree. Believe me, you will hold to 10 seconds.
Bree: Prison?
Orson: Yes, of course. The insurance fraud is a crime.
Bree: But I never said claim.
Orson: But I do.
Horrified Bree: What?
Orson: I thought we had been burgled. So, I acted as it should and I said ... in both our names. And as you casually rented the warehouse under your name, I think the police will not withhold any charge against me.
Bree: You would send your wife really in jail?
Orson: My wife? No. My ex-wife? Won. But it will not work until then darling. I know you can found what we knew.
Bree: It will never happen.
Orson: Sure, we got our different ... Your penchant for castration, my kleptomania. But every marriage has its ups and downs.
Bree suppliant: Orson, please, do not do that. I do not love you.
Orson wipes his knife: It's okay, honey. I have enough love for both of us (he puts the chives into the salad and it tastes it) here, it is more bland.

He goes leaving Bree devastated.

House of Solis

Gaby is sitting on the couch while Carlos downstairs to join her.

Carlos: The girls are lying. Can we talk?
Gaby: Talk about what? You do not want that girls have a dog and now you want to accommodate a teen?
Carlos: It's not what I want. They are doing the right thing. We do this as a family.
Gaby: Fortunately, this is a great family. It will go live with Nina and Luis.
Carlos: They have eight children.
Gaby: another, it's nothing. They will not see the difference.
Carlos: You're selfish.
Gaby: No, I think our girls. They are very happy.Welcome a girl who even know, this is a big risk.
Carlos: Aunt Connie has taken the same for my mother and me. When my father left, we had nowhere to go. Mama and me. Aunt Connie took us home. It saved us the street.
Gaby: And knowing Aunt Connie, she waited this long to ask you something in return. She did it on purpose to be dying.
Carlos: We're really blessed. This is an opportunity to restore it. God has perhaps made the order and the money so I can help my family. Think. If something happened, you would not want someone to do this for our daughters?

Gaby looks at length touched by his words.

Scavo house

The whole family comes home and is Lynette and Tom Porter that helps to advance.

Lynette: Slowly. You're a little drunk.
Tom: That's because I love you!
Lynette: I, too, darling. That's it.
Tom: And I love you, you, Preston!
Porter: Mine's Wear
Tom: I've never been able to differentiate yourself.But you're my favorite. (He sits down on the chair. Directed by Lynette) Why you let me drink as many margaritas?
Preston: And why we stayed until closing?
Lynette: It is almost two hours.
Preston: No matter what time.
Lynette: We celebrated a great change in the life of your father. There was a message.

Mr. Cummings: Tom Scavo is Mr. Cummings. The gentleman of your campus visit. Sorry but I have given you the wrong date for the entrance tests.That's tomorrow at 8am.

Tom horrified: I'll have to log!

Lynette looks uncomfortable.

House of Dave

Dave receives a message from the secretary of Dr. Heller "Dr. Heller, contact me asap. Claire. " He rests his laptop and pours himself a glass.

...: They are close. The messages you have sent my secretary to have fooled anyone. They identified my body ... and now they want to trap you.
Dave: It will not work.
Dr. Heller: They can trace the signal. They will find you.

Dave looks at the laptop and takes to throw all his strength against the wall. He breaks into a thousand pieces.

Dr. Heller: It's too late. Whatever your plan, he missed when you have killed me. You should continue treatment.
Dave: You know not whereof you speak. I'll get through.
Dave's wife: Why you wanna leave? San wanting to criticize you, I thought you were doing this for us.
Dave: This is the case. I want our family get justice.
Wife of Dave: So how important is if you get caught? We miss you Dave. We should be together.
Dave: So ... What do you propose? I cross the street to kill MJ now?
Edie: Yes, why not? Admittedly, your idea of taking the kid on a lake and make believe he was drowned by accident. Really rotten. It would be better than Susan knows why his son should die?The goal is to make her suffer. Not?
Dave: It's true.
Edie: Then the world will finally understand what you went through.

He holds a revolver in his hand and he looks down to watch it but when he raises his eyes, everyone was gone.

M.J. plays baseball with Mike out.

Mike: Congratulations! Well done. One more like that.

Susan arrives at that time to intercept the ball as MJ has launched to the attention of his father.

Susan: Can I talk a minute?
Mike: Sure.


They go together in the house of Katherine.

Mike: I will drink. You want something?
Susan: No, thank you. Listen ... Sorry for my lack of enthusiasm the other day about your marriage to Katherine.
Mike: I understand. You came to learn that your boyfriend was deported. It was not a good time too.
Susan: Ca and then ... it was rather unexpected.
Mike: We live together
Susan: I know. But still ... It was so sudden. I want to be sure you know what you do. I know. Not hesitate to send me tampers if I crossed the line ... But, do you love?

Mike looks up the sink and turns to face him.

Mike: Why do you ask?
Susan: Answer the question.
Mike: Yes ... I love it.
Susan: Good. That's all I wanted to hear. I hope you will be very happy together.
Mike: And I hope everything will work out for you and Jackson
Susan: I know if it will be possible.
Mike: How so? You get married anymore?
Susan: Oh, really ... it's complicated.
Katherine joined this time in the house: MJ told me you were there. What are you talking about?
Mike: We were talking about you actually.
Katherine: From me? How so?
Susan: I realized I did not have you praised for your wedding.

Susan Katherine approaches for the hug.

Katherine: Really?
Susan: Really.

Katherine, feeling relieved, smiled.

Scavo house

Tom arrives home while Lynette is on the chair with his computer on his lap.

Lynette: Hi darling. How was the test?
Tom: It's like ... I dug deep and I had found a level of invalidity that I do not know.
Lynette: It was certainly not so bad.

She sets her computer on the coffee table while Tom sits down on the couch.

Tom: I threw the tequila in the car park. I fainted twice in the exam room, and I could not help but laugh when reading the word "Uranus". On top of that, I'm pretty sure I misspelled Scavo, and I think I am right in saying that it is not soon I will expand my horizons.
Lynette rising: Do not worry. You wanted to learn Chinese ... We will buy you a book.
Tom: Mandarin is a very complicated language.One can not learn to speak it fluently enough for the labor market with a book.
Lynette: The labor market?
Tom: It is the goal. China has one of the strongest economies in the world. Opportunities for someone with my experience in advertising, and who can speak Chinese are impressive. We talk about a lot of money. I could reinvent myself completely.
Lynette horrified ... This is an excellent project.Why do not you have not told me?
Tom: What's the difference? It's over. Sorry to have disappointed.

He goes upstairs, leaving a Lynette who feels completely.

Katherine House

Susan: Wow, you are getting married this weekend?
Mike: That's what's great about Las Vegas. No need to provide
Katherine: You know what? If you come with us?You'd be my bridesmaid. This is nonsense, eh?
Susan: That's nice, but ... In fact, this is nonsense.And then, MJ and I, we have plans for this weekend.

Dave is at home. He takes his gun and goes to meet MJ He wants his pistol out of his pants when Susan comes to MJ

Susan: Oh, Dave. Glad to meet you. The boat of your friend is still available for this weekend?
Dave: What?
Susan: I thought about what you said and you were right. It would make me really good to here from some.
Dave smile: You're right. It would do us good at all.

Aunt Connie

As Connie on the phone: You can not imagine how it touches me to know that Gaby and you'll take care of my sublime Ana. It's a relief. I love you too.And tell Gaby that I thank.

She hangs up while her friend sits down at his side.

Friend: You're gonna tell them the truth about Ana?
Aunt Connie: They discover it soon enough.

Roberta's sister Karen

The phone rings. She is lying on the sofa and takes up the handset.

...: Hello. I want to talk to Roberta Simmonds.
Roberta: That is itself but in bad shape. Who is it?
...: I'm Claire Cormier, the secretary of Dr. Heller.Remember me?
Roberta: Yes, but I take my breakfast there, if you could call me back around 11 ...
Claire: I thought it would interest you to know that the police fell. Apparently, Dr. Heller is dead.
Roberta: Go on, I'm all ears.

It rises abruptly to get seated and concentrate on the conversation to follow.

At Karen

Karen: Dr. Heller died in a fire at the White Horse?
Roberta: Apparently, there was no smoke in the lungs. So he was dead before the fire started. I think that he came to see is the same one that killed him.
Karen: Dave
Roberta: Yeah
Karen: What do we do?
Roberta: Let's see the police.
Karen: To say what?
Roberta: We know that Dr. Heller was a psychiatrist for criminals, and we're pretty sure that Dave was his patient.
Karen: I would feel better if we had evidence.
Roberta: I would feel better if I had a liver in good condition but sometimes you have to do with what you have.
Karen: If you go see the cops with a lame story, they'll fuck off, laughing. I do not know how but we must find something else to show them.
Roberta: You told me that Dave had brought with you, right?
Karen: Yes ... Why?
Roberta: It may be time to return the favor.

Karen smiles as Roberta puts his arm around her shoulders.

Immigration Office

Agent 1: When you did not come to the appointment Monday, we told you we had let them down.
Jackson: As you see, I was held back by something else.
Agent 2 by showing a photo: You know him?
Jackson: Who is it?
Agent 1: Samuel Haller, the man who died in the fire of the club. You have not seen the bottom in the hallway?
Jackson: No. I have told you that night, I only stayed a minute.
Agent 2: And you did not see anyone?
Jackson: It's been a long time. I was looking for the toilet. I met Dave Williams. He came out of the reserve ...

Agent 1: Wait. Did you see Dave Williams out of the reserve?
Jackson: Yeah. I have not already said? I thought it was the toilet, but Dave showed me the right direction.
Agent 2: And right after, someone has locked up.
Jackson nods his head: Wait. You think that this is Dave.
Agent 1: no idea. He has a reason to hurt you?
Jackson: No. We are friends. I have rarely seen someone so nice.
Officer 2: Thank you for responding, Mr. Braddock.
Jackson shaking hands: Sorry for not being more helpful.

Jackson part of the room while the two agents remain.

Agent 1: He has spoken many times to Williams?
Agent 2: I do not know. 4?
Agent 1: He has already said he was in the reserves?
Agent 2: Oh no.

They smile and leave the room.

House of Dave

Dave pulls out a small box from his briefcase and takes a post-it notes to record something.

Susan and Mike are being installed in the car MJ.

M.J.: I'll catch a big way.
Susan: If you get it, we wash and we serve dinner
M.J.: Otherwise you eat maggots?
Mike laughing at Susan: Make sure he catches a fish.
Dave by closing the trunk at Mike: I've got something for you. This is a video of our group, one of our first rehearsals.
Mike: This is drinking at least?
Dave: Yes. It's not bad. But look there after your honeymoon.
Mike: It works. Thank you.

Mike shakes his hand and went back to Susan.

Susan: So long, Mike. I wish you a beautiful wedding.
Mike: Thank you.

They hug one another. Mike looks sad but leaves nothing to see Susan. She entered the carriage and Mike leans out the open window on the side of MJ

Mike at Dave: Take care of my son well, okay?
Dave: Count on me.

Dave turns and we see his face in the mirror but also that of Mike in the background. Mike saw Dave's face is determined. Mike looks surprised.He starts the car and leaves. Mike returns home and puts the tape in the unit of input.

 

To be continued

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