Mary-Alice voix off : Ce qu’il faut comprendre à propos de Dave Williams, c’est qu’il voulait être pardonné. Voilà pourquoi il a enregistré la cassette.
Dave : Je ne voulais pas tuer M.J. Delfino. Mais il le fallait. Susan Mayer a tué ma femme et ma fille. La police a conclu a un accident. Mais je crois qu’une personne qui ôte deux vies précieuses ne peut pas être autorisée à s’en sortir. Certains vont se demander « Pourquoi n’a-t-il pas tué Susan» ? Mais à quoi ça aurait servi ? Elle serait morte, elle n’aurait pas…souffert. Et à ceux qui me haïssent parce que j’ai ôté la vie à un enfant innocent, je leur dis…Et merde.
Il arrête la caméra et descend les escaliers pour aller ouvrir la porte.
Mary-Alice voix off : Oui. Dave Williams voulait que tout le monde lui pardonne…
Il ouvre la porte et trouve M.J.
M.J. : Regarde, j’ai une boîte à pêche toute neuve pour samedi.
Mary-Alice voix off : Mais pas avant qu’il ait commis l’impardonnable.
Ils se sourient.
Mary-Alice voix off : Après que le club White Horse eut été détruit par un incendie suspect, un corps ne fut pas réclamé. Les inspecteurs sur l’affaire parlaient de lui sous le nom de l’inconnu A-37. Durant des mois, ils essayèrent de l’identifier. Et puis, un jour, ils reçurent un appel d’une fourrière. Apparemment, une voiture avait été emmenée du parking jusqu’à la fourrière la nuit de l’incendie.
Les policiers contemplent la voiture.
Mary-Alice voix off : Une Sedan qui avait été louée par un certain Dr. Samuel Heller de Boston, porté disparu 4 mois plus tôt. Les empreintes dentaires du médecin confirmèrent leur théorie. Ce qui n’était pas le cas de sa secrétaire.
Secrétaire : Impossible. Le Dr. Heller n’est pas mort dans cet incendie.
Policier 1 : Ses empreintes dentaires le prouvent
Secrétaire : Je m’en fiche. L’incendie a eu lieu il y a 4 mois ? Il m’a envoyé des sms depuis.
Policier 1 : Vraiment ?
Secrétaire : Le dernier date d’il y a quelques semaines.
Policier 2 : On devrait peut-être lui répondre (s’adressant à son coéquipier)
Policier 1 : Vous avez votre téléphone sur vous ?
La secrétaire ouvre son tiroir et sort son téléphone qu’elle tend aux policiers.
Dave descend les marches d’escalier de maison et prend un cornet qui était entreposé en bas. Il sort de chez lui alors que son téléphone se met à sonner.
Il arrive chez Susan.
Susan : J’allais t’appeler
Dave : Ah oui ?
Susan : Tu as parlé à M.J. de cette expédition à la pêche ?
Dave : Oui. Tu vas mal depuis que Jackson a été expulsé, donc je me suis dit que c’était le moment rêvé pour aller au lac, tous les trois. J’ai pris à M.J. son propre gilet de sauvetage.
Susan attendrie : J’aimerais pouvoir, mais non. Je suis inquiète pour Jackson.
Dave : Raison de plus. Tu sais ce qu’on dit de la pêche, c’est le tranquillisant de la nature.
Susan : Je n’ai aucune nouvelle de Jackson depuis son arrestation et je veux être là s’il appelle.
Dave : pas de problème, prends ton portable
Susan : Je me sentirais mieux si je suis à proximité
Dave : C’est dément. Jackson voudrait pas que tu restes ici à t’inquiéter pour lui.
Susan : Désolée. On ira pêcher une autre fois.
Susan veut refermer la porte mais il met la main pour qu’elle ne se referme pas.
Dave : Tu ne crois pas que c’est un peu égoïste ? Et M.J. alors ? Tu veux venir à la pêche, hein petit ?
M.J. : Oui
Susan : Qu’est ce que tu fais ? Je viens de te le dire, je ne veux pas
Dave : C’est pour le bien de M.J.
Susan : Ca ira pour lui
Dave : Tu sais quoi ? Tu as raison. Je m’excuse. C’est qu’une excursion
Susan referme la porte et Dave se retourne en étant mécontent.
Maison des Scavo
Preston : Tu veux rien entendre ! 6mois en Europe, ça serait instructif
Lynette : Et plus instructif encore ? Aller à l’Université
Preston : Ca fait déjà 12ans que je vais à l’école. J’ai besoin de me relaxer
Lynette : Selon tes derniers bulletins, ça fait déjà un moment que tu relaxes.
Preston : Je vais avoir 18ans. Si je veux aller en Europe, j’irais
Lynette : Bonne chance pour financer ça. Si tu demandes un passeport, on te coupe les vivres.
Preston : Et adieu la grande fortune des Scavo ? Non alors !
Preston remonte dans sa chambre alors que Lynette se trouve dans la cuisine et que Tom lit le journal.
Lynette : Tom, pourquoi tu ne m’as pas soutenue ?
Tom : Parce que je suis d’accord avec lui
Lynette : Quoi ?
Tom : Il est jeune. Il faut qu’il s’amuse. Regarde moi. Un quarantenaire qui lit des annonces pour des boulots que j’aurais jamais. J’aurais dû aller en Europe ado.
Lynette : On se concentre. Notre fils veut gâcher sa vie. Il faut l’en empêcher.
Tom : C’est si génial d’être conformiste ? Je l’ai été. J’ai fait tout ce qu’il fallait. Je me suis fait bouffer et recracher.
Lynette : Je sais que tu es découragé, mais laisser notre fils faire une énorme erreur, ça n’arrangera rien.
Tom : Enorme erreur ou pas, il faut laisser les gens faire des choix dans leur vie. Ta façon, c’est pas la seule
Lynette : J’essaie juste d’empêcher que Preston soit estampillé « raté au chomage »
Tom : D’accord. Tu veux que je fasse quoi ?
Lynette : Je veux que tu lui fasses oublier cette idée débile de partir en Europe. Visitez le campus ensemble. Montre lui que la fac, c’est sympa
Tom : D’accord
Lynette lui fait un bisou, satisfaite.
Tom : Sur le chemin, je déposerai mon diplôme universitaire chez Burger Barn. Ils embauchent un cuistot pour faire les frites.
Il se lève et s’en va de la cuisine alors que Lynette reste pensive.
Lynette : Si tu passes vraiment là-bas, rapporte des beignets aux oignons
Juanita est assise sur le lit de Gaby pendant que cette dernière se regarde dans la glace.
Juanita : Maman, tu fais quoi ?
Gaby : On va à une réunion de famille chez tante Connie, samedi, et je veux être belle.
Juanita : Ca va être bien ?
Gaby : Si pour toi, s’amuser c’est être assise sur des chaises de jardin dans une allée à manger du poulet frit, alors oui, ça va être génial
Juanita : une allée ?
Gaby : Chérie, tu as 6ans alors je crois qu’il est temps qu’on ait une discussion mère/fille
Gaby s’asseye à côté de sa fille, sur le lit.
Gaby : Ton côté paternel de la famille est bon à jeter. Des questions ?
Juanita : Si tu l’aimes pas, pourquoi tu mets tes plus beaux bijoux ?
Gaby : C’est ce que font les adultes. Quand on n’aime pas quelqu’un, on ne se bat pas avec lui, on ne dit rien de méchant. On trouve des moyens subtils pour leur faire détester leur vie. Ces boucles d’oreilles, par exemple. Connie n’a pas les moyens et ça la rendra triste. Et ça, ça la mettra à genoux (en montrant son bracelet). Et ça, ça lui coupera le souffle (en montrant son collier)
Juanita : Si tu les déteste autant, on devrait peut-être pas y aller
Gaby : Non, chérie. Il faut qu’on y aille. C’est de la famille.
Bree et Karl se trouve dans l’entrepôt.
Bree : Voilà pourquoi je voulais vérifier mes affaires. Laisser une peinture de valeur sur le sol, ça ne se fait pas. Il faut placer quelque chose en dessous.
Karl : D’accord, prend cet affreux paillasson.
Bree : Ce n’est pas un paillasson, c’est un tapis kurde tressé à la main.
Karl : Tu sais Bree, quand je traîne avec toi, je réalise les limites de ma culture et aussi à quel point je m’en tape.
Il tient un vase et tape au dessus.
Bree : Rends-moi ça. Je suis ravie que ce divorce soit bientôt finit. Un homme détestable et déplaisant sera hors de ma vie, et Orson aussi.
Karl : Ce n’est pas encore finit. Il reste quelques obstacles. Orson a reparlé de la déclaration de vol ?
Bree : Il pense que je l’ai remplie.
Karl : Super. Quand il s’en rendra compte, tu seras divorcée, lui sera ruiné et tu t’en moqueras.
Bree : Oui et je serais célibataire, je pourrais me concentrer sur mon entreprise, peut-être voyager un peu.
Karl : Passer un peu de temps à l’intersection des jambes droite et gauche, si tu vois ce que je veux dire.
Bree : C’est tristement toujours le cas.
Karl : Si tu veux, je peux t’arranger un coup. Je connais pleins de chouettes types partants pour un dîner gratuit et quelques rires (il lui montre le masque en même temps)
Bree : Je ne suis même pas encore divorcée et une fois que ce sera le cas, tu ne joueras pas les entremetteurs.
Bree sort de l’entrepôt alors qu’une voiture est garée de l’autre côté du grillage. On voit que c’est Orson et il démarre en trombe. Karl finit par sortir et refermer le local.
Susan sort de chez elle alors que son portable se met à sonner.
Elle répond.
Jackson : Susan, c’est moi
Susan : Jackson, j’étais tellement inquiète. Où es-tu ?
Jackson : A la prison de Fairview. Ils traitent mes papiers d’expulsion.
Susan : Donc, ils te renvoient chez toi ? Quand ?
Jackson : Dans quelques jours. Je tenais à t’appeler pour te remercier et te dire que tu allais me manquer
Susan : Toi aussi tu vas me manquer. Tu es entré dans ma vie dans une période très dure pour moi, et tu as été génial. Enfin, tu es génial
Jackson souriant : Toi aussi
Susan : Alors…Les gens de l’immigration t’ont dit comment ils t’ont retrouvé ?
Jackson : Un appel anonyme. Mais bon, on sait très bien qui est cet « anonyme ». Est-ce que Mike me prend vraiment pour un con ?
Susan : Tu crois que c’est Mike ?
Jackson : Qui d’autre ? Mike et Katherine étaient les seuls à savoir. Katherine était toute émoustillée par notre mariage, donc…
Susan : Ca n’a aucun sens, Mike savait que c’était du toc
Jackson : Peu importe, il avait le regard de quelqu’un toujours accroché à toi.
Un policier entre à ce moment dans la salle où Jackson est assis.
Jackson : Temps écoulé. Je dois y aller. J’essaierais de te rappeler avant de partir.
Il raccroche et Susan range son portable dans son sac. Elle se lève et regarde la maison d’en face où elle voit Mike en sortir. Il lui fait signe de la main et surtout, mal à l’aise, le lui rend.
Lynette est en train de préparer le repas quand Tom et Preston arrivent.
Lynette : Alors, la visite du campus ?
Tom : Fantastique ! Cette fac est géniale ! Les profs sont super impliqués, les gamins étaient ouverts et amicaux.
Lynette : Vraiment ?
Tom : Oui, c’était très inspirant. Tu as eu raison de nous y envoyer.
Lynette : Bien. Je savais qu’en voyant le campus, tu changerais d’avis.
Preston : Moi ? Non. Je pars toujours en Europe.
Preston s’en va tandis que Lynette ne comprend rien.
Lynette : J’y comprends rien. La visite était fantastique, non ?
Tom : Il va falloir encore un peu convaincre Preston. Mais pas moi. Je retourne à la fac.
Lynette : Pardon ?
Tom : Ce n’est pas très banal, je sais, mais quand je marchais dans la cour, je me sentais tellement vivant. J’ai parlé à un responsable, je n’ai qu’à passer un examen d’entrée.
Lynette se frottant la tête : Donc…tu serais un étudient à la fac…à nouveau (elle continue de couper ses aliments pour le repas) 25 ans après la première fois.
Tom : Mais concentré, cette fois. Sachant exactement quelle matière principale je veux.
Lynette : C'est-à-dire ?
Tom : Le chinois.
Lynette : Le chinois ?
Maison de Lynette
Bree, Gaby et Susan : Le chinois ?
Gaby : Le même chinois que « moo goo gai pan » ?
Susan : A quoi ça va lui servir, voir des films de Bruce Lee sans les sous-titres ?
Lynette : On n’a pas pu en parler. Je suis tombée dans les pommes et il est parti acheter un sac à dos.
Bree : Lynette, ça sent mauvais
Lynette : Ca sort de nulle part et le pire, c’est que si je le lui dis, je passe pour la pétasse.
Susan : Pourquoi ça ? Depuis quand agir avec utilité et réalisme devient synonyme de pétassitude ?
Gaby : La première fois qu’un mec a fait un truc idiot et qu’une femme lui a prouvé.
Lynette : Je connais Tom. Il va apprendre à compter jusqu’à 10 en chinois puis ça va le saouler alors il changera de rêve pour devenir apiculteur.
Gaby : Alors t’as pas le choix. Jette toi à l’eau et tant pis.
Bree : Non, elle a le choix. Elle peut tout à fait avoir ce qu’elle veut sans être perçue pour autant comme une vraie fouine.
Lynette : Je t’en prie Sensei, enseigne moi tes rituels anciens.
Bree : Il faut faire en sorte qu’il ignore ce que tu trames. Cela requiert observation, ruse et manipulation.
Gaby : C’est pas plus facile de fermer ton clapet jusqu’à ce qu’il capitule ?
Susan : Je crois que Bree a raison. Plus Tom va te voir lui refuser sa friandise, plus il va la vouloir.
Bree : Donc, tu attends l’occasion idéale, que tu saisiras au vol et pendant ce temps, tu lui fais croire que tu le soutiens.
Lynette : C’est ça ton conseil ? Espérer qu’une occasion me saute dans les bras ? Autant aller tout de suite acheter des combinaisons d’acipulteur.
Susan regarde par la fenêtre et aperçoit Mike.
Susan : Les filles, je suis désolée, je dois filer.
Susan arrive chez Katherine.
Susan : Il faut que je parle à Mike
Katherine : Il se douche, mais je lui dirais que tu es passée
Susan : Inutile. Je vais attendre.
Elle entre alors dans la maison alors que Katherine n’est pas contente.
Bree arrive chez elle.
Bree : Orson, je suis rentrée.
Elle allume la lumière du hall et aperçoit un tableau sur le mur. C’est le tableau qu’elle avait mis dans l’entrepôt. Elle regarde alors la pièce et voit le vase sur la petite table du salon et elle aperçoit Orson assis au bout de la table tenant le masque d’une main.
Orson : Assied toi. Donc, il n’y a jamais eu de cambriolage. Tu as pris ces objets en espérant me les cacher. J’ai tenté de trouver une raison mais je n’y suis pas arrivé. Alors, je me dois de poser la question : Pourquoi ? Pourquoi ferais-tu quelque chose comme ça ?
Bree : Je veux divorcer.
Orson : Excuse moi, je n’arrive pas à comprendre.
Bree : Selon mon avocat, la moitié des biens acquis pendant notre mariage te revient, donc j’ai essayé de cacher certains de ces objets, étant donné que, soyons honnêtes, je les ai payés.
Orson : Tu as déjà engagé un avocat ?
Bree : Oui, mais je suis lasse de tout ces mensonges et fourberies, je lui dirai que tu peux prendre ce que tu veux.
Orson : Je veux pas divorcer
Bree : Cette partie n’est pas négociable.
Orson : On peut au moins en parler.
Bree : A quoi bon ? Donc, tu devrais prendre un bout de papier et commencer à faire une liste de ce que tu veux prendre avec toi
Orson anéanti : Alors, tu ne veux rien de tout ça ?
Bree : Non, tout ce que je veux, c’est en finir.
Elle le laisse seul et s’en va.
Maison de Katherine
Katherine : Ca peut prendre un moment. Tu es sûre que je ne peux pas t’aider ?
Susan : Non, il faut que je parle à Mike. Tu pourrais tirer la chasse et essayer de le faire sortir de là.
Katherine se retourne en souriant mais s’arrête : Tu as l’air contrariée. Il y a un problème ?
Susan : Mike a balancé Jackson à l’immigration ?
Katherine : Non, pourquoi il ferait ça ?
Susan : Je ne sais pas. Par jalousie ? Jackson pense que Mike a des sentiments pour mois.
Katherine : Crois-moi Susan, Mike n’a pas balancé Jackson.
Susan : On n’entend plus la douche. On le saura dans quelques secondes.
Katherine : Ecoute…Mike n’a pas pu appeler l’immigration car je ne lui ai jamais dit que Jackson t’épousait pour avoir une carte verte.
Susan : Quelqu’un l’a fait, parce qu’il m’a envoyé un texto pour confirmer la pension alimentaire.
Katherine : C’était moi. Je l’ai envoyé.
Susan : Tu es folle ? Pourquoi est-ce que …
Katherine : Mike m’a demandé en mariage
Susan : Hein ?
Katherine : Et j’avais peur qu’il découvre que tu n’étais pas vraiment amoureuse de Jackson, et qu’il change d’avis sur moi.
Susan : Katherine, c’est … C’est vraiment injuste pour Mike. Il faut qu’il sache la vérité.
Katherine : Je peux le rendre heureux, Susan. Il faut juste qu’il oublie votre histoire.
Mike à l’étage : Katherine ?
Katherine à l’adresse de Susan : S’il te plaît, ne gâche pas tout.
Mike : Tu passes la commande ?
Mike descend les escaliers et arrive devant Susan.
Mike à l’adresse de Susan : Je suis content que tu sois là. J’ai quelque chose à t’annoncer.
Susan : Katherine m’a déjà annoncé la grande nouvelle.
Mike mal à l’aise : J’espère qu’on a ta bénédiction
Susan regarde Katherine et revient sur Mike : Oui, bien sûr. Si tu le dis.
Mike : Je suis désolé. Je voulais te le dire moi-même.
Susan : N’en veut pas à Katherine. On sait tous qu’elle n’arrive pas à … garder un secret.
Susan ouvre la porte et s’en va un peu triste.
La famille Solis arrive dans le quartier où habite tante Connie.
Gaby : Cet endroit n’a jamais été aussi moche.
Carlos : Les salons de tante Connie ne se portent pas bien. Tu devrais enlever quelques diamants. Tu vas la mettre mal à l’aise.
Gaby : N’en dis pas plus
Carlos : Tante Connie, c’est comme une 2ème mère. Pourquoi tu peux pas la voir ?
Gaby : Elle ne fait que me rabaisser. Si tu fais gaffe, tu verras.
Tante Connie arrive auprès d’eux.
Tante Connie : Voilà mon Carlos ! Elle se jette dans ses bras.
Carlos : Salut, tia.
Tante Connie : Ce sont les filles ? Elles ont tellement grandi. Et Gaby…C’est moi ou bien tu es de plus belle à chaque fois que je te vois ?
Gaby : C’est pas juste vous.
Tante Connie : Viens là. Fais un câlin.
Gaby : Faites voir vos mains.
Carlos la regarde bizarrement et Gaby se met dans les bras de tante Connie qui commence à la porter.
Tante Connie : Venez, entrez ! Toute la famille est là. Et j’ai fait mes célèbres tamales (à l’adresse des filles Solis)
Tante Connie emmène Célia avec elle et Carlos les suit de près tandis que Gaby et Juanita restent pensives.
Juanita : Tante Connie a l’air gentille. Elle a peut-être changé.
Gaby : Les déchets changent pas. Elle prépare quelque chose. Allez, on va prendre des chaises longues avant qu’on soit collées sur l’herbe à cause des fourmis rouges.
Maison des Scavo
Lynette arrive dans la cuisine où elle met les cornets sur la table. Elle enclenche le répondeur pour voir les messages.
M. Cummings : Tom Scavo, c’est Monsieur Cummings. Le monsieur de votre visite du campus. Désolé mais je vous ai donné une date erronée pour les tests d’entrée. C’est demain à 8h du matin. Alors passez une bonne nuit de sommeil, et on se voit demain à la première heure.
Tom arrive à ce moment dans la maison avec les bras chargés de cornet.
Tom : De l’aide, de l’aide !
Lynette : J’arrive
Tom : Prends ça, là.
Lynette : Alors…je me disais que tout ce truc du retour aux études méritait qu’on célèbre ça.
Tom : Vraiment ? Je pensais pas que tu étais de la partie.
Lynette : Je veux te soutenir. On n’a qu’à se faire un bon resto, prendre une bouteille de vin…Voir deux puisqu’on n’a pas à se lever tôt demain
Tom : Ou, on a qu’à aller dans ce truc mexicain qui fait des supers margaritas.
Lynette : Toi et la tequila ? Quelle bonne idée.
Maison tante Connie
Femme : Bon, tout le monde, venez tous par là. Tante Connie a quelque chose à dire.
Carlos : Allez Gaby. Ma tia attend.
Gaby : Laisse la, il me faut à boire. J’essaie de me remettre d’un de ces célèbres tamales.
Carlos la tire par le bras pour qu’elle écoute tante Connie.
Tante Connie : Merci à tous d’être venu aujourd’hui. Ca fait un bail qu’on n’a pas été tous réunis.
Femme : On t’aime tante Connie.
Tante Connie : Et moi, je vous aime tous. Il n’y a rien de plus important que la famille. Et maintenant, j’ai une annonce à vous faire. Comme beaucoup le savent, j’ai lutté contre mon faible cœur toute ma vie. Et le docteur me dit maintenant qu’il ne me reste peut-être plus que quelques mois.
Gaby est en train d’ouvrir une canette alors que tante Connie s’arrête de parler.
Gaby : Désolée. Un mauvais cœur. Allez-y reprenez
Tante Connie : Comme certains ici le savent, je m’occupais de ma petite-fille, ma sublime Ana. A cause de mon état, j’en suis plus capable, et j’ai besoin de quelqu’un pour la prendre. J’ai conscience que c’est beaucoup demander.
Femme : On aurait adoré aider mais Miguel vient de perdre son boulot. On a du mal à joindre les deux bouts.
Tante Connie : Je comprends. De toute évidence, il faut que ce soit quelqu’un qui ait les moyens.
Gaby enlève ses boucles d’oreilles en ayant entendu la phrase.
Homme : On aurait aimé pouvoir, mais on a une maison tellement pleine. Il faudrait que ce soit quelqu’un sans enfants.
Gaby ramène ses enfants près d’elle quand elle entend cette phrase.
Tant Connie : Je sais que ça ne va pas être facile, mais on est une famille et on doit s’entraider.
C’est alors que Carlos s’avance au milieu du cercle que c’est formé la famille. Gaby essaie de le retenir mais Carlos s’en détache.
Gaby se mettant devant Carlos : Vous savez, on sera toujours une famille demain, donc, je pense qu’on devrait laisser passer la nuit pour y réfléchir et chercher dans nos cœurs pour trouver lequel de vos foyers est le meilleur pour Ana.
Tante Connie : Gabrielle a raison. Et je veux que vous sachiez que je ne vous en voudrai pas. Si vous décidez que vous ne pouvez pas prendre soin de ma sublime petite fille.
Gaby : On vous aime Connie.
Gaby frappe des mains tout en se retournant vers Carlos qui la regarde bizarrement.
Bree est dans la cuisine en train de brasser une salade quand Orson vient se servir dans le frigo.
Bree : Qu’est ce que tu fais ?
Orson : Je t’aide.
Bree : J’ai pas besoin d’aide. Et de plus, ma salade parisienne n’a pas besoin de ciboulette.
Orson prenant un couteau : Si. J’ai toujours pensé qu’elle était un peu fade. Je crois que la ciboulette lui donner un peu plus de goût.
Bree : Ma salade en a plein, du goût. Alors…quand est-ce que tu pars ?
Orson : En fait, je ne pars pas.
Bree : Pardon ?
Orson : J’ai décidé de rester pour sauver notre mariage. Je ne coupe pas trop fin ?
Bree : Je sais que c’est un choc, mais tu dois voir la vérité en face. Notre mariage est terminé.
Orson : Quand tu auras conscience de l’enjeu, tu changeras d’avis.
Bree : Si tu parles des clauses financières, je t’ai déjà dis que je m’en fichais.
Orson : En fait, je parle de ta liberté. J’ai déjà été en prison, Bree. Crois-moi, tu tiendras pas 10 secondes.
Bree : La prison ?
Orson : Oui, bien sûr. La fraude à l’assurance est un délit.
Bree : Mais je n’ai jamais déclaré de sinistre.
Orson : Mais moi, si.
Bree horrifiée : Quoi ?
Orson : J’ai cru qu’on avait été cambriolé. Donc, j’ai agi comme il le fallait et je l’ai déclaré…en nos deux noms. Et comme tu as négligemment loué l’entrepôt sous ton nom, je pense que la police ne retiendra aucune charge contre moi.
Bree : Tu enverrais vraiment ta femme en prison ?
Orson : Ma femme ? Non. Mon ex-femme ? Gagné. Mais ça n’ira pas jusque là chérie. Je sais qu’on peut retrouvé ce qu’on a connu.
Bree : Ca n’arrivera jamais.
Orson : Bien sûr, on a eu nos différents…Ton penchant pour la castration, ma cleptomanie. Mais tout mariage a des hauts et des bas.
Bree suppliante : Orson, s’il te plaît, ne fais pas ça. Je ne t’aime pas.
Orson essuie son couteau : Ce n’est pas grave, chérie. J’ai assez d’amour pour nous deux (il met la ciboulette dans la salade et il la goûte) voilà, ce n’est plus fade.
Il s’en va laissant Bree anéantie.
Maison des Solis
Gaby est assise sur le canapé alors que Carlos descend les escaliers pour la rejoindre.
Carlos : Les filles sont couchées. On peut parler ?
Gaby : Parler de quoi ? Tu ne veux pas que les filles aient un chien et là tu veux acceuillir une ado ?
Carlos : Il ne s’agit pas de ce que je veux. Il s’agit de faire ce qu’il faut. On fait ça, en famille.
Gaby : Heureusement, c’est une grande famille. Elle ira vivre chez Nina et Luis.
Carlos : Ils ont 8 enfants.
Gaby : un autre, c’est rien. Ils ne verront pas la différence.
Carlos : Tu es égoïste.
Gaby : Non, je pense à nos filles. Elles sont très heureuses. Accueillir une fille qu’on connaît même pas, c’est un gros risque.
Carlos : Tante Connie a pris le même pour ma mère et moi. Quand mon père est parti, on n’avait nulle part où aller. Mamà et moi. Tante Connie nous a prit chez elle. Elle nous a évité la rue.
Gaby : Et connaissant tante Connie, elle a attendu tout ce temps pour demander un truc en retour. Elle a fait exprès d’être mourante.
Carlos : On est vraiment béni. C’est l’occasion de réstituer ça. Dieu m’a peut-être rendu la vue et cet argent pour que je puisse aider ma famille. Réfléchis. Si quelque chose nous arrivait, t’aimerais pas quelqu’un fasse ça pour nos filles ?
Gaby le regarde longuement attendrie par ses propos.
Maison des Scavo
Toute la famille arrive à la maison et c’est Lynette et Porter qui aide Tom à avancer.
Lynette : Doucement. T’es un peu bourré.
Tom : C’est parce que je t’aime !
Lynette : Moi aussi, chéri. Voilà.
Tom : Et je t’aime, toi, Preston !
Porter : Moi, c’est Porter
Tom : J’ai jamais su vous différencier. Mais t’es mon préféré. (Il s’asseye sur le fauteuil. A l’adresse de Lynette) Pourquoi tu m’as laissé boire autant de margaritas ?
Preston : Et pourquoi on est resté jusqu’à la fermeture ?
Lynette : Il est presque 2 heures.
Preston : Peu importe l’heure.
Lynette : On fêtait un grand changement dans la vie de votre père. Il y a un message.
Monsieur Cummings : Tom Scavo, c’est Monsieur Cummings. Le monsieur de votre visite du campus. Désolé mais je vous ai donné une date erronée pour les tests d’entrée. C’est demain à 8h du matin.
Tom horrifié : Il va falloir que je bûche !
Lynette le regarde mal à l’aise.
Maison de Dave
Dave reçoit un message de la part de la secrétaire du Dr. Heller « Dr Heller, contactez moi au plus vite. Claire ». Il repose son portable et se sert un verre.
… : Ils se rapprochent. Les messages que vous avez envoyés à ma secrétaire n’ont dupé personne. Ils ont identifié mon corps et maintenant…ils veulent vous piéger.
Dave : Ca marchera pas.
Dr Heller : Ils peuvent tracer le signal. Ils vont vous trouver.
Dave regarde le portable et le prend pour le jeter de toutes ses forces contre le mur. Il se casse en mille morceaux.
Dr Heller : C’est trop tard. Peu importe votre plan, il a raté quand vous m’avez tué. Vous auriez dû continuer le traitement.
Dave : Vous savez pas de quoi vous parlez. Je vais m’en sortir.
Femme de Dave : Pourquoi tu veux t’en sortir ? San vouloir te critiquer, je croyais que tu faisais ça pour nous.
Dave : C’est le cas. Je veux que notre famille obtienne justice.
Femme de Dave : Alors quelle importance si tu te fais prendre ? Tu nous manque Dave. On devrait être ensemble.
Dave : Alors…Qu’est-ce que tu propose ? Que je traverse la rue pour tuer M.J. tout de suite ?
Edie : Oui, pourquoi pas ? Faut le reconnaître, ton idée d’emmener le gosse sur un lac et de faire croire qu’il s’est noyé par accident. Vraiment pourrie. Ce serait pas mieux que Susan sache pourquoi son fils doit mourir ? Le but, c’est de la faire souffrir. Non ?
Dave : C’est vrai.
Edie : Ensuite, le monde entier comprendra enfin ce que tu as vécu.
Il tient un revolver dans sa main et il baisse les yeux pour le regarder mais quand il relève son regard, tout le monde a disparu.
M.J. joue au base-ball avec Mike dehors.
Mike : Bravo ! Bien joué. Encore un comme ça.
Susan arrive à ce moment pour intercepter la balle que M.J. vient de lancer à l’attention de son père.
Susan : Je peux te parler une minute ?
Mike : Bien sûr.
Ils rentrent ensemble dans la maison de Katherine.
Mike : Je vais boire. Tu veux un truc ?
Susan : Non, merci. Ecoute…Désolée pour mon manque d’enthousiasme l’autre jour, au sujet de ton mariage avec Katherine.
Mike : Je comprends. Tu venais d’apprendre que ton fiancé était expulsé. C’était pas trop le bon moment.
Susan : Ca et puis…c’était plutôt inattendu.
Mike : On vit ensemble
Susan : Je sais. Mais quand même…C’était tellement soudain. Je veux être sûre que tu sais ce que tu fais. Je sais. Hésite pas à m’envoyer bouler si je dépasse les bornes…Mais, est-ce que tu l’aimes ?
Mike lève les yeux du lavabo et se retourne pour lui faire face.
Mike : Pouquoi tu me demandes ça ?
Susan : Réponds à la question.
Mike : Oui...je l’aime.
Susan : Tant mieux. C’est tout ce que je voulais entendre. J’espère que vous serez très heureux ensemble.
Mike : Et j’espère que tout va s’arranger pour Jackson et toi
Susan : Je sais pas si ça va être possible.
Mike : Comment ça ? Vous vous mariez plus ?
Susan : Oh, en vérité…c’est compliqué.
Katherine entre à ce moment dans la maison : M.J. m’a dit que tu étais là. De quoi vous parliez ?
Mike : On parlait de toi en fait.
Katherine : De moi ? Comment ça ?
Susan : Je me suis rendue compte que je ne t’avais pas félicitée pour ton mariage.
Susan s’approche de Katherine pour la prendre dans ses bras.
Katherine : Vraiment ?
Susan : Vraiment.
Katherine, se sentant soulagée, lui sourit.
Maison des Scavo
Tom arrive à la maison alors que Lynette se trouve sur le fauteuil avec son ordinateur sur les genoux.
Lynette : Coucou chéri. Comment s’est passé le test ?
Tom : C’est comme si…j’avais creusé très profondément et que j’avais trouvé un niveau de nullité que je ne me connaissais pas.
Lynette : C’était sûrement pas si catastrophique.
Elle pose son ordinateur sur la table basse alors que Tom vient s’asseoir sur le canapé.
Tom : J’ai vomi de la tequila sur le parking. Je me suis évanoui deux fois dans la salle d’examen, et j’ai pas pu m’empêcher de rigoler en lisant le mot « Uranus ». En plus de ça, je suis quasiment sûr d’avoir mal écrit Scavo, et je pense pas me tromper en disant que c’est pas de sitôt que je vais élargir mes horizons.
Lynette en se levant : T’en fais pas. Tu voulais apprendre le chinois…On va t’acheter un livre.
Tom : Le mandarin est une langue très compliquée. On peut pas apprendre à le parler assez couramment pour le marché du travail avec un livre.
Lynette : Le marché du travail ?
Tom : C’est le but. La Chine a l’une des économies les plus prospères du monde. Les possibilités pour quelqu’un qui a mon expérience dans la pub, et qui sait parler chinois sont impressionnantes. On parle de beaucoup d’argent. J’aurais pu me réinventer complètement.
Lynette horrifiée : C’est…un excellent projet. Pourquoi tu ne me l’as pas dit ?
Tom : Qu’est-ce que ça change ? C’est fini. Désolé de t’avoir déçue.
Il monte à l’étage en laissant une Lynette qui culpabilise complètement.
Maison de Katherine
Susan : Wahou, vous vous mariez ce week-end ?
Mike : C’est ce qu’il y a de bien avec Las Vegas. Pas besoin de prévoir
Katherine : Tu sais quoi ? Si tu venais avec nous ? Tu serais ma demoiselle d’honneur. C’est n’importe quoi, hein ?
Susan : C’est gentil, mais…En effet, c’est n’importe quoi. Et puis, M.J. et moi, on a des projets pour ce week-end.
Dave est chez lui. Il prend son pistolet et s’en va à la rencontre de M.J. Il veut sortir son pistolet de son pantalon quand Susan arrive vers M.J.
Susan : Ah Dave. Contente de te croiser. Le bateau de ton ami est encore libre pour ce week-end ?
Dave : Quoi ?
Susan : J’ai réfléchi à ce que tu as dit, et tu avais raison. Ca me ferait vraiment du bien de partir un peu d’ici.
Dave souriant : Tu as raison. Ca nous ferait du bien à tous.
Chez tante Connie
Tant Connie au téléphone : Tu n’imagine pas à quel point ça me touche, de savoir que Gaby et toi allez vous occuper de ma sublime Ana. C’est un vrai soulagement. Je t’aime aussi. Et dis à Gaby que je la remercie.
Elle raccroche alors que son amie vient s’asseoir à ses côtés.
Amie : Tu vas leur dire la vérité sur Ana ?
Tante Connie : Ils la découvriront bien assez tôt.
Chez Roberta la sœur de Karen
Le téléphone sonne. Elle est couchée sur le canapé et prend le combiné.
… : Bonjour. J’aimerais parler à Roberta Simmonds.
Roberta : C’est elle-même mais en sale état. C’est qui ?
… : Je suis Claire Cormier, la secrétaire du Dr Heller. Vous vous souvenez de moi ?
Roberta : Bien sûr, mais je prends mon petit déj là, si vous pouviez me rappeler vers 11h…
Claire : Je pensais que ça vous intéresserait de savoir que la police est passée. Apparemment, le Dr Heller est mort.
Roberta : Continuez, je suis toute ouïe.
Elle se relève brusquement pour se mettre assise et se concentrer sur la conversation à suivre.
Chez Karen
Karen : Le Dr Heller est mort dans un incendie au White Horse ?
Roberta : Apparemment, il n’avait pas de fumée dans les poumons. Donc, il était mort avant le début de l’incendie. A mon avis, celui qu’il venait voir est le même que celui qui l’a tué.
Karen : Dave
Roberta : Ouai
Karen : Qu’est-ce qu’on fait ?
Roberta : On va voir la police.
Karen : Pour dire quoi ?
Roberta : On sait que le Dr Heller était un psy pour criminels, et on est presque sûre que Dave était son patient.
Karen : Je me sentirais mieux si on avait des preuves.
Roberta : Je me sentirais mieux si j’avais un foie en bon état mais parfois, on doit faire avec ce qu’on a.
Karen : Si on va voir les flics avec une histoire bancale, ils vont nous foutre dehors en se marrant. Je sais pas comment mais on doit trouver autre chose à leur montrer.
Roberta : Tu m’as dit que Dave s’était introduit chez toi, non ?
Karen : Oui…Pourquoi ?
Roberta : C’est peut-être le moment de lui rendre la pareille.
Karen sourit alors que Roberta passe son bras autour de ses épaules.
Bureau d’immigration
Agent 1 : Quand vous n’êtes pas venu au rendez-vous lundi, on s’est dit que vous nous aviez laissé tomber.
Jackson : Comme vous le voyez, j’étais retenu par autre chose.
Agent 2 en montrant une photo : Vous le connaissez ?
Jackson : Qui est-ce ?
Agent 1 : Samuel Haller, l’homme qui est mort dans l’incendie du club. Vous ne l’avez pas vu dans le couloir du fond ?
Jackson : Non. Je vous l’ai dit ce soir-là, je ne suis resté qu’une minute.
Agent 2 : Et vous n’avez vu personne ?
Jackson : Ca fait longtemps. Je cherchais les toilettes. J’ai croisé Dave Williams. Il sortait de la réserve…
Agent 1 : Attendez. Vous avez vu Dave Williams sortir de la réserve ?
Jackson : Ouai. Je vous l’ai pas déjà dit ? Je croyais que c’était les toilettes, mais Dave m’a montré la bonne direction.
Agent 2 : Et juste après, quelqu’un vous a enfermé.
Jackson fait oui de la tête : Attendez. Vous pensez pas que c’est Dave.
Agent 1 : Aucune idée. Il a une raison de vous faire du mal ?
Jackson : Non. On est ami. J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi gentil.
Agent 2 : Merci de nous avoir répondu, Monsieur Braddock.
Jackson en leur serrant la main : Désolé de ne pas avoir été plus utile.
Jackson part de la pièce tandis que les deux agents restent.
Agent 1 : On lui a parlé combien de fois à ce Williams ?
Agent 2 : Je ne sais pas. 4 ?
Agent 1 : Il a déjà dit qu’il avait été dans la réserve ?
Agent 2 : Oh que non.
Ils se sourient et sortent de la pièce.
Maison de Dave
Dave sort une petite cassette de sa mallette et prend un post-it pour y inscrire quelque chose.
Susan et Mike sont en train d’installer M.J. dans la voiture.
M.J. : Je vais en pêcher un gros comme ça.
Susan : Si tu y arrives, on le lavera et on le servira au dîner
M.J. : Sinon, on mangera les asticots ?
Mike en rigolant à l’adresse de Susan : Fais en sorte qu’il attrape un poisson.
Dave en fermant le coffre à l’adresse de Mike : J’ai un truc pour toi. C’est une vidéo de notre groupe, une de nos premières répétitions.
Mike : C’est potable au moins ?
Dave : Oui. C’est pas mauvais. Mais regarde là après ta lune de miel.
Mike : Ca marche. Merci.
Mike lui sert la main et retourne auprès de Susan.
Susan : Au revoir, Mike. Je te souhaite un beau mariage.
Mike : Merci.
Ils se prennent dans les bras l’un de l’autre. Mike a l’air triste mais ne laisse rien voir à Susan. Elle monte en voiture et Mike se penche à la fenêtre ouverte du côté de M.J.
Mike à l’adresse de Dave : Occupe-toi bien de mon fils, d’accord ?
Dave : Compte sur moi.
Dave se retourne et on voit son visage dans le rétroviseur mais aussi celui de Mike en arrière plan. Mike voit le visage de Dave qui est déterminé. Mike a l’air surpris. Il démarre et la voiture s’en va. Mike retourne chez lui et met la cassette dans le meuble de l’entrée.
A suivre
Scritp VF réalisé par melinou27








