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#514 : On ne parle pas d'argent

Titre VO : Mama Spent Money when she had None
Titre VF : On ne parle pas d'argent
Diffusion USA : 08/02/09
Diffusion FR :
Guest Stars :

Résumé court : Bree se sert de l'argent ammassé grâce à la vente de son livre pour s'acheter une nouvelle voiture, alors que Lynette et Tom se résouent à vendre leur Mustang.

Susan est déterminée à envoyer MJ dans la meilleure école, même si Mike n'en a pas les moyens.

Pendant ce temps, Gaby rejoint le camp d'entraînement de Edie pour se remettre en forme et Lee se demande s'il doit ou non dire à Lynette et Tom des faits dérangeants au sujet de Dave.

Popularité


4 - 6 votes

Titre VO
Mama Spent Money when she had None

Titre VF
On ne parle pas d'argent

Première diffusion
08.02.2009

Première diffusion en France
14.05.2009

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Script VF

Un billet est sur le sol du quartier de Wisteria Lane.

Mary-Alice voix off : Les gens ne parlent pas d’argent en banlieue…

A cause du vent, il s’en va.

Mary-Alice voix off : Surtout parce qu’ils n’en ont pas besoin. Ceux qui en ont le montre.

Edie sort un paquet de la voiture.

Mary-Alice voix off : avec leurs nouveaux vêtements.

Elle rejoint l’arrière du véhicule pour aller vers Dave qui tient énormément de sacs dans ses mains.

Mary-Alice voix off : Leurs électroménagers hors de prix.

Lee gesticule aux livreurs de faire attention avec le paquet.

Orson : Celles-ci sont bonnes…
Mary-Alice voix off : et leur pelouse impeccable. Ceux qui n’en ont pas le laisse deviner par des barbecues en piteux état…

Mike, dans son garage, contemple son grille en mauvais état.

Une femme sort de chez elle et regarde l’état de sa maison.

Mary-Alice voix off : des murs nécessitant une couche de peinture…et des voitures de collections

Lynette arrive près de la voiture avec les clés à la main.

Mary-Alice voix off : qui doivent être vendues.

Lynette prend le panneau « A vendre » et le retire.

Lynette : Et voilà Walter, elle est à vous.
Walter : C’est génial ! Où est Tom ?

Il prend les clés et veut grimper dans la voiture.

Walter : Je veux le remercier, c’est le plus beau jour de ma vie.
Lynette : Il est à l’intérieur mais il vous souhaite bonne route entre 2 sanglots.

Walter démarre et s’en va avec le sourire aux lèvres. Lynette le regarde partir et Katherine vient à sa rencontre.

Katherine : Où va cet homme avec la voiture de Tom ?
Lynette : Cet homme est Walter Brotski et il vient de l’acheter.
Katherine : Tom adore cette voiture. Pourquoi la vendre ?
Lynette : On peut plus payer la crise de la quarantaine de Tom.
Katherine sourit à cette remarque.
Lynette : Voilà l’histoire. On est…un peu fauché.

Katherine la regarde et perd un peu de son sourire.

Lynette : Entre les frais de justice pour Porter et ce no man’s land qu’on appelle restaurant…
Katherine : Je croyais qu’il tournait bien.
Lynette : Quand les temps sont durs, les gens sacrifient des trucs comme les pizzas ou les voitures de sport.
Katherine se tournant vers elle : Je suis désolée. Je savais pas.
Lynette : C’est pas grave. Garde-le pour toi. C’est un peu gênant.
Katherine : Y a pas de raison. C’est la crise. On est tous dans le même bateau.

C’est à ce moment que Bree arrive avec une superbe voiture toute souriante.

Bree : Bonjour mesdames, vous en dites quoi ?
Katherine : T’as une nouvelle voiture ?
Bree : Mon livre est dans la liste des best-seller du « Times ». Ils parlent d’un contrat sur 3 livres alors j’ai eu envie de faire des folies. Oh, et regardez ce qui est tombé sur mon pare-brise au stop !

Elle leur montre un billet d’argent.

Bree : La vie est belle.

Elle se repare les laissant seules.

Mary-Alice voix off : Les gens ne parlent pas d’argent en banlieue. Car quand ils le font, ils en énervent d’autres.

Lynette la regarde avec un regard méchant.

Mary-Alice voix off : Dès qu’un habitant de Wisteria Lane achète une nouvelle voiture, un petit rituel est observé.

Gaby, Katherine et Edie observe la nouvelle voiture de Bree.

Bree : Alors, vous la trouvez comment ?
Edie : Elle est belle !
Katherine : Je suis jalouse.
Gaby : J’aimerais avoir la même.

Mary-Alice voix off : Mais ce jour-là, l’une des amies de la propriétaire refusait de participer au rituel. Et encore plus curieusement, la propriétaire de la voiture en question ne le remarquait même pas.

Lynette se tient à côté de la voiture mais ne dit pas un mot.

Bree : Regardez, il y a même un frigo.

Les trois amies regardent à l’intérieur avec la bouche ouverte.

Bree : Selon le vendeur, il y a assez de place pour du champagne et 2 boissons fraîches. En plus, le mieux, c’est qu’elle est hybride donc on l’entend à peine. Regardez.
Lynette : En fait, je dois aller travailler. Mais, félicitations Bree. C’est une merveille.

Elle s’en va en vitesse. Bree ne comprend pas sa réaction et se tourne vers les autres pour avoir leur opinion. Elles se concertent derrière la voiture.

Bree : C’est moi ou c’était un peu froid ?
Katherine : Le prend pas pour toi. Je crois qu’elle a d’autres choses en tête.
Bree : Quelque chose ne va pas ?
Katherine : Apparemment, Tom et elle ont des problèmes d’argent. Ils ont dû vendre la voiture de Tom.
Edie : Et vous savez, je l’ai vue au centre de recyclage. Elle vendait ses boîtes de conserve.
Gaby : Un peu plus et elle ira vendre ses ovules sur internet.
Bree : Et moi qui agite ma superbe nouvelle voiture sous son nez. Je me sens mal.
Edie : Faut pas. Comment tu aurais pu deviner ?
Bree : Heureusement que je lui ai pas montré comment la voiture se gare seule.

Les filles la regardent l’air envieuses.

Katherine : Mais tu vas nous le montrer, non ?
Bree les regarde : C’est plutôt génial !

Ecole Oakridge

M. Hobson : Ravi de vous revoir Madame Mayer
Susan : Merci de nous recevoir Monsieur Hobson. Diriger une école comme Oakridge ne doit pas vous laisser beaucoup de…

Elle met la main sur la cuisse de son fils pour qu’il arrête de balancer sa jambe.

Susan : temps libre.
M. Hobson : Ravi de rendre service.
Susan : Alors, j’ai cru entendre dire qu’une place pourrait se libérer pour un nouvel élève ?
M. Hobson : J’imagine que vous parlez de l’expulsion des Henderson ?
Susan : Oui. Il a mordu son professeur, non ? Ils ont eu le même problème avec l’aîné, Toby. C’est une famille de mordeurs.
M. Hobson regarde M.J. pour en revenir à Susan : La situation était vraiment malheureuse, mais…On ne peut pas tolérer ce genre de comportement.

Susan regarde son fils et lui enlève la capuche qu’il se met sur la tête.

Susan : Vous n’aurez pas ce genre de problème avec M.J. Il est si bien élevé.
M. Hobson : Je sais combien vous voulez qu’il entre à Oakridge. Vous nous avez appelés toutes les semaines ces 5 derniers mois.
Susan : J’ai été trop insistante. Il ne faut pas que ça pénalise M.J. C’est un enfant si intelligent. Dis quelque chose en espagnol.
M.J. : Je m’ennuie.
Susan mal à l’aise : Ennuie-toi en espagnol.
M. Hobson : Détendez-vous. On aimerait beaucoup acceuillir M.J.
Susan : Vraiment ?
M. Hobson : Oui. En fait, son nom était le premier sur la liste d’attente.
Susan soulagée : C’est fantastique !

Elle embrasse M.J.

M. Hobson : Voici un calendrier pour vous. Voilà des formulaires à remplir pour l’assurance. Et les frais de scolarité. Comme vous le voyez, ça a augmenté d’un chouia.
Susan en regardant la feuille : D’un gros chouia. Vu qu’on prend qu’en milieu d’année, on paye la moitié ?
M. Hobson : Oui. On a déjà fait le calcul. C’est la moitié.
Susan bouchant ses jambes : Fantastique.

M.J. lui met alors la main sur la cuisse pour qu’elle arrête de bouger ses jambes.

Maison des Solis

Gaby est en train de remettre les coussins du canapé en ordre quand Carlos arrive dans le hall.

Gaby : J’ai pensé à un moyen de fêter notre anniversaire la semaine prochaine.
Carlos : T’aimerais aller dîner au Palmier ?
Gaby : Au Palmier ? Le Palmier où ils n’affichent même pas les prix sur le menu ?

Carlos fait oui de la tête.

Gaby : Chéri, on rembourse encore notre découvert.
Carlos : Plus maintenant. J’ai conclu l’affaire. J’ai eu la prime.
Gaby folle de joie lui sautant dans les bras : Oh mon dieu ! C’est génial ! Pourquoi tu m’as pas dit ça quand tu voulais faire l’amour ce matin ? T’aurais conclu là aussi. On est riche à nouveau ! Alléluia !
Carlos : On n’allume pas encore des cigares avec des billets de 5 mais on est sur la bonne voie.
Gaby s’asseyant sur le bord du canapé : On va redevenir ce qu’on était…Les anciens Carlos et Gaby. Tu sais quoi ? Je porterais la même robe que le soir de ta demande en mariage.
Carlos souriant : Tu rentres toujours dedans ?

Gaby le regarde méchemment.

Carlos : On est riche ! Allélulia !
Gaby : T’as pas remarqué que je me bougeais les fesses ? J’ai presque retrouvé le poids que j’avais quand on s’est marié !
Carlos : Je voulais juste dire que…Pas besoin de porter une vieille robe. Je t’en achèterais une nouvelle.
Gaby : Ce sera beaucoup plus romantique. Un bon lavement et je retrouve mon ancien tour de taille !

Elle lui fait un bisou et s’en va en direction des escaliers.

Carlos : J’appelle le restaurant. Ils pourront marquer ça sur le gâteau.

Garage des Scavo

Tom est en train de nettoyer une tâche d’huile avec un chiffon et lève les yeux pour voir Bob et Lee le dévisager.

Bob : Désolé. Je sais à quel point tu aimais cette voiture.
Tom en regardant le chiffon : C’est tout ce qu’il me reste d’elle. Je l’ai appelée « Foxy ». Vous voulez savoir pourquoi ?
Lee : Non.
Dave arrive à ce moment : Alors, t’as vendu ta voiture ?
Tom en se relevant : On avait besoin d’argent. Le restaurant coule. Les gens veulent pas acheter les pizzas des parents d’un présumé pyromane.
Dave : Mais Porter n’a rien fait.

Bob et Lee assistent à la scène mais ne savent plus où se mettre.

Tom : Certains pensent peut-être qu’il est coupable, ou alors c’est à cause de la crise. Ou les deux. J’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que je conduis une familiale pendant qu’un autre type est en virée avec Foxy.
Dave : Je suis désolé mon pote.

Bob regarde Lee en secouant la tête. Dave met une main sur l’épaule de Tom.

Dave : J’aimerais pouvoir faire quelque chose.
Bob : On va s’en aller. Mais si on peut t’aider, préviens-nous.

Il s’approche de lui et le prend dans ses bras.

Tom : Merci.

Lee regarde Bob s’en aller et finalement donne une petite tape sur l’épaule à Tom avant de s’en aller en courant pour rejoindre Bob.

Lee : Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Bob : Rien du tout.
Lee : Comme si j’allais te croire. Pourquoi tu te rappelles jamais à qui tu as affaire ? Je peux faire ça toute la journée.
Bob : Parfait.

Bob s’arrête et se met devant Lee.

Bob : Le jour où Porter a été relâché, je regardais les pièces à conviction envoyées par le procureur.
Lee : Et ?
Bob : Le témoin qui a vu Porter dans la réserve du club, le seul qui le reliait directement à l’incendie…c’était le copain dévoué de Tom…Dave Williams.
Lee : Quoi ?

Bob et Lee regardent au loin Dave.

Bob : Porter n’était même pas dans le bâtiment. A quoi joue Dave ?
Lee : J’en sais rien mais il faut leur dire.
Bob : Ca va dégénérer.
Lee : Ca me dérange pas.
Bob : Les accusations ont été retirées. Ca nous regarde plus. En plus, il y a un truc chez ce Dave qui me fait peur.

Bob s’en va tandis que Lee se retourne pour voir Dave mettre la main sur l’épaule de Tom. Il reste pensif pendant quelques instants.

Maison des Solis

Gaby a mit sa robe rouge mais la femme qui l’aide n’arrive pas à la fermer.

Gaby : Je suis qu’à quelques kilos de la taille mannequin.
Femme : Vous voulez que je l’élargisse ?
Gaby : Ce serait de la triche. Je vais retourner pisser.
Femme : C’est normal. Vous avez eu 2 enfants. Les formes changent. Laissez faire la nature, je l’ai fait moi.
Gaby : Jean, c’est pas juste la nature. Le fromage vous a aidée. Oui, je l’ai dit. Faites l’ourlet maintenant. Et cette fois, essayez de pas laisser les bords s’effiler.

Jean se baisse pour faire l’ourlet alors que Gaby regarde à l’extérieur. Elle aperçoit quelqu’un et court pour ouvrir la fenêtre.

Gaby : Edie ! Attends !

Gaby retourne à l’intérieur alors qu’Edie lève les bras pour signifier qu’elle n’a pas le temps. Gaby sort de chez elle avec Jean.

Gaby : N’oubliez pas, le fermoir est cassé
Jean : Je le changerais. Ca sera peut-être pas assorti mais vos cheveux le cacheront.
Gaby : Carlos m’emmène au Palmier pas au bistrot. Rendez-la parfaite.

Elle lui met la robe dans les bras et Jean s’en va alors qu’Edie arrive près d’elle.

Edie : Je vois que Jean est de retour.
Gaby : Les temps sont bons.
Edie : Pas pour elle.
Gaby : Mme McCluskey m’a dit que tu avais perdu 3 kilos en un jour. Comment ?
Edie : J’étais bourrée et j’ai vomi sur sa pelouse.
Gaby : Non, pas ça. Elle a parlé d’un camp militaire.
Edie : Ouais. C’est nouveau. Très militaire, très intense.
Gaby : Parfait. J’essaie de rentrer dans une ancienne robe. C’est ce qu’il me faut.
Edie : Oublie. Tu ne peux pas y entrer sans recommandation, et je te recommanderai pas.
Gaby : Pourquoi ?
Edie : Tu me ferais honte. C’est du vrai sport pas la position du lotus suivie d’un latté moka.

Edie s’en va en continuant à courir.

Gaby : T’as juste peur que je devienne plus belle que toi !

Edie revient en arrière en continuant à courir.

Edie : Rendez-vous à 6h au parc. Prépare toi à mourir.

Gaby la regarde partir en souriant.

Maison de Susan

Mike et Susan regardent des documents.

Mike : Ce sont les frais de scolarité ? On va dépenser l’argent de la fac pour le CP.
Susan : Je sais. On va devoir faire quelques sacrifices.
Mike : Comme manger ou se chauffer
Susan : Tu connais les problèmes qu’il y a à son école. Et avec toutes les réductions de budget…Cet endroit est génial.
Mike : J’ai pas dit le contraire. J’adorerai qu’il y aille. Je peux rien faire.
Susan : On doit trouver un moyen. J’ai plus d’éditeurs et mes livres ne se vendent pas comme des petits pains. Tu peux faire des tournées supplémentaires ?
Mike : Oui, bien sûr, dès qu’on inventera les journées de 30 heures. Je me tue au travail.
Susan : Et ce gros boulot sur lequel tu es depuis 3 mois ? T’as fait quoi de cet argent ?
Mike : On n’est plus marié. Et ce que je fais avec mon argent ne te regarde pas.

Il commence à s’en aller.

Susan : Si on était encore marié, tu…m’aurais sûrement laissé finir ma phrase.

Maison de Lynette

Bree et Lynette sont à la table de la cuisine et Bree lui tend une enveloppe.

Lynette : C’est quoi ?
Bree : Un chèque. Je sais que Tom et toi traversez une mauvaise passe.
Lynette : Oh. Merci, mais je peux pas accepter.

Elle met l’enveloppe sur la table et la fait glisser jusqu’à vers son amie mais la reprend près d’elle.

Lynette : Ceci dit, j’aimerais savoir quelle somme je refuse.

Elle ouvre l’enveloppe et sort le chèque. Elle ouvre de grands yeux.

Lynette : 20'000 dollars ! T’as vendu combien de livres ?
Bree : On vient de lancer une 2ème édition et ils parlent d’un contrat sur 3 livres. Donc vraiment, j’aurai pas besoin de cet argent.
Lynette : Ca doit être sympa. Mais…je peux pas accepter.

Elle fait glisser l’enveloppe près d’elle.

Bree : Pourquoi ? Où est l’intérêt du succès si on le partage pas avec ceux qu’on aime ?
Lynette : Parce qu’ils ne pourront peut-être pas te rembourser et tu ne les aimeras plus.
Bree : Alors, c’est un cadeau, pas un prêt.

Bree lui refait glisser l’enveloppe.

Bree : C’est pas ton anniversaire bientôt ?
Lynette souriante : Le tien aussi.

Lynette lui redonne l’enveloppe.

Lynette : Je me sentirais gênée quand tu déballeras tes perles de bains à la lavande.
Bree : Allé Lynette. Tu ne peux pas nier que cet argent t’aidera à faire face.
Lynette faisant oui de la tête : En effet. Mais je peux pas. Je ne veux pas que ça affecte notre amitié.

Bree la regarde et reprend l’enveloppe dans sa main.

Lynette : Quoique…

Lynette prend l’enveloppe lentement de la main de Bree.

Lynette : Ca te dirait de posséder des parts dans un restaurant italien ?
Bree : Quoi ?
Lynette : Ce ne serait ni un prêt ni un cadeau. Ce serait un investissement représentant disons…15% de chez Scavo.
Bree : C’est une offre intéressante.
Lynette : Si on se débrouille bien, tu gagnes une partie des bénéfices. Si ça marche pas, on le liquide, et tu récupères les 20'000 dollars. Ensuite, bien sûr, on emménage chez toi. Alors…Affaire conclue ?
Bree : Tout à fait…Associée.

Elles se serrent la main.

Maison des Solis

Gaby est en train de feuilleter un paquet de feuille alors qu’un homme se trouve en face d’elle.

Homme : Certaines trouvent étranges de signer un contrat pour intégrer mon cours. Mais il faut comprendre l’implication que j’attends. Dans le passé, j’ai…
Gaby : Et voilà. J’ai signé.
Homme : Vous l’avez même pas lu.
Gaby : Pas besoin. Je suis prête à tout. Cela dit, je viens d’avoir une manucure, je voudrais pas m’abîmer les ongles.
Homme : Mme Solis…Laissez-moi vous dire ce que j’ai appris dans l’armée israélienne. Un groupe qui n’est pas impliqué échouera. Les femmes qui suivent mon cours du matin sont impliquées. Je commence à penser que vous n’êtes pas assez forte.

Il commence à se lever. Gaby en fait de même.

Gaby : Pas assez forte ? Ecoutez-moi, Monsieur le soldat irakien.
Homme : Israélien.
Gaby : Peu importe. J’ai été mannequin et on sait pas ce qu’est la guerre tant qu’on n’a pas été dans une loge avec des squelettes luttant pour le dernier gâteau de riz. Je suis bien assez forte.
Homme : J’en suis pas certain.

Il se détourne et commence à partir.

Gaby : J’en connais qui suivent votre cours. Ce qu’elles font de plus physique, c’est couper le gâteau.
Homme : Et un tour de terrain !
Gaby : Pardon ?
Homme : C’est dans le contrat. Il y a certains mots que je n’accepte pas. Gâteau, fatiguée, impossible, beignet. Si je les entends, vous devez faire un tour de terrain.
Gaby souriante : C’est un cours de sport. Pourquoi on dirait beignet ?
Homme : Et un autre tour !
Gaby : Bon, je devrais peut-être jeter un petit coup d’œil à ce contrat.

Elle prend le contrat des mains de l’homme et s’asseye pour l’étudier.

Des femmes sont en train de faire des abdominaux.

Homme : Allez vous toutes ! Quand j’étais dans l’armée, on faisait des abdos sous un soleil de plomb. J’ai encore du sable aux fesses. Vous êtes faibles ! Allez ! Allez !

Gaby est, contrairement aux autres, à genoux sur son tapis. Elle est en train de suffoquer.

Edie : Gaby, arrêtes. Tu vas nous causer des problèmes.
Gaby : C’est dur.
Edie : Evidemment. D’où le nom de camp militaire.
Femme : Tiens bon, on est toute passée par là.
Gaby : La ferme, Mona. Je gerbe de l’air.
Edie : Il arrive. Fais des abdos.

Gaby se dépêche de se recoucher pour faire des abdos.

Homme : C’est quoi ces bavardages ?
Edie : Désolée. Elle avait envie de vomir.
Homme en regardant Gaby : J’en ai rien à battre de vos problèmes. Vous vomirez plus tard.
Gaby : Faut qu’on parle.
Homme : Qu’est-ce que vous foutez ? Reposez votre cul !
Gaby levée : Temps mort.
Homme : Temps mort ?
Gaby : C’est sympa cette mise en scène militaire, mais je débute et c’est un peu trop dur.
Homme : Un peu trop dur ?
Gaby : On va bientôt faire une pause ?
Homme : Vous voulez faire une pause ?

Gaby fait signe de la tête.

Homme : Avec du café et des pâtisseries ?
Gaby souriante : Ca donne trop faim. Vous en avez ?
Homme : Non, j’en ai pas ! Donc, sur le tapis sinon je vous mets au tapis !
Gaby : J’ai dit temps mort !
Homme : Y a pas de temps mort ! Vous avez signé un contrat ! Alors, ça suffit !
Gaby : Me parlez pas comme ça. Je paie…
Homme : Allez ! Allez ! Allez !

Gaby se recouche vite fait sur son tapis pour reprendre ses abdos. Il se tourne alors vers le groupe.

Homme : Qui nous l’a amenée ?
Edie : C’est moi ! Désolée Monsieur !
Homme : A cause d’Edie, notre course de 3 kilomètres passe à 6 kilomètres !

Tout le monde désespère alors qu’Edie se tourne vers Gaby avec des yeux vraiment méchant.

Susan sort pour mettre son cornet poubelle à l’extérieur et elle voit Lee et Katherine sur le trottoir.

Lee : Mon dieu ! Regarde-moi ça !
Susan : Qu’est-ce qu’il y a ?
Lee : Faut que tu viennes voir ça.
Katherine : N’en fais pas tout un plat.
Lee : C’est magnifique ! Susan, regarde.
Susan : Je regarde quoi au juste ?
Lee : Le collier.
Susan : Oh, ça ! Il est super !
Katherine : Merci. J’ai une Bar Mitzvah à préparer. A plus tard.

Elle s’en va les laissant seuls.

Lee : Elle en a de la chance. Mike est un mec génial.
Susan : Quoi ? Mike lui a acheté ce collier ?
Lee faisant oui de la tête : Faut le garder ce mec. J’avais oublié. Tu l’as pas gardé toi, hein ?

Susan s’en va folle de rage.

Bree est en train de ranger quelques affaires dans son sac quand Lynette fait son apparition.

Bree : J’aurais aimé discuter mais j’ai un rendez-vous. Je vais peut-être créer ma gamme d’ustensiles, tu te rends compte ?
Lynette : Ca prendra pas longtemps. Pour te remercier de ton investissement, on voudrait t’organiser quelque chose.
Bree : C’est très gentil.
Lynette : On voudrait fermer Chez Scavo ce soir et faire une fête en ton honneur. En famille et entre amis, on fête ton succès et on passe une soirée sympa comme au bons vieux temps. Alors ?
Bree : Sympa. On peut parler en marchant ?
Lynette : Oui.

Elles sortent de chez Bree.

Bree : Tu sais ce qui serait encore mieux ? Mon éditeur me supplie d’organiser un lancement local pour mon livre. Je peux faire une séance de dédicaces pour que l’endroit soit enfin plein. Tu veux bien me tenir ça ?

Bree lui tend sa veste et elles se retrouvent à côté de la voiture.

Lynette : L’endroit a déjà été souvent plein mais c’est ta fête. Tout ce que tu voudras.
Bree : Tu peux accrocher ça derrière ? Je veux que ce soit une bonne occasion pour toi. On peut transformer un de tes jeudis vides en un véritable événement.
Lynette : Je sais pas quoi dire.
Bree : Me remercie pas. C’était ton idée.
Lynette : Exact.

Bree monte dans sa voiture et s’en va.

Lynette : Contente d’y avoir pensé.

Maison de Susan

Susan est à la cuisine en train de regarder le dépliant de l’école Oakridge où M.J. doit se rendre.

Mary-Alice voix off : Susan Mayer savait qu’elle ne pouvait pas toujours donner à son fils tout ce qu’elle aurait voulu lui donner…

Susan tourne la tête pour regarder par la fenêtre. Elle voit alors la maison de Mike.

Mary-Alice voix off : Mais quand elle vit les frais de scolarité de son fils autour du cou de Katherine Mayfair, elle eut l’impression que c’était du vol vis-à-vis de son fils.

Elle s’approche de la fenêtre pour revenir à la table de la cuisine et taper des doigts dessus.

Mary-Alice voix off : Et il ne lui fallut pas longtemps pour décider…de ce qu’elle allait faire pour récupérer ce qui avait été volé.

Elle fouille dans son sac et met la main sur son portable.

Maison de Katherine

Katherine monte les escaliers pour prendre son portable et y répondre.

Katherine souriante : Eh !
Susan : T’es chez toi ?
Katherine : Je vais prendre une douche. Quoi de neuf ?
Susan : Ca me rend folle, je crois que j’ai oublié de fermer ma porte à clé. Tu pourrais aller vérifier ? Je reste en ligne.
Katherine sortant de chez elle : Je comprends tout à fait. Si un jour je ne ferme pas, je me dis toujours que c’est le jour où je vais me faire cambrioler.

Katherine s’en va tandis que Susan la regarde partir cachée derrière la balustrade.

Susan : Exactement.

Elle entre chez Katherine et fouille dans un tiroir.

Susan : Et même si j’étais déjà à mi-chemin de l’aéroport, j’ai fait demi-tour pour rentrer et en effet, j’avais laissé le broyeur d’ordure en marche. Depuis ce jour-là, je vérifie tout le temps.
Katherine : Moi c’est pareil. Enfin, soit tranquille. Ta porte est bien fermée.
Susan continuant à chercher : Tu sais quoi ? Je ne suis pas sûre non plus d’avoir fermé l’autre porte. Tu pourrais vérifier aussi ?
Katherine : Déjà fait. C’est bon. Je vais prendre ma douche maintenant. A plus ma chérie.

Katherine est dans sa maison et arrive dans sa chambre. Elle pose son portable sur le lit. Enlève son collier et le pose sur la table de nuit. Susan se cache sous le lit. Katherine enlève sa jupe et s’en va de la chambre. Susan essaie de sortir du lit mais son pantalon se coince à une latte, elle force mais fait bouger le lit.

Katherine : Mike, c’est toi ?

Susan horrifiée force la chose et réussit à sortir dessous le lit. Katherine a un linge autour d’elle et revient dans la chambre.

Katherine : Tu tombes très bien.

Elle arrive à la porte et ouvre son linge mais ce n’est pas Mike dans la chambre mais Susan. Elles sont horrifiées toutes les deux. Elle referme le linge sur elle tandis que Susan s’empare du collier et sort de la maison. Katherine lui court après.

Katherine : Pour l’amour du ciel, rends-moi mon collier !

Susan s’empare d’un bout de la serviette de Katherine en se retournant, elle la tient d’une main et de l’autre, elle tient le collier.

Susan : Le collier ou la serviette, à toi de voir.
Katherine : Oh. T’oseras jamais.
Susan : J’ai déjà été nue dans cette rue. Ca me soulagerait que ce soit ton tour.
Katherine : T’es folle ou quoi ?
Susan : Mike dit qu’il ne peut pas payer l’école privée de M.J. Là, je vois pourquoi (en lui montrant le collier). Il veut que sa copine porte un collier quand elle se déshabille devant lui.
Katherine : Mais, il ne veut pas payer l’école de M.J. ?
Susan : Non. Alors je voulais prendre le collier et le vendre pour essayer de la payer, et oui, en le disant, je me rends compte que c’est ridicule.
Katherine : J’en reviens pas que Mike ait fait ça.
Susan : Il l’a fait.

Un garçon tombe à vélo de l’autre côté du trottoir et elles se retournent pour le regarder.

Garçon : Bonjour Madame Mayfair. Ca fait plaisir de vous voir.

Katherine remet son linge comme il faut et Susan la regarde.

Katherine : On devrait parler de ça plus tard.

Elles retournent chacune chez elle.

Dans la soirée, Mike roule en voiture et se gare devant chez lui pour remarquer Katherine et Susan assises sur les marches en train de discuter.

Mike en les regardant : C’est pas bon signe.

Il s’approche des filles.

Mike : Vous êtes contentes de me voir parce que je vous ai manqué ou bien…

Susan brandit le collier devant Mike.

Mike : Oh
Susan : Ben ouais, Oh. Je croyais que t’avais pas les moyens de payer une école privée à M.J. ?
Katherine : Comprends-moi bien Mike. C’était un cadeau vraiment très généreux. Mais tu ne peux pas gaspiller l’argent de ton fils.
Susan : Pour acheter des bijoux à ta copine. Il t’a coûté combien ? 4'000, 5'000 dollars ?
Mike : 129 dollars.
Susan : Quoi ?
Mike : C’est du toc ! Je savais que t’avais très envie d’un collier mais j’avais pas les moyens. Le vendeur m’a dit que tu ne verrais pas la différence et elle l’a pas vue (en regardant Susan).
Susan mal à l’aise : Au moins, c’est pas grave si tu le perds.

Mike prend la main de Katherine pour la faire descendre des escaliers.

Mike : Je voulais juste t’offrir un joli cadeau, et je sais pas…j’ai dû avoir honte de pas pouvoir.
Katherine : T’as pas besoin de dépenser de l’argent pour m’impressionner. Crois-moi. Je suis déjà très impressionnée.

Elle l’embrasse devant Susan qui se sent de trop.

Susan : On a compris. Séparez-vous.
Katherine à Mike : Je vais nous préparer à dîner.

Mike se tourne alors vers Susan.

Mike : J’en reviens pas.
Susan : Je ne savais pas que c’était du toc.
Mike : Non, j’en reviens pas que t’aies cru qu’acheter des bijoux à ma copine m’importait plus que l’éducation de M.J.
Susan : J’ai peut-être tiré des conclusions hâtives mais cette école est importante pour M.J. Je me sens très mal de pas pouvoir la payer.
Mike : Je bosse depuis 6h ce matin et après avoir avalé un dîner en 5 minutes, j’y retourne jusqu’à minuit. Je me plie en 4 pour donner le meilleur à mon fils, donc si on a plus les moyens, j’y suis pour rien.

Il monte les marches de chez lui et rentre laissant Susan seule et complètement perturbée.

Maison des Solis

Gaby et Carlos sont endormis mais le téléphone sonne ce qui réveille Gaby en sursaut. Elle prend le téléphone d’une main en ayant toujours les yeux fermés.

Gaby : Quoi ?
Homme : Vous êtes où ? Vous êtes en retard pour l’entraînement.
Gaby : Ouais. J’arrête en fait.
Homme : Vous pouvez pas. C’est dans le contrat.
Gaby : Vous devriez voir ça avec mon avocat. Je vous le passe.

Elle pose le téléphone près de Carlos et se rendort mais se relève en sursaut.

Homme : On partira pas ! Allé vous toutes, continuez !

Gaby jette les couvertures et finit par se lever. L’entraîneur est en fait dans le jardin de Gaby et entraîne les autres.

Homme : Continuez de bouger !

Gaby sort de chez elle en peignoir.

Gaby : Mais qu’est-ce que vous foutez ?
Homme : Si vous ne venez pas au camp, le camp viendra à vous. Dans le rang !
Gaby : Vous êtes fou ! Mes deux filles dorment.
Homme : Je sais. J’ai vu la cellulite. Dans le rang !
Mona : Obéis Gaby. On ne peut pas arrêter.
Gaby : Fais pas ta lèche-cul Mona. Je t’ai vue acheter un beignet hier.
Homme : Beignet ! Ca fait un tour !
Gaby : Ah, vraiment ? Essayez donc pour voir. Je retourne me coucher parce que je suis fatiguée. Quand je me lèverais, je mangerais peut-être du gâteau et il est impossible de m’arrêter.

Elle se retourne et remonte les marches pour entrer chez elle. L’entraîneur regarde Edie méchamment et elle finit par suivre Gaby.

Edie : Où est-ce que tu vas ? Si tu restes à l’intérieur, il va se venger sur nous.
Gaby : Certaines en ont besoin. Moi, je voulais juste un petit remodelage, elles, il leur faut une métamorphose complète.
Edie : T’es qu’une gamine pourrie gâtée et égoïste.
Gaby : Mais enfin Edie, c’est rien d’autre qu’un pauvre cours de sport. J’ai essayé. C’était nul. Je veux arrêter. Détends-toi.
Edie : Ce pauvre cours de sport est suivi par des femmes qui se bougent le cul 3 fois par semaine avec leurs gamins à élever et leur boulot à plein temps.
Gaby : Elles sont folles. Elles sautent dès qu’il gueule. Il leur dit de courir jusqu’ici et elles obéissent.
Edie : Il nous a pas obligée à venir ici, on était d’accord pour le faire.
Gaby : Et pourquoi bon sang ?
Edie : Tu nous as dit que c’était important pour toi de rentrer dans cette robe. Alors, on est venue te soutenir.

Edie se retourne et s’apprête à partir mais elle refait face à Gaby.

Edie : Tu voulais retrouver l’ancienne Gaby ? Félicitations. La revoilà…Une connasse égoïste et détestable. Personnellement, je préférais la Gaby pauvre et enrobée. Au moins, elle était humble.

Gaby la regarde avec les larmes aux yeux. Dehors, Edie et les autres soulèvent des altères. Gaby sort de chez elle vêtue de sa tenue de sport. Elle se met à côté d’Edie et soulève également ses altères. Elle regarde Edie et lui sourit.

Homme : C’est le moment de s’étirer. Pas vous ! (à l’attention de Gaby). Vous avez 25 minutes de retard. Vous m’en faites 50.

Il se met devant Gaby qui continue à faire ses altères. Il lui sourit et elle lui rend son sourire.

Restaurant des Scavo

Bree arrive dans la salle principale avec le sourire et elle voit le panneau dédié à elle. Elle s’avance et une femme l’interpelle.

Femme : Oh mon dieu. La photo, c’est vous !
Bree : En vérité, la photo me représente, mais oui.
Femme : Votre dinde tetrazzini a sauvé mon mariage. Vous voulez bien me le signer (en lui tendant le livre)
Bree : Avec plaisir.
Femme : J’ai hâte de goûter vos plats ce soir.
Bree : Mes plats ? Comment ça ?
Femme : Il est dit que les cuisiniers de Chez Scavo vont préparer des recettes de votre livre.
Bree : Ah bon ?
Femme : Je suis impatiente de goûter votre pizza 4 fromages.
Bree : Vous allez peut-être devoir patienter. Veuillez m’excuser.

Elle arrive tout sourire vers Lynette qui fait un peu de nettoyage.

Bree : Apparemment, toi et tes chefs allez servir ma pizza 4 fromages
Lynette : Oui. Je mets le parmesan là.
Bree : Mais, c’est du parmesan industriel.
Lynette : Et alors ?
Bree : C’est comme la saleté qu’on balaie sur le sol d’un endroit qui fait du vrai fromage.
Lynette souriante : Non. Il est bon. On s’en sert tout le temps.
Bree : Peut-être mais mes recettes indiquent qu’il doit être fraîchement râpé.
Lynette : Personne ne le remarquera. Le parmesan est le fromage n°4 de la pizza 4 fromages. C’est le Ringo de ces fromages.
Cuisinière : Monsieur Scavo dit que le bac à graisse déborde encore.
Lynette : Pour l’amour du ciel. Je reviens. (à l’attention de Bree qui reste bouche-bée).
Bree : Prends ton temps.

La cuisinière continue de mettre du parmesan sur les pizzas sous les yeux de Bree.

Bree : Excusez-moi. Je ne me suis pas présentée. Bree Hodge, co-propriétaire.
Cuisinière : Moi, c’est Cindy
Bree : On parlera après.

Elle met un tablier.

Bree : Etalez-moi la pâte et montrez-moi où se trouve le basilic. Ce soir, on servira de la pizza 3 fromages.
Cindy : Et les pizzas qu’on vient de faire ?

Bree lui fait un sourire compatissant.

Bree les jette dans la poubelle à l’extérieur du restaurant. A l’intérieur, Lee est au bar et regarde Dave et Tom ensemble en train de discuter.

Dave : Tom, je suis vraiment très heureux pour toi. Cet endroit est bondé.
Tom : Bree nous a vraiment sauvé la vie
Dave : Même si elle ne l’avait pas fait, tu aurais tout arrangé. J’avais foi en toi.
Tom : Et ton foie souffre après 3 whisky-coca.
Dave : Mon pote, ce fric va directement dans ta poche. Je te soutiens, c’est tout.
Tom : Je vais m’occuper du bac à graisse
Dave : Je dois retrouver Edie. Elle voulait que je rentre à 22h. Enfin, bref…Félicitations. Je suis fier de toi
Tom : A plus.

Tom passe à côté de Lee qui le stop.

Lee : Rien. Laisse tomber. T’es occupé. Non, attends. Je veux juste que tu saches que…Ce type n’est pas ton ami.
Tom : Qui ça ? Dave ?
Lee : On peut s’isoler pour discuter ?
Tom : Ouais.

Lee et Tom s’en vont tandis que Lynette va à l’extérieur mettre un cornet poubelle. Elle voit alors ses pizzas dans le container.

Lynette : Bordel de...

Elle lâche la poubelle et court à l’intérieur. Bree est assise à une table et signe des autographes pour ses fans.

Bree levant les yeux : Si votre belle-mère continue de critiquer votre cuisine, je vous rembourserai intégralement.
Lynette arrivant près d’elle : Je peux te parler ?
Bree : Maintenant ? Les gens attendent.
Lynette : Tu seras toujours célèbre dans 5 minutes.

Elle lui prend la main et l’entraîne à l’extérieur et lui montre les pizzas dans le container.

Lynette : Tu veux bien m’expliquer ?
Bree : Je ne voulais pas te faire de peine mais maintenant que tu le sais, j’aimais pas trop l’idée que ma recette soit réalisée avec des ingrédients de qualité inférieure.
Lynette : On utilise ce parmesan tout le temps. Tu peux pas changer les choses sans m’en parler.
Bree : Je suis associée. Je peux changer 15% des choses, j’ai choisi le parmesan. Je ne sais pas si tu as entendu mais les gens adorent ma pizza.
Lynette : Ils auraient sûrement aimé ma pizza mais on ne le saura jamais vu que mon associée l’a jetée. Quel gâchis.
Bree : Très bien. Je te rembourserai si ça règle le problème.

Elle se retourne pour s’en aller mais Lynette continue à lui parler.

Lynette : Evidemment. C’est que de l’argent après tout, hein ?
Bree se retournant : Qu’est-ce que ça veut dire ?
Lynette : On sait tous que tu vis confortablement. Tu nous l’as bien fait comprendre. Mais tu devrais éviter de prendre les gens de haut juste parce que tu as eu un peu de chance.
Bree : Un peu de chance ? J’ai bossé très dur pour arriver là où j’en suis.
Lynette : Moi aussi, j’ai bossé très dur. Mais j’ai pas eu autant de chance que toi.
Bree : J’ai toujours pensé qu’on causait sa propre chance.
Lynette choquée : Tu veux dire que j’ai causé mon propre échec, c’est ça ?
Bree : Pas totalement mais il faut le reconnaître. Tu vas au plus simple. Je peux t’apprendre l’importance de l’attention portée aux détails.
Lynette : J’en ai, de la chance, en fait. Quand je t’ai proposé cette fête pour te remercier, je pensais pas que j’aurais l’occasion d’apprendre de la grand Bree Hodge.
Bree : J’avais pas besoin de 20'000 dollars pour que mon entreprise survive, moi.
Lynette : Mais tu vas tout faire pour que je l’oublie pas.

Elle s’en va la plantant là.

Bree : Où est-ce que tu vas ?
Lynette : Chez moi. Tu me diras comment s’est passée la fête que je t’ai organisée.

Lynette monte dans sa voiture et Bree arrive à ses côté en restant à l’extérieur.

Bree : Je ne comprends pas pourquoi tu t’énerves.
Lynette : Je sais mais il y a 5 ans, tu aurais compris pourquoi.

Lynette met la marche arrière et recule assez vite pour foncer dans la voiture de Bree qui la regarde avec de gros yeux.

Bree : Ma voiture !
Lynette : Tu sais que c’était un accident, hein ?

Bree la regarde horrifiée.

Chez les Solis

Jean est dans la chambre de Gabrielle.

Jean : J’ai fait mon possible pour le fermoir Madame Solis. Je pense qu’on verra pas la différence.
Gabrielle : Soyez franche. Je sors.

Gabrielle ouvre la penderie et se montre à Jean qui reste bouche bée devant elle. Gaby se tourne pour qu’elle voit l’arrière.

Jean : Vous êtes superbe. Rayonnante.
Gaby : Vraiment ?
Jean : Vraiment. Vous êtes de retour Madame Solis exactement comme avant.
Gaby : Je crois que j’ai un petit peu changé.
Jean : A mes yeux, non.

Gaby reste pensive devant le miroir et Jean prend ses affaires.

Jean : S’il n’y a rien d’autre, je m’en vais.
Gaby : Jean, attendez.
Jean : Quoi ? Il y a un problème ?
Gaby : Non, c’est parfait. Je voulais vous dire à quel point vous m’aviez été serviable au fil des années, et je vous suis très reconnaissante. Merci.

Gaby la prend dans ses bras et Jean reste perplexe. Elle lui tapote gentiment le dos.

Maison de Dave

Tom frappe à la porte et Dave lui ouvre la porte.

Dave : Salut mon pote. Comment ça s’est…

Tom lui balance son poing dans la figure et Dave tombe par terre.

Tom : Je sais ce que tu as fait.
Dave : Quoi ?
Tom : Me prends pas pour un con ! Je sais que t’as dit aux flics que Porter était l’incendiaire.
Dave : J’ai pas dit ça. J’ai dit que je l’avais vu à l’arrière.
Tom : C’est impossible ! Il était pas là !
Dave : Les flics posaient pleins de questions. Ils arrêtaient pas. J’ai dû leur dire ce que je pensais avoir vu.
Tom : Porter aurait pu aller en prison. T’as failli détruire ma famille, détruire notre entreprise.
Dave se relevant : Je me rachèterai. Je te le jure. Je voulais pas vous faire de mal à toi et Lynette.
Tom : Lynette n’est pas au courant. Si je lui avais dit, tu serais mort.
Dave : Je suis désolé. J’aurais pas dû parler à la police. Il faisait sombre. J’avais bu. Il faut que tu me croies.

Il se retourne pour s’en aller mais revient vers Dave pour lui coller encore un poing mais Dave le maîtrise et lui tient le bras dans le dos pour qu’il ne bouge plus.

Dave : Arrête. Arrête-toi. T’as finit ?

Il le relâche et Tom se retrouve dans l’embrasure de la porte d’entrée. Il fait face à Dave.

Dave souriant : C’est de la folie. Il doit y avoir un moyen de tout arranger. On est ami.
Tom : Je le croyais aussi. Mais je sais pas qui tu es.

Tom se retourne et s’en va.

Dave le regardant partir : Tom. Tom !

Il referme alors la porte en la claquant.

Dave et Edie sont dans leur lit et lise chacun un livre. Edie le regarde.

Edie : Je peux te poser une question ?
Dave : Vas-y. Je t’écoute.
Edie : J’ai beaucoup pensé à ta première femme.
Dave levant les yeux droit devant lui : Edie
Edie : Je sais. Rien qu’une question après j’arrête.
Dave : J’aime pas parler d’elle.
Edie : Ca fait des semaines que j’ai apprit qu’elle avait existé, et j’ai pas parlé d’elle une seule fois. Allé. Considère que c’est ma récompense.
Dave tournant la tête vers elle en souriant : Ok. Une question.
Edie : Etre marié avec elle…ou être marié avec moi…C’est quoi la plus grande différence ?
Dave : Franchement ? Notre mariage est plus réel.
Edie souriante : Vraiment ? Comment ça ?

Edie se blottit contre le torse de Dave et elle fait passé le bras de son mari par-dessus ses épaules. Dave regarde toujours devant lui.

Dave : Avec elle, c’était plutôt…un conte de fées. Je pensais que ça durerais toujours. Je me trompais. Toi et moi, on a une relation plus réelle parce que je sais qu’elle ne durera pas toujours.

Edie reste abasourdie par ce qu’elle entend mais ne dit rien.

Dave : Quand je te prends dans mes bras, quand je t’embrasse, je me dis que je dois apprécier le moment présent, parce que demain ne pourrait jamais arriver. L’amour…est éphémère. Le conte de fées se termine…avec la mort.
Edie : Au départ, je voulais te demander si elle était plus belle que moi. Faut que j’apprenne à écouter mon instinct.

Elle se remet dans la position de départ, appuyée contre le fond du lit pour continuer à lire son livre mais elle le regarde en fronçant les sourcils.

Ecole privée

M. Hobson : Pardonnez-moi. Vous ne pouvez pas payer l’école ?
Susan : Oui. J’ai lu dans votre brochure que vos employés avaient une réduction de 50%, alors que diriez-vous d’intégrer dans votre section artistique une illustratrice primée de livres pour enfants qui a un bon contact avec les gamins et dont le visage vous empêche de refuser ?
M. Hobson : Malheureusement, notre section artistique est au complet.
Susan montrant son visage avec ses mains : Vous pouvez pas refuser.
M. Hobson : Mademoiselle Mayer, j’apprécie votre enthousiasme et votre visage mais je crains que ça ne puisse pas marcher. Je vous souhaite bonne chance.

Il lui rend ses affaires tout en se levant de sa chaise.

Susan : Oui. D’accord.

Elle remet ses affaires dans son sac et le regarde tristement avant de se lever pour s’en aller. Avant d’arriver à la porte, elle se retourne.

Susan : Non, pas d’accord.
M. Hobson : Je vous en prie, je suis très occupé.
Susan : Je sais que j’ai dit que M.J.  était un élève modèle mais en vérité, c’est un enfant qui a besoin de plus d’attention que les autres. Les classes de son école sont en sureffectif et je le vois perdre pied dans tout ça. Et s’il perd pied maintenant…Mon ex-mari fait tout ce qu’il peut et je dois savoir que je fais de même. Je servirai les repas. Je serai gardienne. Peu importe. Mais je ne gâcherais pas l’avenir de mon fils.
M. Hobson : Un de nos professeurs d’art a besoin d’une assistante mais vous êtes bien trop qualifiée.
Susan : J’accepte.
M. Hobson se lève pour se mettre face à Susan : Félicitations pour votre nouvel emploi.
Susan : Félicitations pour m’avoir fait sortir de votre bureau.

Ils se sourient en se serrant la main.

Chez Bree

Lynette est debout et fait glisser une enveloppe à Bree qui est assise à la table.

Bree : Qu’est-ce que c’est ?
Lynette : Un chèque pour réparer l’accident. J’ai pas les moyens de passer par mon assurance.
Bree : Soit pas bête. C’est que le pare-chocs. T’es pas obligée de faire ça.
Lynette : Si, je suis obligée. Et dès que la situation s’arrangera, je te rembourserais ton investissement…jusqu’au dernier centime, avec les intérêts.

Elle se retourne et commence à s’en aller mais Bree se lève pour la rejoindre.

Bree : Lynette, arrête. Attends. S’il te plaît, ne me fais pas ça. Je ne veux pas que l’argent se mette en travers de notre amitié.
Lynette : C’est un peu trop tard, j’ai l’impression.

Elle s’en va laissant Bree totalement déboussolée. Elle ouvre alors l’enveloppe pour sortir le chèque.

Mary-Alice voix off : En banlieue, on peut faire beaucoup de choses avec de l’argent.

Gaby descend les marches d’escaliers de sa maison dans sa belle robe rouge.

Mary-Alice voix off : On peut payer une soirée en ville.

Elle rejoint Carlos en bas des escaliers et il lui fait un bisou sur la joue.

M.J. est dans son bel uniforme de l’école et rejoint sa mère à la cuisine.

Mary-Alice voix off : On peut apporter une éduction en école privée.

Katherine est habillée d’une belle robe noire et elle est dans sa chambre. Elle touche le collier que Mike lui a offert et qui est à son cou.

Mary-Alice voix off : On peut acheter une preuve d’affection.

Mike vient vers elle et l’embrasse.

Bree est toujours dans sa cuisine et sort le chèque pour le déchirer.

Mary-Alice voix off : Mais ce qu’on ne doit surtout pas faire avec l’argent, c’est l’utiliser comme une arme, parce qu’il y aura…forcément quelqu’un de blessé.

Elle ouvre la porte et les petits morceaux du chèque s’envole. Elle sort de la pièce.


FIN

A ticket is on the ground in the neighborhood of Wisteria Lane.

Mary Alice voiceover: People do not talk about money in the suburbs ...

Because of the wind, it goes away.

Mary Alice voiceover: Especially because they do not need it. Those who have shown.

Edie takes a packet of the car.

Mary Alice voiceover: with their new clothes.

She joined the rear of the vehicle to go to Dave that takes a lot of bags in her hands.

Mary Alice voiceover: Their expensive appliances.

Lee gesticulates delivery people to be careful with the package.

Orson: These are good ...
Mary Alice voiceover: and manicured lawn. Those who do not have the hints by barbecues in poor condition ...

Mike, in his garage, looks at his gate in poor condition.

A woman leaves her house and look at the state of his house.

Mary Alice voiceover: walls need a coat of paint ... and car collections

Lynette comes near the car with keys in hand.

Mary Alice voiceover: to be sold.

Lynette takes the sign "For Sale" and removed it.

Lynette: And now Walter, it's yours.
Walter: That's great! Where is Tom?

He takes the keys and wants to climb into the car.

Walter: I want to thank him, this is the happiest day of my life.
Lynette: It is inside but wish you the best route between two sobs.

Walter starts and goes away with a smile. Lynette looks from Katherine and comes to meet her.

Katherine: Where does this man's car with Tom?
Lynette: This man is Walter Brotski and just buy it.
Katherine: Tom loves this car. Why sell it?
Lynette: You can pay the midlife crisis of Tom.
Katherine smiled at this remark.
Lynette: That's the story. It is ... a little broke.

Katherine looked at her and loses some of her smile.

Lynette: Between legal fees to Porter and this no man's land called restaurant ...
Katherine: I thought it worked fine.
Lynette: When times are tough, people sacrifice things like pizza or sports cars.
Katherine turned to her: I'm sorry. I knew not.
Lynette: It's okay. Keep it for yourself. It's a bit annoying.
Katherine: There's no reason. This is the crisis.We're all in this together.

That's when Bree comes up with a great car all smiles.

Bree: Good morning, you say what?
Katherine: You got a new car?
Bree: My book is in the list of best-selling "Times".They speak of a contract of 3 books so I wanted to splurge. Oh, and look what landed on my windshield to stop!

She shows them dollar bills.

Bree: Life is good.

She repaired leaving alone.

Mary Alice voiceover: People do not talk about money in the suburbs. Because when they do, they annoy others.

Lynette looks at her with a nasty look.

Mary Alice voiceover: Once a resident of Wisteria Lane buys a new car, a little ritual is observed.

Gaby and Edie observes Katherine's new car Bree.

Bree: So how are you?
Edie: She is beautiful!
Katherine: I'm jealous.
Gaby: I have the same.

Mary Alice voiceover: But that day, one of the friends of the owner refused to participate in the ritual. And even more curiously, the owner of the car in question did not even notice.

Lynette stands next to the car but did not say a word.

Bree: Look, there is even a fridge.

The three friends look inside with an open mouth.

Bree: According to the seller, there is enough room for champagne and two cold drinks. In addition, the best is that it is a hybrid so you can hardly hear it.Look.
Lynette: Well, I have to go to work. But congratulations Bree. It is a wonder.

It goes quickly. Bree does not understand his response and turns to others for their opinion. They shall consult the car behind.

Bree: It's me or it was a bit cold?
Katherine: The is not for you. I think she has other things in mind.
Bree: Something wrong?
Katherine: Apparently, she and Tom have money problems. They had to sell Tom's car.
Edie: And you know, I saw the recycling center.She sold her cans.
Gaby: A little more and she will sell her eggs on the internet.
Bree: And I wave my beautiful new car under his nose. I feel bad.
Edie: You must not. How you could have guessed?
Bree: Fortunately I have not shown him how the car pulls only.

The girls watch the envious air.

Katherine: But you'll show us, right?
Bree looks: This is pretty cool!

Oakridge School

Mr. Hobson: Welcome back Ms. Mayer
Susan: Thanks for having us Mr. Hobson. Leading a school like Oakridge should not leave you much ...

She puts her hand on the thigh of his son for him to stop swinging his leg.

Susan: free time.
Mr. Hobson: Glad to help.
Susan: So I thought I heard that a space could be freed for a new student?
Hobson: I assume you're talking about the expulsion of Henderson?
Susan: Yes. He bit his teacher, right? They had the same problem with the eldest, Toby. This is a family of biting.
Mr. J. Hobson looks to return to Susan: It was really unfortunate, but ... We can not tolerate such behavior.

Susan looks at her son and takes off the hood that goes over the head.

Susan: You will not have this problem with MJ is so high.
Hobson: I know how you want it to between Oakridge. You have called us every week the last 5 months.
Susan: I was too insistent. Do not think it penalizes MJ He's a child so smart. Say something in Spanish.
M.J.: I'm bored.
Susan uncomfortable: bored yourself in Spanish.
Mr. Hobson: Relax. We would love to welcome M.J.
Susan: Really?
Hobson: Yes. In fact, his name was first on the waiting list.
Susan relieved: It's fantastic!

It embraces M.J.

Mr. Hobson: Here is a schedule for you. These are forms for insurance. And tuition. As you can see, it has increased a tad.
Susan looking at the sheet: one big tad. Given that we take mid-year, you pay half?
Hobson: Yes. We have already done the math.That's half.
Susan plugging his legs: Fantastic.

MJ him then puts his hand on the thigh so that she stops moving her legs.

House of Solis

Gaby is now back in the sofa cushions order when Carlos arrives in the lobby.

Gaby: I thought of a way to celebrate our anniversary next week.
Carlos: You want to have dinner in Palm?
Gaby: At Palm? The Palm where they do not even display the prices on the menu?

Carlos nodded his head.

Gaby: Honey, we discovered our refund yet.
Carlos: Not anymore. I closed the deal. I got the premium.
Gaby ecstatic him jumping into the arms: Oh my god! It's great! Why hast thou not say that when you wanted to have sex this morning? You would have found there too. We're rich again! Hallelujah!
Carlos: It still does not light cigars with 5 bills but we are on track.
Gaby sitting on the edge of the couch: We will become what we were ... The old Carlos and Gaby.You know what? I would wear the same dress as the night of your marriage proposal.
Carlos smile: You go into it always?

Gaby looks méchemment.

Carlos: We're rich! Allélulia!
Gaby: You did not notice that I was moving the buttocks? I have almost regained the weight I had when we got married!
Carlos: I just wanted to say ... No need to wear an old dress. I would buy you a new one.
Gaby: It will be much more romantic. A good enema and I found my old waistline!

She gives him a kiss and walks towards the stairs.

Carlos: I called the restaurant. They can mark it on the cake.

Garage Scavo

Tom is cleaning up an oil stain with a cloth and looks up to see Bob and Lee stare at him.

Bob: Sorry. I know how much you loved that car.
Tom looked at the cloth: That's all I have left her. I called her "Foxy". Want to know why?
Lee: No.
Dave arrives at this moment: So you sold your car?
Tom as he rose: We needed the money. The restaurant runs. People want to buy pizza for parents of a suspected arsonist.
Dave: But Porter did nothing.

Bob and Lee attended the scene but do not know where to go.

Tom: Some may think he is guilty, or maybe it's because of the crisis. Or both. I know. All I know is that I drive a family while another type is a spin with Foxy.
Dave: I'm sorry buddy.

Bob Lee look, shaking his head. Dave puts a hand on Tom's shoulder.

Dave: I wish I could do something.
Bob: We're going to go away. But if we can help you, tell us.

He approaches him and hugs him.

Tom: Thank you.

Bob Lee looks to go and finally gives a pat on the shoulder prior to Tom to go running to join Bob.

Lee: What happened?
Bob: Nothing.
Lee: As if I'd believe you. Why do you remember that you never deal? I can do that all day.
Bob: Okay.

Bob stops and stands in front of Lee.

Bob: The day that Porter was released, I watched the exhibits sent by the prosecutor.
Lee: And?
Bob: The witness who saw Porter in the reserve of the club, the only one that connected directly to the fire ... it was the devoted friend of Tom ... Dave Williams.
Lee: What?

Bob and Dave Lee look away.

Bob: Porter was not even in the building. What plays Dave?
Lee: I know but they should be told.
Bob: It's going to escalate.
Lee: It's not bother me.
Bob: The charges were dropped. It concerns us most. In addition, there is something in what Dave scares me.

Bob goes while Lee turned to see Dave get his hands on Tom's shoulder. He is thoughtful for a moment.

House of Solis

Gaby began her red dress, but the woman who can not help to close.

Gaby: I'm only a few kilos of the mannequin.
Woman: You want me to expand?
Gaby: That would be cheating. I will return piss.
Woman: It's normal. You had two children. Forms change. Let nature take its course, I did it myself.
Gaby: John, it's not just nature. The cheese helped you. Yes, I said. Make the hem now. And this time, try not to let the edges fray.

John bends down to the hem while Gaby looks outside. She sees someone short and to open the window.

Gaby: Edie! Wait!

Gaby then goes back inside Edie raises her arms to indicate that she does not have the time. Gaby leaves her house with John.

Gaby: Remember, the clasp is broken
Jean: I would change. It may be no match but conceal the hair.
Gaby: Carlos takes me to the Palm not at the pub.Make it perfect.

She puts the dress in the arms and then John goes Edie comes near her.

Edie: I see that John is back.
Gaby: Times are good.
Edie: Not for her.
Gaby: Mrs. McCluskey told me that you had lost 3 pounds in one day. How?
Edie: I was drunk and I threw up on his lawn.
Gaby: No, not that. She spoke of a military camp.
Edie: Yeah. It's new. Very military, very intense.
Gaby: Perfect. I try to go in an old dress. This is what I need.
Edie: Forget it. You can not enter without recommendation, and I will recommend it.
Gaby: Why?
Edie: You'd shame. This is the real sport not the lotus position followed by a mocha latte.

Edie goes by continuing to run.

Gaby: You're just afraid that I become more beautiful than you!

Edie goes back by continuing to run.

Edie: Meet at 6am at the park. Prepare to die.

Gaby watches her go, smiling.

Susan House

Mike and Susan look at documents.

Mike: What are the fees? We'll spend the money to the university for CP.
Susan: I know. We'll have to make some sacrifices.
Mike: Like eating or heating
Susan: You know there are problems at his school.And with all the budget cuts ... This place is great.
Mike: I have not said otherwise. I'd love him to go. I can do anything.
Susan: We must find a way. I have more of my books and publishers are not selling like hotcakes.You can make additional rounds?
Mike: Yes, of course, as soon as we invent the days of 30 hours. I kill myself at work.
Susan: And this big job to which you have 3 months? What did you do with that money?
Mike: We are no longer married. And what I do with my money does not concern you.

He starts to leave.

Susan: If we were still married ... you'll surely let me finish my sentence.

House Lynette

Bree and Lynette are at the kitchen table and Bree hands her an envelope.

Lynette: What is it?
Bree: A check. Tom and I know you are going through a bad patch.
Lynette: Oh. Thank you, but I can not accept.

She puts the envelope on the table and slides it up to her friend but resumes near her.

Lynette: That said, I would like to know how much I refuse.

She opens the envelope and the check out. She opened her eyes.

Lynette: 20,000 dollars! You've sold how many books?
Bree: We just launched a second edition and they speak of a contract of 3 books. So really, I will not need the money.
Lynette: It must be nice. But ... I can not accept.

She slid the envelope next to her.

Bree: Why? What is the point of success if we disagree with those we love?
Lynette: Because they can not possibly repay you and you love the most.
Bree: So it's a gift, not a loan.

Bree him again slide the envelope.

Bree: It's not your birthday soon?
Lynette smiling: Yours too.

Lynette gives him the envelope.

Lynette: I would feel embarrassed when you déballeras your pearls bath with lavender.
Bree: Lynette Gone. You can not deny that this money will help you cope.
By Lynette nods: Indeed. But I can not. I do not want this to affect our friendship.

Bree looks at her and takes the envelope in his hand.

Lynette: Although ...

Lynette takes the envelope slowly from hand to Bree.

Lynette: How would you like to own shares in an Italian restaurant?
Bree: What?
Lynette: This is neither a loan nor a gift. It would be representing an investment of say ... 15% at Scavo.
Bree: It's an interesting offer.
Lynette: If it does well, you win some profits. If it does not work, it is liquid, and you gain the 20,000 dollars. Then, of course, we move in with you. So ... Done deal?
Bree: Absolutely ... Associate.

They shake hands.

House of Solis

Gaby is flipping through a packet of foil while a man stands in front of her.

Man: Some are strange to sign a contract to integrate my course. But we must understand the implication that I wait. In the past, I ...
Gaby: That's it. I signed.
Man: You have not even read.
Gaby: No need. I am ready for anything. That said, I just had a manicure, I not want to damage the nails.
Man: Ms. Solis ... Let me tell you what I learned in the Israeli army. A group that is not involved fail.Women after my morning classes are involved. I start thinking that you are not strong enough.

It begins to rise. Gaby does the same.

Gaby: Not strong enough? Listen to me, Mr. Iraqi soldier.
Man: Israeli.
Gaby: Whatever. I was a model and we do not know what war is until you have not been in a box with skeletons fighting for the last rice cake. I am strong enough.
Man: I'm not sure.

He turns away and starts to leave.

Gaby: I know people who follow your progress.What they do more physical, it's cut the cake.
Man: And a round of field!
Gaby: Pardon?
Man: It's in the contract. There are certain words that I do not agree. Cake, tired, not donut. If I hear them, you must go around the field.
Gaby smiling: This is a sports lesson. Why it looks like donut?
Man: And another round!
Gaby: Well, I should perhaps take a quick look at this contract.

She takes the contract of human hands and sits down to study it.

Women are doing abdominals.

Man: Come on you all! When I was in the army, we did sit-ups under a blazing sun. I still have sand on the buttocks. You are weak! Go! Go!

Gaby is, unlike other, kneeling on his carpet. It is suffocating.

Edie: Gaby, stop. You're going to cause us problems.
Gaby: It's hard.
Edie: Of course. Hence the name of the military camp.
Woman: Hold on, we all been there.
Gaby: The Farm, Mona. I spray of air.
Edie: It happens. Do sit-ups.

Gaby hurries back to bed to do abs.

Man: What is this talk?
Edie: I'm sorry. She wanted to vomit.
Man watching Gaby: I have nothing to fight your problems. You vomit later.
Gaby: We gotta talk.
Man: What are you doing? Sit your ass!
Gaby lifted: Timeout.
Man: Timeout?
Gaby: It's nice this staging military, but I started and it's a little too hard.
Man: A little too hard?
Gaby: We will soon take a break?
Man: You want a break?

Gaby is nod.

Man: With coffee and pastries?
Gaby smiling: It gives too hungry. You?
Man: No, I have not! So, on the carpet if I put the mat!
Gaby: I said dead time!
Man: There's no downtime! You signed a contract!So, that's enough!
Gaby: Me not talk like that. I pay ...
Man: Go! Go! Go!

Gaby goes back to bed quickly on his rug to resume his abs. He turned to the group.

Man: Who we brought her?
Edie: It's me! Sorry sir!
Man: Because of Edie, our race 3 km to 6 km happening!

Everybody despairs when Edie turns to eye with Gaby really nasty.

Susan comes to put his cornet trash outside and she sees Lee and Katherine on the sidewalk.

Lee: My god! Look at that!
Susan: What's the matter?
Lee: You gotta come and see it.
Katherine: Do not make a fuss.
Lee: It's beautiful! Susan, look.
Susan: I watch what?
Lee: The necklace.
Susan: Oh, that! It's great!
Katherine: Thank you. I have a Bar Mitzvah preparation. See you later.

She leaves leaving them alone.

Lee: She is lucky. Mike is a great guy.
Susan: What? Mike bought her that necklace?
By Lee nodded: Must keep this guy. I had forgotten.You did not keep you, huh?

Susan goes mad with rage.

Bree is putting away a few things into his bag when Lynette emerged.

Bree: I wish to discuss but I have an appointment.I'll maybe create my range of utensils, do you realize?
Lynette: It will not last long. To thank you for your investment, we want you organize something.
Bree: It's very nice.
Lynette: We would like to close tonight At Scavo and have a party in your honor. With family and friends, we celebrate your success and we spend a nice evening as the good old days. So what?
Bree: Sympa. We can talk while walking?
Lynette: Yes.

They leave in Bree.

Bree: You know what would be even better? My editor begs me to organize a local launch for my book. I can do a book signing for the place is finally open. Will you hold me that?

Bree hands her his jacket and they end up next to the car.

Lynette: The place was already full but often it's your birthday. Anything you want.
Bree: You can hang it behind? I want it to be a good opportunity for you. One can transform one of your empty Thursday in a real event.
Lynette: I know what to say.
Bree: not thank me. It was your idea.
Lynette: Correct.

Bree gets into his car and walks away.

Lynette: Glad to have thought.

Susan House

Susan is in the kitchen watching the flyer Oakridge School where GM should go.

Mary Alice voiceover: Susan Mayer knew she could not always give her son everything she wanted to give ...

Susan turns his head to look out the window. She then sees Mike's house.

Mary Alice voiceover: But when she saw the tuition of his son around the neck of Katherine Mayfair, she felt that it was the flight vis-à-vis his son.

She approaches the window to return to the kitchen table and typing fingers on.

Mary Alice voiceover: And he did not take him long to decide ... what she would do to recover what was stolen.

She digs into her bag and puts his hand on his laptop.

Katherine House

Katherine walks up the stairs to take his cell phone and answer it.

Katherine smiling: Eh
Susan: You're at home?
Katherine: I'll take a shower. What's new?
Susan: It drives me crazy, I think I forgot to lock my door. You could go check? I am in line.
Katherine leaving her house: I totally understand. If one day I will not close, I always say it is the day I'm going to get robbed.

Katherine goes while Susan watches her go hidden behind the balustrade.

Susan: Exactly.

She joined Katherine and rummages in a drawer.

Susan: And even though I was already halfway to the airport, I turned around to go and indeed, I had left the mill junk running. Since that day, I check all the time.
Katherine: Mine is the same. Finally, be quiet. Your door is shut.
Susan continued to search: You know what? I'm not sure either to have closed the other door. You could also check?
Katherine: Already done. It's good. I'll take my shower now. A most dear.

Katherine is in her house and get to the room. She sets her laptop on the bed. Removes her necklace and places it on the nightstand. Susan is hiding under the bed. Katherine removes her skirt and leaves the room. Susan tries to get out of bed but his pants get caught in a latte, but it forces moves the bed.

Katherine: Mike, is that you?

Susan horrified strength thing and managed to get under the bed. Katherine has a cloth around it and back into the room.

Katherine: You fall very well.

She arrives at the door and opens her clothes but it's not Mike in the room but Susan. They are both horrified. She closes her clothes on while Susan grabs the necklace and left the house. Katherine runs after him.

Katherine: For heaven's sake, give me back my necklace!

Susan grabs a piece of towel Katherine, turning, she holds in one hand and the same time taking the necklace.

Susan: The collar or towel, up to you.
Katherine: Oh. You never dare.
Susan: I've been naked on this street. It would relieve me whether your turn.
Katherine: You're crazy or what?
Susan: Mike says he can not pay the private school of J. Now, I see why (pointing to the necklace). He wants his girlfriend wearing a collar when she undresses in front of him.
Katherine: But it does not pay the school of MJ?
Susan: No. So I wanted to take the necklace and sell it to try to pay it, and yes, by saying, I realize that this is ridiculous.
Katherine: I can not believe Mike did that.
Susan: He did.

A boy falls to bike across the sidewalk and they turn and stare.

Boy: Hello Mrs. Mayfair. It's nice to see you.

Katherine puts her clothes properly and Susan looks.

Katherine: We should talk about that later.

They each return home.

In the evening, Mike drives a car pulls out in front of his home to Katherine and Susan sitting on the steps talking.

Mike watching them: This is not a good sign.

This approach girls.

Mike: You are happy to see me because I've missed you or ...

Susan holds up the necklace in front of Mike.

Mike: Oh
Susan: Yeah, Oh. I thought you did not afford a private school to MJ?
Katherine: Do not get me Mike. It was really a very generous gift. But you can not waste money for your son.
Susan: To buy jewelry to your girlfriend. It cost you how much? 4,000, 5,000 dollars?
Mike: $ 129.
Susan: What?
Mike: It's fake! I knew you really wanted a necklace but I had not the means. The seller told me that you would not see the difference and she has not seen it (watching Susan).
Susan uncomfortable: At least it does not matter if you lose it.

Mike takes the hand of Katherine to move down the stairs.

Mike: I just wanted to offer you a nice gift, and I do not know ... I had not to be ashamed of.
Katherine: You do not need to spend money to impress me. Believe me. I am already very impressed.

She kisses him in front of Susan who feels too.

Susan: We get it. Separate yourselves.
Katherine to Mike: I'll prepare for dinner.

Mike turned to Susan.

Mike: I believe it.
Susan: I did not know that it was fake.
Mike: No, I can not believe you should have believed that buying jewelry to my girlfriend was more important than the education of MJ
Susan: I may have jumped to conclusions but this school is important for MJ I feel terrible for not being able to pay.
Mike: I work from 6am this morning and after eating dinner in 5 minutes, I go back until midnight. I bend 4 to give the best to my son, so if you have the means, I am nothing.

He climbs the stairs of his house and goes leaving Susan alone and completely disrupted.

House of Solis

Gaby and Carlos are asleep but the phone rings what Gaby wakes with a start. She takes the phone with one hand while still having their eyes closed.

Gaby: What?
Man: You are where? You're late for training.
Gaby: Yeah. I actually stopped.
Man: You can not. It's in the contract.
Gaby: You should see it with my lawyer. I'll put you through.

She puts the phone to Carlos and goes back to sleep but gets up with a start.

Man: We go away! You all gone, continue!

Gaby and throws the covers finally got up. The coach is actually in the garden of Gaby and other causes.

Men: Keep moving!

Gaby leaves her house in a bathrobe.

GABY: But what are you doing?
Man: If you do not come to camp, the camp will come to you. In the row!
Gaby: You are crazy! My two daughters sleep.
Man: I know. I saw cellulite. In the row!
Mona: Obey Gaby. We can not stop.
Gaby: The Little Mona ass-licking. I saw you last buy a donut.
Man: Doughnut! It's been a ride!
Gaby: Oh, really? Try to see. I go to bed because I'm tired. When I get up, I would eat maybe a piece of cake and it is impossible to stop.

She turns and goes up the stairs to enter her. The coach looks wickedly Edie and Gaby eventually follow.

Edie: Where are you going? If you stay inside, he will take revenge on us.
Gaby: Some need it. I just wanted a little remodeling, they, they need a complete metamorphosis.
Edie: You're a kid spoiled rotten and selfish.
GABY: But Edie finally, it is nothing but a poor sport courses. I tried. It was so bad. I want to quit.Relax.
Edie: Poor sports lesson is followed by women who move the ass three times a week with their kids and raise them full time job.
Gaby: They are crazy. They jump when he mouths.He told them to run so far and they obey.
Edie: He has not forced us to come here, we agreed to do so.
Gaby: Why the hell?
Edie: You told us that it was important for you to get into that dress. So we came to support you.

Edie turns around and goes to leave but she again faced with Gaby.

Edie: You wanted to get the old Gaby?Congratulations. The are back bitch ... A selfish and detestable. Personally, I preferred the poor and Gaby coated. At least she was humble.

Gaby looks at her with tears in his eyes. Outside, Edie and others raise dumbbells. Gaby leaves her house wearing her sports outfit. It starts next to Edie and also raises its weights. She looks at Edie and smiles.

Man: It's time to stretch. Not you! (Attn: Gaby). You have 25 minutes late. You make me 50.

He stands in front of Gaby continues to do his weights. He smiled and returned his smile.

Restaurant Scavo

Bree arrives in the main room with a smile and she sees the panel dedicated to her. She walks and a woman calls out.

Woman: Oh my god. The picture is you!
Bree: Actually, the photo represents me, but yes.
Woman: Your turkey tetrazzini saved my marriage.You do not mind me sign it (handing him the book)
Bree: My pleasure.
Woman: I can not wait to taste your food tonight.
Bree: My dishes? How so?
Woman: It is said that the cooks of Chez Scavo will prepare recipes from your book.
Bree: Oh?
Woman: I can not wait to sample your pizza 4 cheeses.
Bree: You may have to wait. Excuse me.

It happens all smile to Lynette who did some cleaning.

Bree: Apparently, you and your leaders are going to serve my four cheese pizza
Lynette: Yes. I put the parmesan there.
Bree: But it's industrial Parmesan.
Lynette: So what?
Bree: It's like sweeping dirt on the ground that a place that makes real cheese.
Lynette smiling: No. It is good. It is used all the time.
Bree: Maybe my recipes but indicate that it must be freshly grated.
Lynette: No one will notice. Parmesan cheese is the # 4 of 4 cheese pizza. This is the Ringo of these cheeses.
Stove: Mr. Scavo said the grease trap overflows again.
Lynette: For heaven's sake. I come back.(Attention: Bree is left speechless).
Bree: Take your time.

The range continues to put parmesan on pizza in front of Bree.

Bree: I'm sorry. I did not attend. Bree Hodge, co-owner.
Range: For me it's Cindy
Bree: We will talk after.

She puts on an apron.

Bree: Spread batter me and show me where the basil. Tonight, we will serve pizza cheese 3.
Cindy: And the pizzas just made?

Bree makes her a sympathetic smile.

Bree throws them into the garbage bin outside the restaurant. Inside, Lee is at the bar and watch Dave and Tom together talking.

Dave: Tom, I'm really happy for you. This place is packed.
Tom: Bree has really saved my life
Dave: Even if it had not done so, you would have arranged everything. I had faith in you.
Tom: And your liver is suffering after three whiskey and Coke.
Dave: Dude, this money goes directly into your pocket. I support you, that's all.
Tom: I'll take care of the grease trap
Dave: I find Edie. She wanted me to come 22h.Well, anyway ... Congratulations. I'm proud of you
Tom: See you.

Tom misses the stop Lee.

Lee: Nothing. Forget it. You're busy. No, wait. I just want you to know ... This is not your friend.
Tom: Who? Dave?
Lee: We can isolate to discuss?
Tom: Yeah.

Lee and Tom go off while Lynette goes outside to an ice bin. She then sees its pizzas in the container.

Lynette: For fuck's ...

She drops the trash and ran inside. Bree is sitting at a table and sign autographs for his fans.

Bree looking up: If your mother-in continues to criticize your kitchen, I will refund in full.
Lynette arriving at her: Can I talk to?
Bree: Now? People expect.
Lynette: You'll always be famous in 5 minutes.

She takes her hand and drags him outside and watch the pizzas in the container.

Lynette: Will you explain?
Bree: I did not want to hurt you but now that you know, I did not like the idea that my recipe is made with ingredients of lower quality.
Lynette: We use the parmesan all the time. You can not change things without telling me.
Bree: I am associated. I can change 15% of things, I chose the Parmesan. I do not know if you heard but people love my pizza.
Lynette: They would surely have loved my pizza but we will never know because my partner threw it. What a waste.
Bree: Okay. I'll pay you back if that fixes the problem.

She turns to leave but Lynette continues to speak to him.

Lynette: Of course. Is that money after all, eh?
Bree turning: What does that mean?
Lynette: We all know that you live comfortably. You did well we understand. But you should avoid taking people up just because you had any luck.
Bree: A little luck? I worked very hard to get where I am.
Lynette: I too have worked very hard. But I'm not as fortunate as you.
Bree: I always thought that was causing his own luck.
Lynette shocked: You mean that I have caused my own failure, right?
Bree: Not totally, but it must be recognized. You go to the easiest. I can teach you the importance of attention to detail.
Lynette: I, lucky, actually. When I've proposed this party to thank you, I did not think I would have the opportunity to learn the great Bree Hodge.
Bree: I did not need 20,000 dollars for my company survive, me.
Lynette: But you're going to do everything I forget.

She leaves the planting there.

Bree: Where are you going?
Lynette: My Home. You tell me how was the party I've organized.

Lynette gets into his car and gets his hand Bree remaining outside.

Bree: I do not understand why you're upset.
Lynette: I know but 5 years ago, you would understand why.

Lynette puts into reverse and back fast enough to ram the car Bree who looks with big eyes.

Bree: My car!
Lynette: You know it was an accident, eh?

Bree looks horrified.

In Solis

John is in the room of Gabrielle.

John: I have done my best to clasp Mrs. Solis. I think you will see the difference.
Gabrielle: Be honest. I go out.

Gabrielle opens the closet and show himself to Jean that she remains in awe. Gaby turns to see it back.

John: You are beautiful. Radiant.
Gaby: Really?
John: Really. You're back exactly as before Mrs. Solis.
Gaby: I think I've changed a bit.
John: For me, no.

Gaby remains pensive before the mirror and John is taking business.

Jean: If nothing else, I'm going.
Gaby: John, wait.
John: What? There is a problem?
Gaby: No, that's fine. I wanted to tell you how much you had been helpful over the years, and I am very grateful. Thank you.

Gaby takes her in his arms, and John is perplexed.She gently pats her back.

House of Dave

Tom knocks on the door and Dave opened the door.

Dave: Hi buddy. How did it ...

Tom swings his fist in his face and Dave falls to the ground.

Tom: I know what you did.
Dave: What?
Tom: Me am not an idiot! I know you've told the cops that Porter was the arsonist.
Dave: I did not say that. I said that I had seen at the rear.
Tom: That's impossible! He was not there!
Dave: The cops are full of questions posed. They not stop. I had to tell them what I thought I saw.
Tom: Porter could go to jail. You've almost destroyed my family, destroy our business.
Dave getting up: I will redeem it. I swear. I did not want you to hurt you and Lynette.
Tom: Lynette does not know. If I had told him, you'd be dead.
Dave: I'm sorry. I should not have to speak to police. It was dark. I had drunk. You must believe me.

He turns to leave but comes back to Dave for him still sticking a fist but Dave is the master and his arm behind his back so that it no longer moves.

Dave: Come on. Stand still. Have you finished?

He releases it and Tom finds himself in the doorway entrance. He faces Dave.

Dave smile: This is madness. There must be a way to fix everything. We are friends.
Tom: I thought so too. But I know who you are.

Tom turns and walks away.

Dave looked at him from Tom. Tom!

He then closes the door slamming.

Edie and Dave are in bed and read a book each.Edie looks.

Edie: Can I ask you a question?
Dave: Go ahead. I'm listening.
Edie: I've been thinking about your first wife.
Dave looked up straight ahead: Edie
Edie: I know. Just one question after I stop.
Dave: I do not like about her.
Edie: It's been weeks since I learned that she had existed, and I have not spoken to her once. Gone.Considers that this is my reward.
Dave turned his head toward her with a smile: Ok A question.
Edie: Being married to her ... or be married to me ... What is the biggest difference?
Dave: Really? Our marriage is more real.
Edie smiling: Really? How so?

Edie huddled against Dave's chest and she spent her husband's arm over his shoulders. Dave always looks ahead.

Dave: With her, it was rather ... a fairy tale. I always thought it durerais. I was wrong. You and I have been a more real because I know she will not last forever.

Edie is still stunned by what she hears and says nothing.

Dave: When I hold you in my arms when I kiss you, I tell myself that I should enjoy the moment, because tomorrow could never happen. Love is ... fleeting. The fairy tale ends ... with death.
Edie: I originally wanted to ask if she was prettier than me. I must learn to listen to my instincts.

She is recovering in the starting position, leaning against the bottom of the bed to keep reading his book but it looks, frowning.

Private school

Hobson: I'm sorry. You can not pay for school?
Susan: Yes. I read in your brochure that employees had a 50% reduction, then how about integrating art into your section an award-winning illustrator of children's books that has good contact with kids and whose face you from to refuse?
Mr. Hobson: Unfortunately, our art section is full.
Susan showing her face with her hands: You can not refuse.
Mr. Hobson: Miss Mayer, I appreciate your enthusiasm and your face but I'm afraid it will not be walked. I wish you luck.

He makes his business while getting up from his chair.

Susan: Yes. Okay.

She puts her things in her bag and looks at him sadly before getting up to go away. Before reaching the door, she turns around.

Susan: No, no deal.
Mr. Hobson: Please, I am very busy.
Susan: I know I said that MJ was a model student, but in truth it is a child who needs more attention than others. Classes at his school are overstaffed and I see him losing ground in all this. And if he loses foot now ... My ex-husband is doing all it can and I know that I do the same. I will serve meals. I am guardian. Whatever. But I do not spoil the future of my son.
Mr. Hobson: One of our art teachers need an assistant but you're overqualified.
Susan: I agree.
Mr. Hobson rises to face into Susan: Congratulations on your new job.
Susan: Congratulations for making me get out of your office.

They smile at each other by shaking hands.

At Bree

Lynette stands and slid an envelope that Bree is sitting at the table.

Bree: What is it?
Lynette: A check to repair the accident. I can not afford to go through my insurance.
Bree: Let not stupid. Is that the bumper. You're not obliged to do that.
Lynette: Yes, I am obliged. And once the situation will work out, I'll pay off your investment ... every last cent, with interest.

She turns and starts to leave but Bree gets up to join her.

Bree: Lynette, stop. Expect. Please do not make me do that. I do not want that money is put in through our friendship.
Lynette: It's a bit too late, I feel.

She goes leaving Bree totally disoriented. She opens the envelope to get out the check.

Mary Alice voiceover: In the suburbs, you can do many things with money.

Gaby comes down the stairs of her house in her beautiful red dress.

Mary Alice voiceover: You can pay a night out.

She joined Carlos downstairs and he makes her a kiss on the cheek.

MJ is in his handsome uniform of the school and joined his mother in the kitchen.

Mary Alice voiceover: We can bring in a private school eduction.

Katherine is wearing a beautiful black dress and she is in her room. She touches the necklace that Mike gave her and is on his neck.

Mary Alice voiceover: You can get a proof of affection.

Mike comes over to her and kisses her.

Bree is still in the kitchen and out the check for the tear.

Mary Alice voiceover: But what we should certainly not do with the money is used as a weapon, because there will inevitably ... anyone is hurt.

It opens the door and check the small pieces of flies. She leaves the room.


END

Kikavu ?

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