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#108 : Nous sommes tous des pêcheurs

Titre VO: Guilty
Titre VF: On n'ira pas tous au paradis
USA : 28 novembre 2004
France : 29 Septembre 2005
Guests : Alan Baltes (Doctor Levine) Richard Roundtree (Mr. Shaw) Lupe Ontiveros (Juanita Solis) Freda Foh Shen (Dr. Chang) Jeff Doucette (Father Crowley)

Résumé court : Après avoir appris que la mère de Carlos vient de se faire renverser par une voiture, tout Wisteria Lane est en émoi. Pendant ce temps, Susan se pose de plus en plus de questions sur les vraies raisons pour lesquelle Mike s'est installé dans le quartier.

De plus en plus stressée, Lynette est sur le point de craquer et ne parvient à se débarasser de sa dépendance aux médicaments. Bree et Rex de leur côté décident de faire disparaître toute trace de la culpabilité de leur fils dans l'accident. Gabrielle, quant à elle se confie à un prêtre sur sa relation avec John.

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Titre VO
Guilty

Titre VF
Nous sommes tous des pêcheurs

Première diffusion
28.11.2004

Première diffusion en France
29.09.2005

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Mike & Susan

Mike & Susan

  

108 Promo

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L'épisode commence par une référence à la bible qui affirme que tout le monde est un pêcheur mais que personne ne se sent responsable. Exception faite de Bree Van de Camp, exemple à l'appui. Et vu la situation actuelle, c'est d'autant plus difficile pour elle de faire un choix. La famille Van de Camp est réunie au complet pour discuter du sort d'Andrew; celui-ci a, en effet, renversé Mme Solis avant de prendre la fuite. C'est alors que Bree décide qu'il faut abandonner leur voiture dans un quartier mal famé afin de les mettre au dessus de tout soupçon.

Susan, Bree et Lynette nettoient le lieu de l'accident tout en discutant de la pauvre Mme Solis plongée dans le coma. Lynette pense que le responsable mérite de finir ses jours en prison, Bree, évidemment, ne semble pas convaincue.

Carlos et Gabrielle veillent Mme Solis à l'hôpital lorsque John débarque, fleurs à la main. Carlos apprécie le geste, le prend dans ses bras et s'en va prier. John l'accompagne ce qui exaspère Gabrielle. Une infirmière arrive pour laver Mme Solis, Gabrielle passe son tour.

Edie (toujours hébergée chez Martha Huber depuis l'incendie de sa maison) demande à Martha son sac à mains afin de lui reprendre les 40 dollars qu'elle estime qu'on lui a volé. Martha, outrée, l'encourage à chercher plutôt du côté de ses nombreux amants. Edie insiste connaissant la situation financière de sa logeuse. Martha ne supportant pas d'être espionnée lui donne un jour pour quitter les lieux. Edie s'exécute sur le champ. Dès qu'Edie passe la porte, Martha sort de son soutif les 40 dollars.

De son côté, Lynette tente de se relaxer auprès d'une acupunctrice mais elle n'y parvient pas car ses trois gamins, en salle d'attente, monopolisent toute son attention. Elle finit par avouer à cette dernière qu'elle avale les cachets de ses enfants, et lui demande un truc pour dormir. La femme ne pouvant rédiger d'ordonnance lui fournit un remède à base de "plantes" qu'elle ne devra utiliser qu'intelligemment.

Pendant ce temps là, Mike propose à Susan de sortir et pourquoi pas de passer la nuit dans un hôtel. Cette proposition ravie Susan qui s'empresse d'accepter. Mais pendant que Mike est occupé, Susan tombe accidentellement sur une liasse de billets dans la cuisine. Intriguée, elle se propose de recevoir le couvreur de Mike en son absence si celui-ci lui confie ses clefs. Mike accepte.

Rex et Bree attendent qu'on leur vole leur voiture et profitent de ce moment pour discuter de leurs enfants. Bree pense qu'Andrew ne devrait pas s'en sortir aussi simplement et Rex propose de le punir. Mais ils ne trouvent aucune punition appropriée.

Le contrat sur Edie court toujours...

Susan relate les faits à sa fille. "C'est peut-être un tueur à gage de la mafia ?" Sa fille lui fait remarquer que ce qui devrait la faire flipper c'est qu'aucun homme ne l'ai vu nue depuis des décennies.

Les Van de Camp se rendent chez les Solis pour en savoir plus. Carlos réalise alors que les enfants sont un bon soutient en période difficile et qu'ils représentent l'avenir... Sans en parler à Gabrielle, il déclare qu'ils vont fonder une famille. Gabrielle, furieuse, lui rappelle qu'elle l'a épousé à condition de ne pas faire d'enfant. Carlos insiste : "les contrats sont faits pour être renégociés". Gabrielle rétorque : on ne renégociera pas mon utérus ! Les Van de Camp se retirent, gênés. Andrew est satisfait.

Lynette s'allonge sur la canapé du salon juste après avoir bu son "thé" mais les scouts débarquent chez elles. Elle avait complêtement oublié ce détail... Exténuée, elle reprend des cachets pour rester éveillée.

Susan reçoit le couvreur et en profite pour fouiller un peu plus l'appartement de Mike. Elle y découvre, en plus de l'argent, un révolver.Pendant qu'elle compte les billets, le livreur resonne à la porte. Surprise, elle monte cacher l'argent au premier. Elle laisse l'ensemble dans l'évier de la salle de bain et tente d'interpeller le gars par la fenêtre. Trop tard. Elle saute par terre et malheureusement passe à travers le plancher. Bloquée, Susan prie pour que Bongo, le chien de Mike se surpasse comme Lassie. Il n'en est rien !

Entre temps, John romp avec Gabrielle et lui avoue qu'il s'est confessé à un prêtre.

Bree engage une discussion sur la moralité avec son fils car celui-ci n'est pas perturbé. En effet, il semble plus attristé par la perte de sa voiture que par Mme Solis qu'il traite de vieille femme ayant fait son temps. Bree, consternée, pense qu'Andrew est un monstre et exige une excuse valable pour qu'elle n'appelle pas à la police. "Je suis ton fils; ce qui veut dire que c'est toi le monstre !" Fin de la discussion.

Mike rentre chez lui et voit les jambes de Susan qui dépassent à travers le plafond. Il sourit et monte à son secours. Une fois sortie du trou, Mike aperçoit l'argent et l'arme dans l'évier. Furax, il la jette dehors sans explication.

Edie à RDV avec le tueur à gage qui se fait passer pour un agent immobilier. Celle-ci lui tend alors une estimation grifonnée sur le fameux papier à lettre. (pièce à conviction et cause du suicide d'Alice) Mais c'est alors qu'elle révèle qu'elle l'a volé à Martha Huber. Le tueur à gage comprenant son erreur se rétracte et part avertir le mari d'Alice. Celui-ci est effondré car il a faillit tuer une innocente. Désormais, il ne souhaite que des réponses et décide de rendre visite à Martha.

Lynette pète un cable et hurle après tous les gosses puis elle voit Alice lui tendre une arme. Elle l'a saisit et se suicide... Lynette se réveille, ce n'est qu'un cauchemar mais quand même... quelque chose cloche en elle.

Mike et Susan, lors d'une nouvelle approche, n'arrivent pas à s'expliquer et se congédient mutuellement ! En traversant la route, Susan tombe sur Lynette qui lui laisse ses 4 enfants sans la moindre explication. Quelques temps après, Bree et Susan retrouvent Lynette en pleurs sur un terrain de foot. Elle leur explique tout et les réponses de ses voisines lui apportent un réconfort qui tombe à pic.

Gabrielle, en confrontation avec le prêtre, se sent rassurée... ses secrets seront bien gardés. Elle souhaite savoir si le repenti est un moyen de repartir à zéro... le prêtre lui confirme. Gabrielle se confessera... quand elle aura 75 ans !!

Mike se rend chez Susan et s'excuse... ils s'embrassent et commence à se caresser un peu partout dans l'appart. Tandis que Paul aide Martha Huber à rentrer ses courses. S'ensuit une discussion sur la gentillesse de sa femme : "elle n'aurait même pas pu tuer une mouche"... Voyant que cela ne mêne à rien, il sort le morceau de papier qui a provoqué le suicide d'Alice. Mme Huber ne nie pas longtemps et reconnaît être à l'origine de cette lettre. Paul lui demande si elle éprouve le moindre remords mais Martha lui répond qu'elle n'est pas responsable de sa mort. Oui, elle espérait la faire chanter car elle a enormément besoin d'argent et il vaut mieux s'en prendre aux mauvaises personnes qu'aux bonnes... Paul ne saisit pas. La tension monte. Martha l'éclaire... si elle s'est tuée, ce n'est pas à cause de moi mais à cause de ce qu'elle a fait au bébé !!
Paul lui explose la tête avec le mixeur d'Alice (Cf. pilot)...

Pendant que Mike et Susan s'apprêtent à faire l'amour, Martha Huber est assassinée. Paul, après avoir étranglée Mme Huber, la roule dans un tapis.

Speech final : on revient sur la bible. Tout le monde ne se sent pas coupable de ses actes (Andrew), en revanche d'autres assument plus que leurs propres actes (Bree), d'autres encore soulagent leur conscience avec des petits gestes de bonté (Gabrielle lave Mme Solis), d'autres pensent qu'ils sont justifiés (Paul). Enfin, ceux qui feront mieux la prochaine fois et demande pardon (Lynette) et parfois leurs prières sont entendues... (Alice réapparaît radieuse aux yeux de Lynette).

 

Rédigé par Melinou27

 

 

 1x08 Nous sommes tous des pécheurs

 

Début sur l'ouverture de la Bible.

 

 

Mary Alice Voix Off (MA VO) : Dans un livre particulièrement lu il est écrit que nous sommes tous des pécheurs. Or bien sur tout ces lecteurs ne culpabilisent pas d'avoir fait quelque chose de mal.

 

Bree Van De Kamp ouvre la Bible et lit.

 

MA VO : Mais Bree Van de Kamp si. En fait, Bree avait passé la majeure partie de sa vie à culpabiliser.

 

Retour en arrière montrant les différents épisodes auxquelles Mary Alice fait allusion.

 

 MA VO : Petite fille elle avait culpabilisée de ne pas avoir que des A... , adolescente, elle avait culpabilisée d'avoir laissé son petit ami atteindre la deuxième base...,Jeune mariée, elle avait culpabilisée d'avoir attendu trois semaines pour envoyer les cartes de remerciement..., Mais elle savait que les transgressions du passé n'était rien comparé à ceux qu'elle s'apprêtait à commettre. 

 

La famille Van de Kamp est réunit dans le salon. Rex et Danielle sont assis, Andrew fait les cent pas et Bree lit la Bible.

 

Danielle : On ne peux pas aller voir la police et leur dire que c'était un accident?

Rex : Il ne s'agit pas d'une simple affaire d'alcool au volant, non seulement ton frère était ivre mais en plus il a quitté les lieux de l'accident il y a délit de fuite.

Andrew : Euh .. Je pourrais aller au Canada jusqu'à ce qu'il y ait prescription, je sais pas?

Danielle :C'est ça, papa et maman vont raquer pendant les sept ans ou toi tu t'amuseras à chasser les élans?

Rex : Si la mère de Carlos devait mourir là c'est sur il n'y aurait plus de prescription qui tienne.

Danielle :Exact, parce que ce serait un meurtre.

Andrew : La ferme.

Danielle : Non, toi tu va la boucler.

Andrew : Comment est-ce que ça pourrait être un meurtre, c'était un accident.

Bree :Nous devons nous débarrasser de la voiture. Mais nous ne pouvons pas la vendre, la police pourrait la retrouver et prélevé de l'ADN. Nous la déposerons dans un quartier mal famé, les clés à l'intérieur, les portières déverrouillés. Si la police ne la retrouve pas, l'assurance nous remboursera et s'il la retrouve, elle n'était pas en notre possession. N'importe qui à put la renverser.

Andrew :Ouais, ça le fait.

Rex : Bree, tu es sure?

Bree : Notre fils risque de passer le restant de ces jours en prison. Je ne l'accepterais jamais.

Bree se lève et pose la bible à l'écart.

MA VO : Bree savait qu'elle s'apprêtait à commettre une mauvaise action, mais comme beaucoup de pécheurs, elle s'occuperait de sa culpabilité plus tard.

Bree : Bien, vous devriez tous aller vous l'avez les mains, il y a des pancakes ce matin.

 

----- Générique -----

 

MA VO : Depuis mon suicide, c'était la première fois que la violence venait troubler de façon aussi manifeste la tranquillité de Wisteria Lane. Il va sans dire que mes amis avaient pris le problème à bras le corps.

Lynette, Susan et Bree sont toutes les trois au milieu de la route en train d'essayer d'effacer les traces de voiture sur la route.

 

MA VO : Lynette avait apporter le balais, Susan les sacs poubelles et Bree sont puissant détergent industriel.

Lynette : Woah, ça décoiffe ton truc.

Bree :Oui, il faut bien. Pas question que Gabrielle et Carlos voient ce monstrueux souvenir devant chez eux quand ils rentreront.

Lynette :Quelqu'un est allé à l'hôpital?

Susan :J'y suis allée avec Julie ce matin.

Bree : Comment va Juanita?

Susan : Elle est plongée dans le coma depuis qu'elle est sortie des urgences, aucun médecin ne peut dire quand ni même si elle se réveillera!

Lynette : Il doit être au trente sixième dessous le pauvre Carlos.

Susan : J'espère qu'elle va vite émerger comme ça elle nous dira qui conduisait cette voiture.

Bree : Que faire d'autre sinon espérer!

Une voiture de sport rouge arrive et passe à toute vitesse devant les trois femmes.

Lynette se lève et vise la voiture avec sa brosse.

Lynette : Ralenti connard, c'est un quartier résidentiel!

Lynette touche la voiture avec sa brosse.

Susan : Ohh, t'assures drôlement au lancer de brosse!

Lynette :Ça me fout les boules, ça. J'ai quatre enfants d'accord j'ai passé toute la nuit à lire les statistiques sur le net un accident de la circulation sur quatre a justement lieu dans les quartiers résidentiels. J'espère que celui qui a renversé Juanita finira ses jours en tôle.

Bree : C'est exagéré tout de même tu ne trouves pas?

Lynette : Exagéré? Une femme innocente se fait renverser et le chauffard se tire, non je ne trouve pas.

 

 

Hôpital. Carlos et Gabrielle sont dans la chambre de Mama Solis. Carlos est assit à côté du lit et Gabrielle s'occupe de ses ongles et est assise sur la commode.

Gabrielle : Tu devrais rentrer à la maison et manger quelque chose, te reposer, tu as reçu des tonnes de messages du boulot. Tanaka a appelé, il a dit que c'était urgent, je resterais ici au chevet de ta mère.

Carlos : Je dois être là au cas ou elle se réveillerait.

Gabrielle : Tu va craquer si ça continue, tu dois prendre soin de toi enfin!

Carlos : Et si elle meurt? Il y a plein de gens qui sombrent dans le coma et qui ne reviennent jamais à eux.

Gabrielle : Arrête de dire ça, il faut qu'on reste positif.

La porte de la chambre s'ouvre et John se tient debout.

John :M et Mme Solis?

Gabrielle : John!

John : Je vous dérange pas?

Carlos :Non, non entrez!

John :M Solis, je suis désolé de ce qu'il c'est passé.

Carlos : C'est gentil d'être venu.

Ils s'embrassent.

Carlos : Ok, moi je vais descendre à la chapelle pour prier. Tu veux venir?

Gabrielle : Non, je vais rester ici avec mama.

John : Ça vous ennui si je vous accompagne?

Carlos : Pas du tout, plus on aura de prière mieux ce sera.

John pose les fleurs qu'il a apporté pour Mama Solis sur la table à côté du lit, puis il part avec Carlos. Gabrielle est surprise.

Une infirmière entre avec une bassine d'eau.

L'infirmière : Mme Solis c'est l'heure de la toilette de la malade.

Gabrielle :Comment?

L'infirmière : Quelque fois la famille préfère elle-même procédé à la toilette du parent malade.

Gabrielle : Euh, je crois que je vais vous laissez faire.

 

Maison Mme Huber.

Mme Huber prépare sa valise sur la table de la cuisine, la porte en face s'ouvre et Edie apparaît.

 

Edie : Martha, ou est votre porte feuille?

Martha

: Juste la, pourquoi?

Edie marche jusqu'au sac à main de Martha. Et prend son porte feuille.

 

 

Martha

: Mais qu'est-ce que vous faites?

Edie

: Je reprends mes 40$, ceux que vous avez volés dans mon porte feuille.

Martha

: Edie !

Edie

: Nous savons très bien que c'est vous alors, rendez-moi cet argent.

Martha

: Je n'ai rien pris dans votre porte feuille, et si le vous manque de l'argent allez plutôt voir du côté de ces hommes que vous ramenez à n'importe quelle heure.

Elle arrache le sac à main des mains d'Edie et part.

 

 

Edie

: Si vous pensez que je vais m'excuser d'avoir une vie sexuelle saine, vous vous trompez!

Martha

: Saine? Je vais devoir brûler tous les draps que vous avez touché.

Edie

: En tout cas, je veux mon argent.

Martha

: Et je veux ces yaourts à la pêche allégé, je doute qu'ils soient sortis tous seuls de mon réfrigérateur.

Edie

: Vous n'aurez qu'à les déduire des 40$ que vous allez me rendre illico.

Martha

: Vous êtes ma meilleure amie, enfin pourquoi irais-je vous voler?

Edie

: Côté finance ce n'est pas un secret que vous avez des problèmes, je vous entends pleurnicher au téléphone avec votre banque.

Martha

: Ça suffit. Je peux supporter votre débauche et un vol de yaourt mais jamais je ne supporterais d'être espionnée. Vous quittez cette maison!

Edie

: Vous n'êtes pas sérieuse?

Martha

: Détrompez vous. Je pars demain, je vais chez ma sœur quelque jour et à mon retour je ne veux plus vous voir dans cette maison.

Edie

: Attendez, j'ai encore mieux, je pars aujourd'hui!

Elle prend son sac à main et part. Une fois Edie partit, Mme Huber attrape les deux billet de 20$ qui se trouvaient dans sa chemise et les mets dans son sac à main.

Bureau du Dr Chang. Lynette est allongée sur un lit, tandis que le Dr Chang lui place des aiguilles sur le front.

 

 

Lynette

: Pourvu que ça marche. Mon cycle de sommeil est totalement détraqué. Je suis debout toute la nuit et je somnole toute la journée.

Dr Chang

: Croyez moi ça va s'arranger. En fait là déjà vous devriez commencer a vous relaxer.

Lynette

: C'est vrai, je me détend.

A l'extérieur de la pièce les enfants de Lynette jouent, crient.

 

 

Lynette :

Les garçons je vous entend d'ici les garçons! Du calme, ok? Restez assis et coloriez!

Dr Chang

: Ce n'est pas le bon moment pour bouger.

Lynette

: Pardon.

Dr Chang

: Restez bien centrée sur vous et lâchez prise. Imaginez vous dans une forêt tout près d'un petit ruisseau qui gazouille, un vent léger souffle dans les arbres.

Parker entre dans la pièce en traînant une plante verte.

 

 

Parker

: Maman.

Lynette

: Parker... Aïe je ne sais pas à quoi tu joue, remets moi cette plante ou tu la prise. Désolé, vous étiez en train de parler du vent?

Dr Chang

: Je vous aidez à imaginer un univers apaisant.

Lynette

: Oh bon sang c'est pas vrai !!!

Lynette se lève de la table et ouvre la porte derrière laquelle se trouve les enfants Scavo.

 

 

Lynette

: Arrêtez à la fin, petit monstres.

Dr Chang

: Mme Scavo, s'il vous plaît allongez vous et finissons la séance.

Lynette

: Docteur je suis à bout de nerf alors je vais vous dire ce qu'il en est. J'ai bousillé mon organisme en prenant le traitement contre l'hyper activité de mes garçons. Si, si vous avez bien comprit! J'avais prévue d'arrêter mais ma priorité c'est de retrouver le sommeil. Il me faudra plus que des saloperies d'aiguilles alors qu'est-ce que vous avez d'autres?

Dr Chang

: Je n'ai pas le droit de prescrire des médicaments.

Lynette

: Oui, je sais.

Le Dr Chang se dirige vers les placards et prend un sachet de plante puis elle se tourne vers Lynette.

 

 

Dr Chang

: Avec ça vous trouverez tout de suite le sommeil, c'est un puissant remède à base d'herbes uniquement. Promettez moi de ne l'utiliser qu'à bon escient.

Lynette

: Je vous le jures, comme vous voulez.

Maison de Mike. Susan frappe à la porte.

 

 

Susan

: Toc, toc, toc.

Mike

: Salut, entrez.

Susan

: Oh, quel dégaine.

Mike

: Oui, je me suis attaqué à ce problème de fuite là haut. Toutes les boiseries sont complètement pourries.

Susan

: Ça doit être un sacré boulot! Euh, Julie m'a dit que vous étiez passé à la maison?

Mike

: Um, oui, um oui je me suis dit que j'irez bien dans le vignoble Germanie demain, pour cette dégustation et...

Susan

: Vous voulez que je sois prête à quelle heure?

Mike

: Pour six heures.

Susan

: Ça ira.

Mike

: Ok, et après peut être qu'on pourrait aller dîner, je sais pas moi, ou bien aller danser?

Susan

: Ça serait cool. Vous savez qu'il y a deux heures de route pour aller jusque là-bas? Et il ne sera pas trop tard pour rentrer à Fairview?

Mike

: Oh, je me suis dit qu'au pire on pourrait prendre une chambre!

Susan

: Oh? Dans un hôtel?

Mike

: Oui, en dernier ressort.

Susan

: Oui en dernier ressort, peut être qu'on devrait faire une réservation, au cas ou?

Mike

: Oui, j'ai trouvé plusieurs hôtels sur le net, je vais les imprimer.

Ils rigolent et Mike part. Bongo arrive.

 

 

Susan

: Salut Bongo, tu veux un biscuit? Mike vous les mettez ou vos biscuits?

Mike

: Pardon?

Susan

: Oh, c'est pas grave! On va les trouver, un mon chien on est assez grand on a pas besoin de lui.

Elle ouvre l'un des tiroirs de Mike et elle voit un tas de billets avec une arme. Elle prend les billets. Mike arrive.

 

 

Mike

: Pardon, je n'ai pas entendu! Qu'est-ce que vous disiez?

Susan

: Euh, rien, rien d'important.

Elle remet rapidement l'argent et ferme le placard. Le téléphone sonne.

 

 

Mike

: Excusez moi, ça doit être le carreleur. Jetez un œil sur la liste.

Il lui tend la feuille imprimée ou figure la liste des hôtels et répond au téléphone.

 

 

Mike

: Oui Phil, euh, non, non pas demain matin, je vais chercher du bois, ça ne m'arrange pas. Euh, non demain soir je suis de sortie.

Susan

: Je peux lui ouvrir.

Mike

: Euh, non, je vous remercie c'est gentil.

Susan

: Y'a aucun soucis, vous n'aurez qu'a me ramener les clés, je suis chez moi, toute la journée.

Mike

: D'accord, ça marche, merci. Euh, Phil ma voisine sera la pour t'ouvrir.

Durant la nuit. Une voiture roule dans une rue déserte.

 

 

MA VO

: Comme toutes les villes, Fairview avait un quartier que personne ne lui enviait. La chose était communément admise, toute personne qui traînait là bas après minuit préparait un mauvais coup.

Rex et Bree Van De Keep ne firent pas exception à la règle. 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

  

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

  

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

  

  

  

 

  

 

  

 

  

  

 

 

 

 

 

  

  

  

  

  

  

 

 

  

 

 

 

 

 

  

 

 

  

  

 

 

  

  

 

 

 

  

 

  

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

  

 

 

 

 

 

 

 

  

  

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

  

  

La voiture s'arrête et Bree descend de la voiture. D'une façon nonchalante, Bree fait le tour de la voiture et fait un signe de la tête à Rex, qui se trouve dans sa propre voiture dans une rue sombre avec une vue parfaite sur la voiture que Bree venait de conduire.

Elle monte dans la voiture de Rex.

 

 

Rex

: Tu pense réellement que ça va marcher?

Bree

: C'est le quartier le plus défavorisé de la ville comme chacun sait. Crois moi la voiture va être volée.

Rex

: Comment tu peux en être aussi sure?

Bree

: Parce que je fais confiance aux pauvres.

Maison de Paul.

Paul regarde un DVD sur lequel est présente Mary Alice durant un anniversaire.

 

 

Paul

: Comme elle est belle. J'ai tourné cette vidéo l'année dernière à son anniversaire. Comment allez-vous procéder?

M. Shaw

: J'ai établit le contact avec elle dans un bar, elle croit que je suis promoteur immobilier.

Paul

: Est-ce qu'elle va souffrir?

M. Shaw

: Non, Edie Britt va disparaître et votre vie va reprendre son cours.

Paul

: Avant d'intervenir, vous pourriez lui demander pourquoi elle a adressé ce mot à ma femme?

M. Shaw

: Ôtez vous ça de la tête M. Young, ne cédez pas à la curiosité, la curiosité conduit à la culpabilité, la culpabilité conduit à parler. Avez-vous d'autres question?

Paul fait non de la tête.

 

 

M. Shaw

: Je veux que ce soit clair, dès que je sors d'ici avec l'argent je dirais que c'est fais. Pas de remboursement, pas de remords.

Paul

: Entendu.

M. Shaw

: On ne doit plus se revoir tous les deux, alors une dernière fois, est-ce bien ce que vous voulez?

Paul

: Ma femme est morte à cause d'Edie Britt, c'est bien ce que je veux oui.

Il touche son visage à l'écran.

 

 

Voiture de Rex.

Bree et Rex sont assit calmement dans la voiture, regardant l'autre voiture.

 

 

Rex

: Tu es bien silencieuse.

Bree

: Oui, c'est normal, je pensais aux enfants. Ils ont grandis à une vitesse folle.

Rex

: Oui, c'est sur.

Bree

: Je me revois en train de leur dire quand ils étaient bébé que je leur interdisaient de grandir parce qu'après ils ne seraient plus aussi adorable. Nous étions heureux à l'époque.

Rex

: Oui, et bien..

Bree

: Aujourd'hui ils n'ont rien avoir avec ceux que nous avions imaginé.

Rex

: Non, c'est clair.

Bree

: Nous aurions pu être de meilleurs parents.

Rex

: On a pas été si mauvais.

Bree

: Nous avons encore tellement de chose à leur transmettre, nous devons tout d'abord expliquer à Andrew l'incroyable gravité de son acte.

Rex

: Je sais et je suppose qu'une punition s'impose.

Bree

: Très bien, selon toi quelle est la meilleure façon de punir un adolescent qui a renversé un piéton qui traversait.

Rex

: Je n'en ai aucune idée.

Bree

: Cela dit qu'importe ceux que nos enfants sont devenus je les aime.

Rex

: Bien sur, qui en douterait!

Bree

: Par contre jamais je ne leur pardonnerai d'avoir grandis si vite.

Rex

: Eh, regarde !

Un homme se tient près de la voiture, regarde autour de lui, puis saute dans la voiture et part avec.

 

 

Maison de Susan.

Susan prépare sa valise et parle à Julie.

 

 

Susan

: J'ouvre le placard et qu'est-ce que je vois? Tous ces billets, nan mais est-ce que tu te rends compte des liasses?

Julie

: C'est pour ça que tu flippes? Pour quelques liasses de billets.

Susan

: Bein quoi? Soyons réaliste, je connais ce type que depuis quelques semaines. Ca pourrait très bien être un tueur de la mafia.

Julie

: Si c'est-ce que tu crois, pourquoi tu pars avec lui?

Susan

: Faut bien que je m'aère, non?

Julie

: Maman, si vraiment tu cherches une raison de flipper dis toi simplement que tu va passer une nuit à l'hôtel avec Mike, aucun mec ne t'as vu nue depuis des années sauf ton médecin.

Susan

: Et il a pris sa retraite, j'essaye de me dire que j'y suis pour rien.

Elle essaye un pull.

 

 

Julie

: Non, ça te vieillit ce truc.

Susan

: Oh, peut être que je suis ridicule mais allez à l'hôtel avec un homme, c'est pas anodin pour moi. Imagine que Mike cache quelque chose de pas net.

Julie

: Oui, quoi?

Susan

: J'en sais rien.

On entend un coup de klaxon à l'extérieur.

 

 

Julie

: C'est Papa, je dois y aller. Bon alors, écoute moi. Tu ne te prends plus la tête, je veux que ton week-end sois super.

Susan

: Pourquoi tu y attaches autant d'importance?

Julie

: Parce qu'un de ces jours je vais me retrouver avec un mari et j'ai pas trop envie de t'avoir chez nous.

Maison de Gabrielle.

La famille Van de Kamp rend visite à Carlos et Gabrielle.

 

 

Bree

: Vous aimez les boudoirs?

Gabrielle

: Oh, ils sont délicieux, c'est vraiment adorable de nous rendre une petite visite.

Bree

: Nous voulions juste que vous sachiez combien cela nous touche.

Rex

: Au fait, est-ce que la police a une piste?

Gabrielle

: Pas vraiment, ils devraient être capable de déterminer la marque et le modèle de la voiture mais sans témoin personne n'est franchement optimiste.

Bree

: Bon le plus important c'est Juanita, as-tu de bonnes nouvelles?

Gabrielle

: État stationnaire, tout ce qui nous reste à faire c'est d'attendre et espérer une amélioration.

Danielle

: On a fait dire des prières pour elle à l'église.

Gabrielle

: Oh, c'est gentil comme tout Danielle merci.

Carlos

: Dans des moments pareil je me dit que ça doit beaucoup aider -- d'avoir des enfants.

Rex

: Oui, c'est un vrai bonheur.

Carlos

: Avec des enfants, la vie vaut la peine d'être vécue. Tous les deux vous êtes l'avenir, la continuité.

Andrew

: Merci.

Carlos

: Le jour ou nous auront tous quittés ce monde, c'est vous qui prendrait le relais. Gabrielle et moi allons bientôt fonder une famille.

Rex

: Oh, et bien c'est formidable.

Bree

: De quand date cette décision?

Gabrielle

: C'est nouveau, ça vient de sortir, à vrai dire.

Elle fixe Carlos, qui baisse la tête.

 

 

Bree

: Je vois.

Gabrielle

: On en reparle tout à l'heure.

Carlos

: Sois réaliste, nous sommes des gens superficiels, notre vie peut elle avoir un sens si nous passons notre temps à consommer à tout va?

Gabrielle

: Mais tout dépend de ce qu'on consomme chéri.

Carlos

: Je veux un enfant.

Gabrielle

: Au cas ou tu l'aurais oublié avant de nous marier, on a passé un accord PAS D'ENFANT.

Carlos

: Oui mais tout les accords sont fait pour être renégociés.

Gabrielle

: Pas de renégociation autour de mon utérus.

Bree

: Je pense que le moment est venue de prendre congé.

Rex

: Oui.

Bree

: Merci de votre accueil.

La famille Van de Kamp quitte la maison des Solis et marche pour retourner chez eux.

 

 

Danielle

: C'était trop bizarre.

Bree

: Il m'a fait de la peine Carlos. C'est certainement son chagrin qu'il l'a fait parler de son désir d'enfant.

Andrew

: On s'en fout, moi en tout cas, je suis tranquille.

Lui et Danielle se tape dans les mains et partent. Bree s'arrête et le regarde.

 

 

Maison de Lynette.

 

 

MA VO

: C'est une Lynette épuisée qui bu sa puissante infusion dans l'espoir de retrouver le sommeil qu'elle avait perdue. Malheureusement pour elle, elle avait beau être épuisée, ce n'était pas l'heure de se reposer.

Lynette pose la tasse, s'allonge sur le canapé avec une couette sur elle. La sonnette retentit.

 

 

Lynette

: Allez au diable.

La sonnette retentit plusieurs fois encore.

 

 

Lynette

: Allez au diable, au diable, au diable, au diable.

Elle enlève la couette et va jusqu'à la porte ou une bande de scout l'attend.

 

 

Mère d'un scout

: Pardon pour le retard Kenny Lipman ne trouvait plus son foulard. On se dépêche les garçons.

Lynette

: C'est aujourd'hui la réunion des scout.

Les garçons courent dans toute la maison, tandis que Lynette reste debout, immobile.

Après les garçons sont séparés en petit groupe avec un adulte pour les surveiller, la mère d'un scout est sûr la table tandis que Lynette est par terre avec ses trois garçons et un autre garçon. Un livre est posé en face d'eux. Lynette est appuyé au canapé, elle somnole.

<stron

Script 1x08 :

Focus in on a Bible being opened.

Mary Alice begins speaking.

"There is a widely read book that tells us everyone is a sinner. Of course, not everyone who reads this book feels guilt over the bad things that they do."

Pull out to see that Bree opened the Bible and is reading from it.

"But Bree Van de Kamp did. In fact, Bree had spent most of her life, feeling guilty."

Flashbacks showing the images of what Mary Alice is speaking of.

"As a child, she felt guilty about not getting straight A’s...
...As a teenager, she felt guilty about letting her boyfriend go to second base...
...As a newlywed, she felt guilty about taking three weeks to get out her thank you cards...
...she knew the transgressions of her past were nothing compared with the sin she was about to commit."

The Van de Kamp family is all in the living room. Danielle and Rex are seated while Andrew paces, and Bree looks through the Bible.

Danielle: "Couldn't we just go to the police and tell them it was an accident?"
Rex: "This wasn't some simple DUI. Not only was your brother drinking, Andrew left the scene of the crime. That makes it a hit and run."
Andrew: "Maybe I could go to Canada, you know, until the statute of limitations is up."
Danielle: "Do you really think mom and dad are going to foot the bill while you go moose hunting for seven years?"
Rex: "If Carlos’ mother dies, there is no statute of limitations."
Danielle: "Right. Because then it’s murder."
Andrew: "Shut up!"
Danielle: "You shut up!"
Andrew: "How could it be murder, it was an accident!"
(pause)
Bree: "We have to get rid of the car. But we can't sell it. The police might find it, and there could be DNA. We take the car to a bad part of town. We'll leave the keys in the ignition and the doors unlocked. If the police don't find it, we'll get the insurance money, and if they do, it wasn't in our possession. Anyone could have hit Mrs. Solis."
Andrew: "That sounds good!"
Rex: "Bree, are you sure?"
Bree: "Our son could spent the rest of his life in jail. I won't allow that."

Bree stands up and puts the Bible away.

"Bree knew what she was about to do was wrong, but like most sinners, she would worry about her guilt tomorrow."

Bree: "Well everybody should, uh, go wash up. We're having pancakes for breakfast."

"Not since my own suicide had violence intruded upon the serenity of life on Wisteria Lane in such a conspicuous fashion. And needless to say, my friends attacked the problem head on."

Lynette, Susan, and Bree are all in the middle of the street, trying to clean off the skid marks on the road.

"Lynette brought the broom. Susan brought the trash bags. And Bree brought the industrial strength solvent."

Lynette: "Woo. That stuff is strong!"
Bree: "It has to be, I don't want Gabrielle and Carlos coming home to this ugly reminder in front of their house."
Lynette: "So, has anyone been over there?"
Susan: "Julie and I went over this morning."
Bree: "How is Juanita doing?"
Susan: "She’s been in a coma ever since she came out of ER. Nobody knows when or even if she'll wake up."
Lynette: "This is awful. Carlos must be just devastated."
Susan: "I hope she wakes soon. Maybe she can tell us who was driving that car."
Bree: "We can only hope."

A red car zips around the corner and speeds past the women.

Lynette stands up, shouting after the car.

Lynette: "Slow down, you jerk, this is a residential neighborhood."

She throws her sponge at the car and it bounces off of the car's hood.

Susan: "Wow, that’s quite a pitching arm you've got there."
Lynette: "It pisses me off. I've got four kids, you know. I was up all night reading statistics online. One out of every four traffic accidents happens on residential streets. I hope whoever hit Juanita gets put away for life."
Bree: "don't you think that’s a little bit extreme?"
Lynette: "An innocent woman gets hit by a car and the driver just takes off? I don't think it’s extreme."

Hospital

Carlos and Gabrielle are in Mama Solis's hospital room. Carlos sits by the bed and Gabrielle checks her nails as she sits on the dresser.

Gabrielle: "You should go home and get some rest, eat something. You have a ton of messages from work--Tanaka called; said it was urgent. Carlos, I can stay here with your mother."
Carlos: "I need to be here if she wakes up."
Gabrielle: "You can't go on like this. You have to take care of yourself."
Carlos: "And what if she dies? People slip into comas all the time and never come out."
Gabrielle: "Don't say that! We need to stay positive."

The door opens and John sticks his head in.

John: "Mr. and Mrs. Solis?"
Gabrielle: "John!"
John: "Is it okay if I come in?"
Carlos: "Of course."
John: "Mr. Solis, I'm so sorry this happened."
Carlos: "It means a lot that you came."

They embrace.

Carlos: "Look, I think I'm gonna to go down to the chapel and pray. You want to come?"
Gabrielle: "Um, no, I think I will stay here with mama."
John: "Is it all right if I come?"
Carlos: "Of course, we need all the prayers we can get."

John leaves the flowers he had brought for Mama Solis on the table by her bed, then leaves with Carlos. Gabrielle is annoyed.

A nurse comes in with a bucket of water.

Nurse: "Mrs. Solis, it’s time for her sponge bath."
Gabrielle: "Come again?"
Nurse: "Sometimes family members prefer to administer sponge baths themselves."
Gabrielle: "I think I'll pass."

Mrs. Huber's House

Mrs. Huber is neatly packing luggage on the kitchen table when her front door opens and Edie comes in.

Edie: "Martha. Where’s your purse?"
Martha: "Over there, why?"

Edie walks over to the purse without saying a word and opens it.

Martha: "What are you doing?"

Edie: "I am taking back the $40 that you stole out of my purse."
Martha: "Edie!"
Edie: "We both know you did it, now hand it over!"
Martha: "I have taken nothing from your purse, and if you're missing money, I'd ask one of those strange men you parade through here at all hours."

She grabs the purse from Edie and walks away.

Edie: "I am not going to apologize for having a healthy sex life!"
Martha: "Healthy? I'm going to have to burn every sheet you've touched."
Edie: "I want my money."
Martha: "And I want those non-fat peach yogurts. They didn't just walk out of that fridge by themselves."
Edie: "Well you can deduct it from the $40 that you're going to give me, now!"
Martha: "You're my best friend, why would I steal from you?"
Edie: "It’s no secret that you've been having financial problems. I hear you bitching on the phone to your bank."
Martha: "That’s it! I can put up with your debauchery and your food theft, but I will not tolerate spying. I want you out."
Edie: "You don't mean that."
Martha: "Oh yes I do. I'm leaving tomorrow to visit my sister for a few days. I want you gone by the time I get back."
Edie: "I'll do one better. I will leave today."

She takes her purse and leaves. Once she's gone, Mrs. Huber reaches into her blouse and removes some money, which she then puts into her purse.

Dr. Chang's Office

Lynette is lying on a table while Dr. Chang, an acupuncturist, places needles into her forehead.

Lynette: I hope this works. My sleep cycle is totally out of whack. I'm up all night, I'm dozing off during the day."
Dr. Chang: "Trust me, this will do the trick. In fact, you should be feeling more relaxed already."
Lynette: "You know, you're right."

Faintly, from outside of the room, calls and shouts from Lynette's kids can be heard.

Lynette: "Boys, I can hear you out there. Now be quiet. Just sit there and color."
Dr. Chang: "Now is not a good time to be moving."
Lynette: "Oh, yeah. Sorry."
Dr. Chang: "Just block everything out, and let it go. Imagine that you're in a forest. There’s a babbling brook nearby, and the wind is just coming through the trees..."

Parker comes through the door, dragging a plastic tree.

Parker: "Mommy."
Lynette: "Parker! I don't know --ow!--what you think that you're doing, but put that back where it belongs!"
Lynette: "I'm sorry. You were saying something about wind?"
Dr. Chang: "I was just creating a soothing image."
Lynette: "Oh, for the love of God!"

She gets off the table and opens up the door to where her boys are waiting.

Lynette: "Knock it off, you little monsters."
Dr. Chang: "Mrs. Scavo, please lie down. we need to finish this."
Lynette: "Look, I'm on my last nerves, so I'm going to level with you. I've screwed up my entire system by taking my system by taking my kids’ ADD medication. Yeah, that’s right, you heard me. I plan to stop, but right now I need to sleep, and I need more than a few, crappy, needles, so whattya got?"
Dr. Chang: "I'm not licensed to write prescriptions."
Lynette: "I know you're not."

The acupuncturist goes to her cabinet and removes a small bag of herbs. She turns to Lynette.

Dr. Chang: "This will put you right to sleep. It’s a very powerful herbal remedy. Now promise me you're going to use it judiciously?"
Lynette: "Sure. Whatever."

Mike's House

Susan knocks on Mike's screen door.

Susan: "Knock, knock!"
Mike: "Hey! Come on in!"
Susan: "you're a mess."
Mike: "Ah, yeah, I'm tearing out these leaky pipes in the upstairs bathroom. Wall to wall rotten wood."
Susan: "Sounds like a job. So, Julie said that you came by before?"
Mike: "Um.. Yeah. Uh... yeah, I was thinking about driving up to the Girmany vineyard tomorrow for this wine tasting, and, um.."
Susan: "What time do you want me to be ready?"
Mike: "How about six?"
Susan: "Six is good."
Mike: "All right. I thought maybe afterwards, we could have a little dinner, maybe some dancing."
Susan: "Sounds great. Um, you do know that it’s like a two-hour drive up there. And isn't that kind of late to be coming back?"
Mike: "I thought if, you know, worse came to worse, we could grab a room..."
Susan: "Oh? Like a hotel room?"
Mike: "Yeah, as a last resort."
Susan: "Of course, of course, yes. So, maybe we should make reservations, you know, just in case."
Mike: "Yeah, I found some hotels online. Let me get a printout."

She laughs and he goes upstairs. Bongo, who had been off in the corner, comes towards Susan.

Susan: "Hey, Bongo, come here. You want a treat? Hey Mike, where do you keep the dog biscuits?"
Mike: "I'm sorry, what?"
Susan: "Oh, never mind! We'll just find them ourselves. We'll go find them ourselves."

She opens up one of Mike's cabinets and, in plain view, are stacks of money and a gun. Susan takes out a couple of stacks of money and looks at them.

Mike comes down the stairs.

Mike: "I'm sorry Susan. I couldn't hear you. What did you say?"
Susan: "Nothing. It’s not important."

She quickly puts the money back and closes the cabinet.

The phone rings.

Mike: "It’s my tile guy. Here, see what looks good."

He hands her the printout of hotels and answers the phone.

Mike: "Hey Phil. Um, no. No. Tomorrow morning I'm making a lumber run. It’s no good. Uh, no, I'll be gone tomorrow night, too."
Susan: "I could let him in."
Mike: "No, that’s okay."
Susan: "No, it’s fine, just give me the key. I'll be around all day."
Mike: "All right. Thanks. Phil, I'll give the key to my neighbor. She'll be here to let you in."

Nighttime

A car drives down the street of an old, worn-out neighborhood.

"Like every city, Fairview had a neighborhood that was less than desirable. It was an accepted fact: anyone who lingered there after midnight was usually up to no good. Rex and Bree Van de Kamp were no exception."

The car stops and Bree gets out. In a nonchalant manner, she walks around the car and heads towards Rex, who's parked in his own car in a darkened alleyway, with a perfect view of the car Bree had driven.

She gets into the car with Rex.

Rex: "You really think this is gonna work?"
Bree: "This is the most impoverished neighborhood in the city. Trust me, somebody will steal the car."
Rex: "How can you be so sure?"
Bree: "Because I have faith in the poor."

Paul's House

On the television is a home video of Mary Alice wearing a party hat. As the video plays, Paul watches it as he talks.

Paul: "She’s so beautiful. I shot this last year on her birthday. How you going to do it?"
Mr. Shaw: "I made contact with her at a bar. She thinks I'm a real estate developer."
Paul: "Is she going to suffer?"
Mr. Shaw: "No. Edie Britt will disappear, and you'll go back to your life."
Paul: "Before you do it, do you think you should ask her why she sent this note to my wife?"
Mr. Shaw: "You can't think like that, Mr. Young. You can't give in to your curiosity. Curiosity leads to guilt. Guilt leads to talking. You still have questions?"

Paul sighs and shakes his head no.

Mr. Shaw: "I want to be clear about something. When I walk away with this cash, it’s done. No refunds. No buyer's remorse."
Paul: "I get it."
Mr. Shaw: "We won't talk again so I'll ask one more time: are you sure you want this?"
Paul: "My wife is dead because of Edie Britt. I absolutely want this."

He touches her face on the TV screen.

Rex's Car

Rex and Bree sit relaxed in the car, watching the car Bree left behind.

Rex: "you've been awfully quiet."
Bree: "I had just been...thinking about the kids. They sure grew up quickly, didn't they?"
Rex: "They sure did."
Bree: "I remember telling them when they were babies that they weren't allowed to get any bigger because they were so adorable. And we were so happy."
Rex: "Yeah, well..."
Bree: "They sure didn't turn out like we expected them to."
Rex: "No, they didn't."
Bree: "We could have been better parents."
Rex: "We weren't that bad."
Bree: "We still have so much to teach them. For starters, we need to get across to Andrew the enormity of what he’s done."
Rex: "I don't - I suppose we could punish them."
Bree: "All right, then what’s the appropriate punishment for a child who drives over a woman?"
Rex: "I...I don't know."
Bree: "You know, no matter how the kids turn out, I still love them.
Rex: "Of course, you do."
Bree: "But I'll never forgive them for growing up so quickly."
Rex: "Hey, look."

A man stands by the car on the street, looks around, then quickly gets into the car and drives away.

Susan's House

Susan packs as she talks with Julie.

Susan: "And then I opened the cabinet and there was all this money in it. I mean, there was wads of it."
Julie: "That’s why you're freaking out? A few stacks of cash? Come on."
Susan: "Well what? Realistically, I've known this guy a few weeks. I mean, he could be a hit man for the mob!"
Julie: "If you really think that, why are going on a trip with him?"
Susan: "I never get out of the house."
Julie: "Mom, if you really need something to freak out about, just remember that you're going to spend the night with Mike in a hotel. No man has seen you naked in years, except your doctor."
Susan: "Yeah, and he retired. I try not to take that personally."

She puts on a sweater.

Julie: "You look old in that."
Susan: "Maybe I am being silly, but going to a hotel with a man is a big deal to me. What if Mike is hiding something?"
Julie: "Like what?"
Susan: "I don't know."

A horn honks outside.

Julie: "That’s Dad. I gotta go. Now, listen to me. No more freaking out. I need this weekend to go well."
Susan: "Why do you care so much?"
Julie: "Because I'm gonna have a husband of my own someday, and I really don't want you living with us."

Gabrielle's House

The four Van de Kamps are visiting Carlos and Gabrielle.

Bree: "Are the lady fingers okay?"
Gabrielle: "Oh, they're terrific. We just appreciate you all stopping by."
Bree: "We just want you to know how much we care."
Rex: "So, have the police come up with any leads?"
Gabrielle: "Not really. They'll be able to determine the make and model of the car, but without any eye witnesses, no one seems very optimistic."
Bree: "Well, more importantly, is there any good news about Juanita?"
Gabrielle: "No change. All we can do is wait and hope for the best."
Danielle: "We put her on our prayer list at church."
Gabrielle: "Oh, that’s very sweet, Danielle, thank you."
Carlos: "It must really help during times like these--having kids."
Rex: "Yeah, they're a blessing."
Carlos: "Children make everything worthwhile. You guys are the future. Legacy."
Andrew: "Thanks."
Carlos: "After we're all dead, you'll be the only ones left to carry on. Gabrielle and I are about to start a family."
Rex: "Oh, hey, that--that’s great."
Bree: "Well, when did you decide this?"
Gabrielle: "It’s a fairly recent development."

She stares pointedly at Carlos, who bows his head in slight acknowledgement.

Bree: "I see."
Gabrielle: "We'll talk about this later."
Carlos: "Face it. We're shallow people. I mean, can our lives have any meaning if all we ever do is buy stuff?"
Gabrielle: "That depends on what we buy."
Carlos: "I want a child."
Gabrielle: "In case you've forgotten, before we got married, we made a deal. No kids."
Carlos: "Yeah, well, deals were meant to be renegotiated."
Gabrielle: "Well, we're not negotiating my uterus."
Bree: "We should probably be going."
Rex: "Yeah."
Bree: "Thank you so much."

The Van de Kamps leave the Solis's house and walk back to their house.

 

Danielle: "That was weird."
Bree: "I feel awful for Carlos. That talk about children was obviously coming from his grief."
Andrew: "Whatever. I'm off the hook."

He and Danielle touch fists and walk off. Bree stops walking and stares after him.

Lynette's House

"A weary Lynette drank her potent tea in hopes of finally finding the sleep that had eluded her. Unfortunately for Lynette, there would be no rest for the weary."

Lynette lies down on the couch and covers herself up with blankets when the doorbell rings.

Lynette: "Go to hell."

The doorbell rings several more times.

Lynette: "Go to hell. Go to hell. Go to hell. Go to hell. Go to hell."

She stomps to the door and opens it. A stream of boy scouts with a scout mother rush inside.

Scout mother: "Sorry we're late, Kenny Lipman couldn't find his handkerchief. Come on guys!"
Lynette: "The scout meeting is today?"

The boys run all over the house, being noisy, as Lynette stares at them.

Later, the boys are separate into groups, with the other scout mother monitoring the boys at the table and Lynette on the floor with her three boys and one other boy. They have books on rope tying in front of them. Lynette leans against the couch, sleeping sitting up.

Parker: "Mommy!"
Lynette: "What? Oh...right! Okay, boys. This knot is called the bowline. It is a remarkably useful knot. Now, pick up your ropes. Okay. First we cross this end over here, and then we make a loop, and then another loop, and then you sort of pull it through, I'm guessing, and then, ready? Yank it taut."

She pulls her rope taut and it's a straight piece of rope.

Twin: "Mommy, that doesn't look like the picture."
Lynette: "You're never going to be a sailor, what do you care? Okay everybody, let’s just take a break!"

She gets up.

Lynette: "Thanks!"

She walks away and the boys on the floor start hitting each other with the rope.

Lynette goes to the bathroom and takes out some pills, which she swallows. She pauses, then swallows some more.

Mike's House

Phil: "Okay, it’s all up there. Can I get a signature?"
Susan: "Oh, of course."
Phil: "Thank you very much."
Susan: "Here you go. Have a nice weekend."
Phil: "You too, lady."

She closes the door behind him, then heads for the kitchen, where she removes all of the money and the gun.

Later, she sits on the living room couch, counting out the money. She hears a car door slam and when she looks out the window, see Phil getting out of his truck. Quickly, she gathers up all of the money and the gun and rushes up the stairs.

Phil: "Hey ma'am, you still here? I forgot to give you a receipt! Ma'am?"

Susan heads into Mike's bathroom and dumps everything into the sink. She climbs on the toilet to look out the window and sees Phil driving away. She lets out a sigh of relief. She then jumps down, falling through the floor, where she stays there, trapped.

Susan: "Hello! I need help, I'm up here, I'm trapped in the floor, hello?!"

Bongo comes running in to stare at her.

Susan: "If you came in here to judge me, you can just leave!"

Bongo looks behind him to the door.

Susan: "Wait! Wait! No! Wait, don't, don't go! Wait, I have an idea. Here! Here! Here!

Here, grab the towel, Bongo! Come on, grab the other end! Come on, boy! That’s it! Get the other end! Come on, Bongo! Pull the other end! Come on, Bongo! What are you doing? Bongo, over here!"

He goes over and starts drinking out of the toilet.

Susan: "Bongo? Oh, oh! don't do that! Bongo!"

She grimaces.

John's House

Gabrielle walks up the path to John's house, past John, himself, who's working on the yard.

"While Susan was hopelessly stuck, Gabrielle was moving to confront the issue of her young lover’s restless conscience."

John: "Nobody’s home."
Gabrielle: "I know, I've been watching. I came to talk to you."

She turns slightly and sees that he's stopped working.

"Although she would need to be discrete."

Gabrielle: "Keep working! What were you thinking, showing up at the hospital?"
John: "I had to see if she was okay."
Gabrielle: "You need to keep a low profile right now."
John: "Look, you and I are finished. From now on, I'm sticking with Danielle."
Gabrielle: "Why would you say that?"

Gabrielle rings the doorbell again.

John: "I hate myself for what we did! Okay? I can't sleep at night! I've got to make a clean break."
Gabrielle: "We weren't driving the car. We didn't chase Juanita into the street!"
John: "Well, she wouldn't have been there if we weren't having an affair."

Gabrielle turns away from the door to face John.

Gabrielle: "Oh, for God’s sakes, between you and Carlos! Listen to me carefully, you didn't do anything wrong."

She rings the doorbell again.

John: "That’s not what Father Crowley thinks."
Gabrielle: "What?"
John: "I went to confession."

Gabrielle turns around and walks over to him.

Gabrielle: "Have you lost your mind? What did you tell him?"

She leans over to smell the rose.

John: "Everything."
Gabrielle: "Including in the alley? Behind the truck stop?"
John: "Everything."
Gabrielle: "Damn you!"

She storms off.

Mike's House

Bongo comes into the bathroom again where Susan is still stuck.

Susan: "What is wrong with you? Lassie would have had a fire truck here by now! Stupid dog."

Bongo turns and rushes off.

Susan: "Good boy, Bongo! Run, Bongo, run, go get help!"

Bongo returns and drops a dead crow in front of her.

Susan: "Ooooeeewwwoooohhh..."

Bree's House

Bree and Andrew are both in the kitchen.

Bree: "Andrew, um, I know the last few days have been stressful, and, uh, you know, if you ever need to talk to anybody..."
Andrew: "I know, I know. You and Dad are here for me."
Bree: "Actually, I was thinking we could arrange for you to talk to a professional."
Andrew: "A shrink? You think I'm crazy?"
Bree: "Of course not. It’s just that the accident probably stirred up a lot of emotions, and it would be normal for you to be feeling confused or depressed or ashamed..."
Andrew: "I'm cool, mom. Really."
Bree: "Honey, you put a woman into a coma. Surely that arouses some kind of emotion!"
Andrew: "Yeah, well, it doesn't. Now if you'll excuse me..."
Bree: "No, I won't, not until you tell me."
Andrew: "Why do you care?"
Bree: "Because I need to know that you're not a monster!"
Andrew: "You want to know how I feel?"
Bree: "Yeah."
Andrew: "Okay, here it goes. I feel bad that she got hurt. But I also feel bad that my car got dinged because somebody didn't have enough sense to look both ways before she crossed the street. And I also feel bad that now I'm gonna have to ride my bike to school."
Bree: "Andrew, you almost killed another human being."
Andrew: "She’s an old lady. Okay? She’s lived her life. I have my whole life ahead of me, and now it might be screwed up! That’s what you should be worried about!"
Bree: "What I'm worried about, Andrew, is that you don't seem to have a soul. Give me one good reason why I shouldn't call the police!"
Andrew: "Because I'm your son. That would make you the monster."

He walks out.

Mike's House

Mike opens up the front door and Bongo comes rushing down the stairs to greet him.

Mike: "Hey, buddy!"

He goes into the kitchen and sees the remains of the bathroom floor scattered on the kitchen. He looks up and sees Susan's legs dangling from the ceiling.

Mike: "Susan, is that you?"
Susan: "Mike? I'm upstairs. Sorta."
Mike (laughing): "Hang on, I'll be right up."

When he gets to the bathroom, he stops, and leans against the door frame.

Mike: "What happened?"
Susan: "Well, you see, this bird, um, flew in your bathroom window, and, I, tried to save it, but, uh, it died."
Mike: "I don't think that’s what happened."
Susan: "I don't think so, either."
Mike: "Come on..."

He lifts her out and puts her to the side.

Susan: "Thank you, oh, you have no idea what that was like..."

Mike looks in the sink and notices the money and gun Susan left there.

Mike: "You went through my cabinets."
Susan: "What? Oh, I can explain."
Mike: "Get out of my house."
Susan: "Mike..."
Mike: "Get out!"

She leaves.

Outside

Mr. Shaw gets out of his car and goes to the trunk. He opens it. Inside are shovels. He takes out a gun and hides it in the back of his paints, underneath his jacket.

Edie pulls up in her car and gets out. Mr. Shaw closes the trunk.

Edie: "Hello there!"
Mr. Shaw: "Good afternoon."
Edie: "Ooh, well isn't this just as pretty as a picture book!"
Mr. Shaw: "Well, the plan is to put in a small condo."
Edie: "You want to make some money, or you want to pussyfoot around?"
Mr. Shaw: "What do you suggest?"
Edie: "I'm thinking strip mall. I've run some numbers."

She pulls out a sheet of the purple stationary with numbers written on it and hands it to him.

Mr. Shaw: "Nice stationary."
Edie: "Oh, it’s stolen."
Mr. Shaw: "What do you mean?"
Edie: "After my house burned down, I was staying with this neighbor, Martha Huber. That is, until the old troll threw me out. Anyway, I'd steal her stuff, she'd steal mine. Circle of life."
Mr. Shaw: "So this paper is hers?"
Edie: "Oh, God, yes."

Lynette's House

Parker plays with the radio, switching stations and turning it louder. The twins bang on pots, The house is a mess, with food and toys everywhere.

Lynette comes into the kitchen, talking on the phone.

Lynette: "No, Tom, you can't do this to me. Because, I need you at home. Boys, stop it, I am on the phone. Well, yeah, I realize it’s not your fault that the meeting got postponed, but you promised you'd be back tonight. I, I, I gotta go. The kids are... Yeah, I know... you're sorry, just, will you try to get back as soon as you can? Okay, bye."

She hangs up the phone.

Lynette: "Boys, would you please, please, stop it. Really, really, mommy’s got a headache. Okay? Just, uh..."
Radio: and drowsy and ready to sleep, let the morning time drop all its petals on me... life I love you, all is groovy...
Lynette: "Turn that damn thing off."

Lynette starts screaming at the boys as everything happens in slow motion. She throws pans on the floor and throws a can through the window. Facing the window, she sees Mary Alice appear. Mary Alice smiles, looks down at her hands, and then hands Lynette a gun. Slowly, Lynette takes the gun, looks at it, and then holds it up to her own head. She closes her eyes.

A loud crash wakes up Lynette, who had been sleeping with her head on the kitchen table. She looks at her boys, who are ignoring her, doing their own thing, and she sighs.

 

Outside Mike's House

Susan rings Mike's doorbell. He answers the door, unfriendly.

Mike: "What?"
Susan: "I just came over to say I'm sorry, and I'll pay for all the damage."
Mike: "don't worry about it."

He starts to close the door.

Susan: "Well, so, in your mind, is the date off?"
Mike: "Well, you snooped around my house, and went through my stuff. Uh, yeah, in my book, that’s pretty much a deal breaker."

Susan opens the screens and enters the house.

Susan: "Hold on a minute, now. I started snooping around because I found all that money by accident. And, and then, I found a gun. Are you a drug dealer or something?"
Mike: "Is that what you think?"
Susan: "Well, I wouldn't know because you never let me in. You know, there’s this whole part of your life that you keep completely walled off."
Mike: "I have a gun for protection, I keep cash for emergencies. I'm a good guy, Susan, and you should know that. I'm, I'm not obligated to share every little detail of my life with you."
Susan: "Well, every little detail is one thing. You know, weird creepy secrets, that’s another."
Mike: "You know what, I don't want to be with someone who doesn't trust me."
Susan: "Well, maybe we shouldn't be dating."
Mike: "Maybe we shouldn't."
Susan: "Do you mean that?"
Mike: "Yeah."
Susan: "Well, I hope that, your, you know, little secret keeps you warm at night because you're throwing something really great away to protect it!"

She walks off and he closes the door.

Susan walks angrily back to her house, passing by Lynette's house as she does so. Lynette, with all four children, sees her and calls out.

Lynette: "Oh, Susan, you gotta take my kids for a while."
Susan: "Lynette, it’s just, this really isn't the time..."
Lynette: "No, no, I'm sorry, I can't do this. It’s just too much. Boys, you stay with your aunt Susan."

She hands Susan the baby and the boys cheer, then rush back to the front door. Lynette goes to her car, gets in, and drives off.

Susan: "Lynette! You know, when are you coming back? Lynette! Lynette!"

Soccer Field

Lynette sits against a post, slowly turning a prescription bottle in her hands.

Bree and Susan slowly drive up to the field.

Bree: "There’s Lynette’s car, she’s gotta be close."
Susan: "I hope the kids aren't too much for Danielle to handle."
Bree: "she'll be fine. What do you think’s happening with Lynette?"
Susan: "I don't know, but I'm scared. Something’s very, very wrong."

Susan stops the car and the two of them get out and walk over to Lynette.

Bree: "Lynette? Honey?"
Susan: "Are you okay?"

Hospital Room

Gabrielle sits alone next to Mama Solis's hospital bed. Father Crowley walks in.

Gabrielle: "Father, I'm so glad you could come and pray for mama. Please, sit, sit."
Father Crowley: "Thank you, Gabrielle."
Gabrielle: "Listen, since you're here, there’s something I've always wondered about. That whole thing about priests not being allowed to repeat what they hear in confessions, is that a hard rule, or just a general guideline?"
Father Crowley: "Rest assured, everyone’s secrets are safe."
Gabrielle: "That’s good to hear."
Father Crowley: "I'll keep yours, too, if you want to talk."
Gabrielle: "No, me? No, no. Confession is not really my thing."
Father Crowley: "That’s a shame,"
Gabrielle: "Okay. You can stop condemning me with your eyes. Right now. "I know you know, about the affair. But you know nothing about my life. Look, it’s not even an issue anymore. John and I are finished."
Father Crowley: "Gabrielle, the church is pretty clear on this. If you commit a mortal sin, and you die without repenting, you go to hell."
Gabrielle: "Well, aren't you just a ball of fun. So, if I confess, it'll clean the slate, right?"
Father Crowley: "Well not only that. If you want God’s forgiveness, you have to be truly sorry, and you have to promise not to commit the sin again."
Gabrielle: "So what happens if I repent, later, like, say, when I'm 75?"
Father Crowley: "I wouldn't recommend waiting. What if you die before then?"
Gabrielle: "Well, let’s say I don't die. I do yoga, I eat well. If I wait, does my repenting still count?"
Father Crowley: "If you mean it, yes."
Gabrielle: "Thank you, Father Crowley. You have been a tremendous comfort. Um, I will let you do your thing."
Father Crowley: "Gabrielle, you know, we are all responsible for the choices we make. Don't you want to be a good person?"
Gabrielle: "What I want is to be happy."
Father Crowley: "That’s the answer of a selfish child."
Gabrielle: "I know."

She turns and leaves.

Soccer Field

Lynette: "Then I started taking the pills because they gave me energy, but then I couldn't sleep at night, and I was getting so tired in the daytime. And, it totally messed me up. I love my kids so much. I'm so sorry they have me as a mother."
Bree: "Lynette, you're a great mother."
Lynette: "No, I'm not. I can't do it. I'm so tired of feeling like a failure. It’s so humiliating."
Susan: "No, it’s not! So you got addicted to your kids' ADD medication. It happens."
Bree: "you've got four kids. That’s a lot of stress. Honey, you need some help."
Lynette: "That’s what’s so humiliating. Other moms don't need help. Other moms make it look so easy. All I do is complain."
Susan: "That’s just not true. When, when Julie was a baby, I, I was out of my mind almost every day."
Bree: "I used to get so upset when Andrew and Danielle were little. I used their nap times to cry."
Lynette (crying): "Why didn't you ever tell me this?"
Bree: "Oh, baby. Nobody likes to admit that they can't handle the pressure."
Susan: "I think it's just that we think that it’s easier to keep it all in."
Lynette: "Well, we shouldn't. We should tell each other this stuff."
Susan: "It helps, huh?"
Lynette: "Yeah, it really does."

Susan hugs her and Bree gently brushes the hair away from her face.

Paul's House

Paul: "So it was Martha Huber all along."
Mr. Shaw: "Seems so. Edie didn't move in with Huber until after your wife received the blackmail note."
Paul: "Thank God. We almost killed an innocent woman."
Mr. Shaw: "Like I said, I don't do refunds, but if you'd like, I'm willing to pay Mrs. Huber a visit."
Paul: "No. Just keep the money. This whole thing's been tearing me up. The nightmares, the guilt. This isn't what Mary Alice would've wanted."
Mr. Shaw: "What would she have wanted?"
Paul: "Answers."

Outside Mrs. Huber's House

Mrs. Huber is removing groceries when Paul shows up. He takes some of her groceries.

Paul: "Hello, Mrs. Huber."
Martha: "Paul."
Paul: "Let me give you a hand."
Martha: "That’s really not necessary."
Paul: "I insist."

Susan's House

Susan sits quietly in a chair, sipping from a glass of wine. She finishes it and gets up to pour more. She looks out of her window and sees a man looking out of his window at her.

It's Mike, and he stands in his house, watching her, then goes over to his couch, where he looks at the pictures he has of her next to the maps of the neighborhood.

Mrs. Huber's House

A small ant crawls over Paul's hand as he watches Mrs. Huber put away her groceries.

Paul: "Ants, huh."
Martha: "Yeah. I've got a little infestation problem. I wanted to take care of it before I left on my trip."
Paul: "Never had a problem with ants. Mary Alice and I had these little black flies once.
Martha: "Oh?"
Paul: "She was so funny about it. She ran out and bought herself a can of poison something to spray them down, so she was taking aim at one on the counter, and she just, uh, stops, and puts the can down. couldn't do it. She told me later, it felt too personal. Literally couldn't kill a fly. That’s how gentle she was."
Martha: "Then you must have lived with quite a few flies. I'm going to have to say good night to you now, Paul."

He puts the note on the counter.

Martha: "What are you doing here?"
Paul: "I want to know why."

Susan's House

Susan takes another sip of wine when somebody knocks on her door. It's Mike.

Mike: "I know you've got a lot of questions. And I also know I don't want to lose you. So ask me anything you want."
Susan: "You just told me everything I need to know."

She pulls him towards her and starts kissing him. They enter her house. He closes the door with his foot and, still kissing, they stop at her work table. He leans her over it.

Mrs. Huber's House

Martha: "All right, my idiot husband died, and left me with a worthless pension. I was desperate for money, and it’s better to take it from a bad person than a good one. How was I supposed to know she'd shoot herself?"
Paul: "She was a good person."
Martha: "A good person who leaves her child motherless? Read the Bible, Paul, suicide’s a big no-no."
Paul: "don't you feel any remorse whatsoever?"
Martha: "Why should I? Your wife didn't kill herself because I wrote a note. She killed herself because of what she did to that poor baby! But rest assured, I'm praying for Mary Alice. After what she did, she'll need all of our prayers."

She heads to the refrigerator, where she removes some ice and some milk. Paul sees the blender on the kitchen counter. He picks it up and as she turns back around, he slams it into her head. She drops to the floor.

Susan's House

Still kissing, Mike pushes Susan up against a wall.

Mrs. Huber's House

Paul gets on the floor where Mrs. Huber is and begins strangling her. She tries to push him away, but can't.

Susan's House

Still against the wall, kissing, Mike captures Susan's hand against the wall, holding it there. He kisses her neck and then travels lower.

Mrs. Huber's House

Paul continues strangling Mrs. Huber.

Susan's House

Susan pulls away from Mike, and then walks backwards, taking his hand and pulling him towards her. He follows.

Mrs. Huber's House

Mrs. Huber has passed and Paul gently folds the rug she's lying on over her body.

Susan's House

On Susan's bed, Mike lies on his back. Susan is astride him, still fully clothed. She kisses him as she runs her hands down his body.

Bree's House

Bree sits at the dining room table, reading the Bible.

"There is a widely read book that tells us everyone is a sinner. Of course, not everyone feels guilt over the bad things they do."

Bree looks up to where Andrew is sitting in the kitchen, playing a hand-held video game.

"In contrast, there are those who assume more than their share of the blame."

At the hospital, Carlos gently washes his mother with a sponge.

"There are others, who sooth their consciences with small acts of kindness."

Gabrielle takes a sponge and takes over for Carlos.

"Or by telling themselves their sins were justified."

Paul scrubs at the blood on the counter.

"Finally, there are the ones who simply vow to do better next time, and pray for forgiveness."

Lynette lies, sleeping, on her couch.

"Sometimes, their prayers are answered."

Dreaming, Lynette sits on the grass in a park with her baby. Her boys run by her, playing with each other. She smiles and looks up, seeing Mary Alice step from the trees. They smile at each other.

 

~ The End ~

Rédigé par Naleyone

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